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“Solidarity Residences”: CDC launches an innovative project of more than 200 modern homes in Yoff

Auteur: Bernadette Seynabou Faye

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« Résidences Solidaires » : la CDC lance un projet innovant de plus de 200 logements modernes à Yoff

The Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) of Senegal, through its subsidiary CDC HABITAT SA, has taken a new step in its real estate development strategy by launching its new real estate program, "Résidences Solidaires," on Tuesday, May 19, 2026. This innovative project aims to address the housing shortage in Senegal by offering modern, affordable housing adapted to the needs of the Senegalese middle class.

Located on the strategic site of the former Léopold Sédar Senghor airport in Yoff, the project aims to democratize access to quality housing in a premium urban area, thanks to a controlled and sustainable economic model.

The real estate development, based on several principles (affordability, optimized space, architectural quality, security, integrated services, and a modern living environment), comprises four modern residences named AERO, AQUA, IGNIS, and TERRA. In total, more than 200 modern apartments, ranging from one-bedroom units to premium duplexes, are planned in an area considered one of the most desirable in the capital. The development also offers purchase options with a 20% down payment, bank financing over 15 years, and an indicative interest rate of 8%.

The ceremony was held in the presence of the Secretary of State for Housing, Momar Talla Ndao, who praised the initiative as "extremely important" in addressing the high demand for housing in Senegal. "What the CDC has done today is a response to this demand, because it helps households access housing. When we talk about social housing, it allows for building upwards and renovating Dakar's urban landscape," he stated.

According to him, the "Solidarity Residences" program is part of an urban modernization strategy, particularly in Dakar, where high-rise construction appears to be a strategic solution to land pressure. Momar Talla Ndao also emphasized the need for collective action on the housing issue, calling on local authorities, private developers, cooperatives, and financial institutions to work together to accelerate housing production starting in 2026-2027.

He also highlighted the rent-to-own model as a lever for accessibility for low-income households. "To reach the most vulnerable segments of the population, we must develop rent-to-own. This guarantees better access to housing," he explained.

On the issue of financing, the Secretary of State advocated for prioritizing the mobilization of national resources, while relying on local funding. "I believe there are enough actors we can count on to structure and finance projects without depending on foreign funding. The CDC, IPRES, and local banks have the necessary resources to sustainably support social housing financing in Senegal," insisted Momar Talla Ndao.

For his part, the CEO of the CDC, Fadilou Keïta, explained that the project is based on internal cooperation within the CDC. The Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) provided the land so that its housing subsidiary could carry out the construction of the housing units. He explained that the CDC eliminated the markup typically applied in real estate projects in order to reduce housing costs and make them more affordable. "The Senegalese population will now be able to access housing located in highly sought-after areas, particularly on the site of the former Léopold Sédar Senghor airport, where land is usually sold at very high prices," he stated.

The CEO of the CDC also emphasized that the project contributes to strengthening social diversity and promoting controlled urban development. According to him, the buildings will comply with urban planning and construction standards, with particular attention paid to green spaces, community facilities, and connectivity.

He also indicated that "Les Résidences Solidaires" are directly part of the national transformation agenda, where access to housing is identified as a strategic priority.

Auteur: Bernadette Seynabou Faye
Publié le: Mardi 19 Mai 2026

Commentaires (6)

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    TAPHISCO il y a 17 heures
    toutes les structures font la même chose. Il faut investir en capital dans les PME et PMI pour créer de la valeur et des emplois.
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    Vrai il y a 16 heures
    Je me demande qui a réellement bénéficié des logements de ADDOHA construits sur les terrains appartenant à tous les Sénégalais, là où se trouvait autrefois la gare routière des Pompiers. Comment ce projet a-t-il été monté ? Qui en a bénéficié ? Combien l’État y a-t-il gagné ? Et pour le projet actuel à Yoff, qui va réellement en tirer profit ? Beaucoup de questions, mais très peu de réponses.
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    Locker il y a 15 heures
    Avec eux tout comme la snhlm et la sicap, il faut s'attendre aux premières livraisons en 2045
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    Piot il y a 8 heures
    Penser aux musulmans qui ne touchent pas au financement avec du ribah. On est vraiment Interesse Quitte a payer plus chere Mais pas avec credits haram
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    Victime de la CDC il y a 8 heures
    Des terrains vendus vendu par la CDC jamais livrés L’affaire remonte à 2021, année durant laquelle CDC Habitat – anciennement CGIS, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations – lance la commercialisation de terrains destinés à des particuliers. Des centaines de Sénégalais, séduits par la promesse d’un projet sécurisé et porté par une institution publique, s’engagent financièrement avec une échéance de livraison fixée à juin 2023.Mais depuis, rien. Aucun terrain n’a été livré. Malgré plusieurs annonces et engagements successifs, les délais ont été systématiquement dépassés : Juin 2023 : première échéance non respectée Décembre 2023 – janvier 2024 : calendrier de livraison annoncé puis non exécuté Septembre 2025 : promesse de reprise des travaux Décembre 2025 : nouvelle date non tenue Mars 2026 : réunions annulées sans explication À ce jour, le constat est sans appel : aucune avancée concrète sur le terrain. Une diaspora durement touchée L’un des aspects les plus sensibles du dossier concerne la diaspora sénégalaise. De nombreux acquéreurs vivent aux États-Unis, en Europe et ailleurs. Pour eux, cet investissement représentait bien plus qu’un simple achat immobilier : un retour au pays, un projet de vie, une sécurité pour leurs familles. Aujourd’hui, ces rêves sont brisés. Certains ont : contracté des prêts bancaires en devises hypothéqué des biens à l’étranger investi toutes leurs économies La distance les rend encore plus vulnérables, dépendants des communications de CDC Habitat, souvent inexistantes ou contradictoires. Le collectif résume leur sentiment en une phrase forte : « Nous avons cru au Sénégal. Nous avons investi dans le Sénégal. Le Sénégal mérite mieux que cela. » Un drame humain et financier Au-delà des chiffres – plus de 40 milliards FCFA versés – ce sont des vies qui sont impactées. Les conséquences sont lourdes : endettement massif projets de vie suspendus pression psychologique constante perte de confiance dans les institutions Pour les victimes, il ne s’agit plus d’un simple litige commercial, mais d’un véritable scandale de confiance publique. Des exigences claires du collectif Face à ce qu’ils qualifient de « dérive persistante », les acquéreurs formulent plusieurs revendications : Livraison immédiate des terrains avec un calendrier précis et contraignant Reprise des discussions avec les autorités de CDC Habitat Indemnisation intégrale des préjudices (financiers et moraux) Transparence totale sur les engagements pris Intervention de l’État sénégalais et des institutions de contrôle Suspension des nouveaux projets de CDC Habitat tant que la situation n’est pas réglée Le collectif affirme également que aucun projet de CDC Habitat n’a été entièrement livré à ce jour, ce qui renforce les inquiétudes. Un appel solennel aux autorités et à l’opinion publique Dans leur communiqué, les acquéreurs interpellent directement : le Gouvernement du Sénégal les parlementaires les médias nationaux et internationaux les organisations de défense des citoyens Ils rappellent que la diaspora constitue un pilier essentiel de l’économie nationale et mérite protection et respect. Une affaire qui dépasse le cadre immobilier Cette affaire pourrait avoir des conséquences profondes: chute de la confiance des investisseurs sénégalais méfiance accrue de la diaspora impact sur l’image des institutions publiques Si aucune réponse forte n’est apportée, le risque est clair : freiner durablement les investissements immobiliers et le retour de la diaspora au Sénégal. Le dossier de la Cité du Parc est désormais à un tournant. Entre silence institutionnel et colère grandissante des victimes, la pression monte. Le gouvernement est désormais attendu sur des actes concrets. Car au-delà des terrains, c’est la crédibilité de l’État et la confiance des Sénégalais, ici et à l’étranger, qui sont en jeu.
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    GC il y a 7 heures
    Les promoteurs sénégalais gagneraient à faire des immeubles de 30 à 40 niveaux pour gagner en efficience et élargir leurs offres. C'est très peu rentable de construire un batiment 7,8 étagles sur un terrain dont le metre carrée avoisine le million de CFA.
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    k il y a 3 heures
    Vous avez pensé aux charges de copropriété comme les ascenseurs avec votre idée?

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