France: Macron réaffirme qu'il entend "exercer son mandat jusqu'à son terme" malgré la crise sur le budget
Emmanuel Macron a assuré vendredi qu'il entendait "exercer jusqu'à son terme" le "mandat qui (lui) a été confié par les Français", quelle que soit l'issue du vote de confiance demandé par le Premier ministre français François Bayrou le 8 septembre.
"Le mandat qui m'a été confié par les Français (...) sera exercé jusqu'à son terme", a déclaré le président français lors d'une conférence de presse à Toulon, dans le sud de la France, avec le chancelier allemand Friedrich Merz.
Refusant de faire "de la politique fiction" sur une éventuelle nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale après un probable échec du vote de confiance, Emmanuel Macron a estimé que son Premier ministre était face à "un défi qui n'est pas insurmontable" et appelé les forces politiques à trouver "des chemins d'accord" sur le budget.
François Bayrou avait annoncé lundi qu'il allait engager devant les députés français la responsabilité de son gouvernement issu d'une coalition entre le centre et la droite sur le désendettement de la France et le cap budgétaire à fixer pour 2026.
Cette décision ouvre une nouvelle période d'incertitude qui place encore Emmanuel Macron en première ligne. Car M. Bayrou ne dispose pas de la majorité, et les oppositions de gauche et d'extrême droite ont fait savoir qu'elles ne voteraient pas la confiance. Le gouvernement a donc toutes les chances de tomber.
Dans l'opposition, La France insoumise (gauche radicale) et le Rassemblement national (extrême droite) ont appelé à la démission du président de la République, ouvrant la voie à une nouvelle élection présidentielle, scénario que certains préfèrent à celui de la dissolution et de nouvelles élections législatives.
Au-delà du départ de M. Bayrou et son équipe, tous les scénarios semblent convenir aux Français, selon un sondage réalisé le 26 août: si la nomination d'un nouveau Premier ministre tient la corde (81%), une nette majorité se dégage aussi pour une dissolution et de nouvelles élections législatives (69%), voire pour une démission d'Emmanuel Macron (67%).
AFP
Commentaires (3)
Diomaye et Sonko font allégeance à une France en décadence. Ils ont vraiment la poisse ces aventuriers.
gère tes pirogue, tes bouées et tes talibés : et t'en fait pas pour nous bambouli....ton enkuleur de guenon on le fout au fond des chiottes, au niveau de la cheville de DSK !!
Seneweb quand allez vous bannir définitivement ce sombre seytané qui pollue le site avec son racisme puant
Très bien. C est ça respecter le mandat même s il y a difficultés
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