ONU : La rumeur d’un transfert vers Nairobi inquiète le secteur touristique sénégalais (Expert)
The rumor is circulating persistently. Several United Nations agencies are reportedly considering strengthening their presence in Nairobi at the expense of Dakar, which nevertheless inaugurated a headquarters for the organization on November 24, 2023. For some observers, this partial redeployment, if confirmed, would disrupt not only the Senegalese economy, but also the balance of Senegalese business tourism. This is the opinion of Mor Talla Ndir, a specialist in tourism and cultural heritage, hospitality professional, and trainer, who provided an analysis of the various issues of such a scenario in a contribution used by Seneweb.
He first recalls that "the UN complex in Nairobi (UNON) has been undergoing spectacular expansion for several years. Member States have approved the construction of a new $265 million conference center, which will increase the capacity from 2,000 to nearly 9,000 participants."
According to him, the objective stated by the member states is to make the Kenyan capital "the main UN center in Africa, like Geneva or Vienna."
According to him, such a project is already attracting numerous international events. The momentum generated translates into "more hotel nights, increased activity for event providers, and increased visibility on the diplomatic scene."
Faced with this growing power of this East African country, Senegal nevertheless maintains strategic positions. In 2019, the UN and the Senegalese government inaugurated United Nations House in Diamniadio, designed to bring together the agencies present in the country. The building is designed to accommodate approximately 2,000 positions.
Mor Talla Ndir also points out that the headquarters of the United Nations Office for West Africa and the Sahel (UNOWAS) remains firmly anchored in the Senegalese capital.
But it's clear that rumors of relocation are worrying some economic players. Names like UNICEF and UN Women often come up in discussions.
However, "the UN denies any mass departure and insists on the complementarity between the two poles."
For the tourism and cultural heritage specialist, the heart of the problem lies in the potential impact on the tourism sector. He points out that Senegal is not limited to seaside resorts or heritage. For the past ten years, Dakar and Diamniadio have established themselves as MICE (Meetings, Incentives, Conferences, Exhibitions) destinations. However, as Mor Talla Ndir points out, "UN conferences, technical missions, and training workshops represent a significant proportion of hotel nights in the capital."
According to him, the current capacity of the UN House could generate approximately 50,000 overnight stays annually. With an average hotel rate set at $70, "this represents approximately $3.5 million per year, or nearly 2 billion CFA francs in direct revenue for the Dakar hotel industry." He adds that "in the event of significant redeployment, a 30% loss would be equivalent to one million dollars per year. In a more severe scenario reaching 70%, the loss would climb to $2.5 million, or nearly 1.4 billion CFA francs."
Added to these figures are peripheral expenses such as catering, transportation, room rental, translation services, security, and airport transfers. Applying a conservative multiplier of 1.5, "the overall impact on the local economy could exceed 3 billion CFA francs per year in the event of a significant reduction in the UN presence."
According to the specialist's projections, the cascading effects of such a shortfall would affect several sectors. The hotel and restaurant industry would see a decline in mission-related bookings. Air transport would lose high-end business customers. Local service providers, from catering to sound systems, including interpretation and security, would see their order books shrink. Finally, fewer conferences in Dakar would also mean a decrease in the country's diplomatic and media visibility.
However, the analyst sees opportunities for action. "Rather than suffering, Senegal can transform this threat into an opportunity," he writes. He suggests consolidating the partnership with the UN through attractive terms, developing an independent MICE strategy by promoting CICAD, renovating the King Fahd Palace Hotel, and facilitating visa requirements. He also proposes linking professional events to cultural and beach circuits in order to extend the length of stays. Finally, he calls for "positioning Dakar as a hub of the Sahel by creating think tanks, training centers, and regional dialogue platforms."
For Mor Talla Ndir, the key now lies in "a proactive MICE (Meetings, Incentives, Conferences, Exhibitions) strategy and a repositioning of business tourism" in order to maintain Senegal as a benchmark destination in West Africa.
Commentaires (12)
Les agences n'ont qu'a dialoguer. On peut pas donner un Centre gratuit et sussi faire ls maintenance !@@ sinon partez JJJ
Je suis sur que la majorité de ceux qui commentent est composée d’envieux et de non instruits. C’est juste parce que vous ne pouvez pas rejoindre les nations que vous crachez sur l’organisation. Si les UN partent ce sont les senegalais qui perdront. L’organisation n’a rien à gagner ici. Dakar est chère, sale et pas sécurisée. Revenez sur terre et respectez les engagements pris par l’ancien gouvernement.
Quel pays est propre.et.securisé.
Ce centre n'est pas gratuit arretez vos mensonges nguiryallah
Dakar est très chere, tres sale, trop encombree, trop brouillonne, sans vegetation et il y fait trop chaud.
À quoi sert ce machin sinon à soumettre les petites nation, qu'ils aillent au diable. Ils ne sont même pas capable de lever le plus petit doigt contre les maudites sionistes qui font du génocide live and direct à la face du monde entier. On ne va pas leur donner gratis un siège flambant neuf payé par nos maigres sous... Ah ça non de chez non.... pfff
Parole d'un irresponsable, ca se voit tu fais pas partie de ssnéégalais qui vont être impacté. Mais t'inquiétes pas tu va l'être de manière indirecte.
Sonko qui bloque tout !
Un vrai ignorant , imbu de sa personne qui nous fait perdre beaucoup en économie.
Il ne se rend même pas compte de l’économie générée par la maison des nations unies.
Apparemment, ils n ont pas écouté ELimane Pouye avec Maimouna Ndour Faye
Seneweb , vous aussi. Pourquoi vos journalistes ne vont a la source. ?
Comment peut on reporter sur des rumeurs ?
sonko/diomaye vont achever le senegal uniquement par ignorance, inculture, incompetences….
Faut juste etre aussi bête pour ne pas laisser comme l’ONU s’installer a dakar combien de père de famille ils vont employer combien d’argent ils vont dépenser combien de billets d’avions ils vont acheter. Quand on donnes un pays a des gens comme ça voila le résultat. Qui va occuper ce bâtiment si l’ONU s’en va nek laine ay nite pour une fois
Sawaye l'ONU est déja á Dakarben ville. Le building est á Jamniajo. Poir information
l'ONU est déjà présente à Nairobi à travers le PNUD et le pnue et ONU)Habitat. Donc elle ne peut pas avoir des sièges séparés a moins de concevoir un nouveau programme portant sur autre chose. Le siège de Dakar est donc pour l'ensemble des représentations du système et non l'ONU en tant que telle. Il faut revoir les termes du projet.
Tu as cerné le problème à moitié. Mais ton ognorance smdu SNU apparaît nettement. La delocalisation ne concerne que les bureaux régionaux qui étaient presque tous à Dakar depuis la guerre civile de la Côte d'Ivoire en 2002. Les bureaux de pays ne peuvent en aucun cas être délocalisés. Ils sont présents au Sénégal par un accord de siège et travaillent en appui au programme du gouvernement en matière d'éducation, santé, protection de l'enfant, eau et assainissement et tout récemment protection de l'environnement. Voilà une leçon gratuite.
Les populistes ont rompu les accords de pêche avec l’Union européenne à cause d’un chauvinisme mal placé en nous promettant après de ramasser les poissons dans la rue. En retour, les bateaux chinois et indiens pillent nos côtes alors k quand les européens étaient la, c’était impossible.
Cette information est fausse. Mr Ndir est inquiet parce qu il est dans le milieu touristique et hôtelier. Qu'il se rassure ! Toutefois l'Etat ne peut accepter de mettre à la disposition de l'ONU un R+8 avec toutes les commodités gratuitement.! Ce serait de la mal gouvernance pour l'Etat. Partout dans le monde l'Onu loue ou achète des infrastructures pour y loger ses services ! C'est pour le Sénégal une question de souveraineté et de dignité ! Un pays pauvre comme le nôtre ne peut se le permettre quand même ! Et puis on ne leur demande qu'une participation.! Écoutez, l'ONU n'a pas l'importance qu'on semble lui prêter. C est pourquoi d'ailleurs de Gaulle l'avait qualifiée de MACHIN. Je n'irai pas jusque-là mais quand on observe la situation à GAZA, on se pose des questions sur à suoi sert l'ONU avec ses insipides déclarations. Qu'ils s'en aillent s'ils le doutaient.
Sauf erreur, les delocalisations vers Nairobi ne concerne pas les bureaux pays ou les bureaux régionaux du système des nations unies installés au Sénégal. Elle concerne les sièges basés au états unies et dans les pays européens ou les charges sont plus élevées. Certes le Sénégal devrait chercher à se positionner face au Kenya ou a la turky qui proposent des offres que notre pays pourrait aussi concurrencer.
Paix sur notre Pays
lobbying la rekk le gouvernement doit etre ferme
Analyse bidon. a tout egard : i nous parle d'une perte de 1 millions a 2,5 millions d'euros pour le secteur touristique et le compare t il a la location que le Senegal doit payer pour leur offrir le siège gratuitement et d'autre part ces montants représentent pour certains établissements hôteliers leur chiffre d'affaire mensuel. Les nations unies partout dans le monde paye leurs locations , je ne vois pas pourquoi nous pays africains très endetté devront supporter leurs frais de fonctionnement. Il y a certes des avantages a la présence de xe bureau a Dakar mais il y a des inconvénients et un qui me vient immédiatement c'est le coût de l'immobilier : les locations deja chères le seront encore plus. Les prix des biens et services vont prendre l'ascenseur.
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