« Ça fait désordre », (ancien magistrat)
Former president of the Kaolack Court of Appeal, retired magistrate Ousmane Kane, considers the judicial sequence that led to the provisional release of Tahirou Sarr and Farba Ngom, followed by an appeal by the prosecution targeting only the latter, to be incoherent and worrying. Interviewed by L'Observateur, he described the situation as "absurd."
In his argument, the former judge points to a blatant legal contradiction: Tahirou Sarr was released after proving that his claims against the state exceeded the amounts in question. Yet, the public prosecutor's office, which agreed to Sarr's release, is opposing that of Farba Ngom, even though Ngom is being prosecuted for having received the same funds.
"How can one person's clean money suddenly become dirty when it enters another's assets?" the magistrate wondered.
"Here lies the reckoning."
According to the source interviewed by the Groupe Futurs Médias newspaper, this affair signals the end of the accountability policy, which he describes as a complete fiasco. He denounces three major failings.
First, a reverse procedure: arrest warrants based on mere suspicions from CENTIF, transformed into criminal offenses, without the accused having had the opportunity to justify themselves beforehand.
Then, there was institutional disorder: the investigating judge ordered these releases while an appeal was still pending before the Supreme Court, in contempt of "judicial courtesy" and at the risk of contradictory decisions.
Finally, a disguised "dismissal": by releasing the defendants on the grounds that the facts are not criminal, the judge, according to him, issues a veritable "certificate of honor" which empties the case of its substance.
The magistrate is also concerned about the discriminatory treatment of Farba Ngom, possibly influenced by previous public statements made by the current Prime Minister. At the same time, Ousmane Kane laments that the justice system is paying the price for these persistent "ties of subservience" between the public prosecutor's office and the executive branch.
Commentaires (39)
Sonko l'avait dit "Farba Ngom ne fera plus jamais de campagne". Ce scénario est en train de se dérouler.
Une odeur de déjà vu.
Rendre des comptes, oui mais pas d'acharnement judiciaire.
Basta
Sonko n'a jamais agit comme un vrai Djola...c'est simple non, c'est juste un con capricieux qui confond le pouvoir public à ses désirs. Foutez la paix à Farba. Même si vous le détenez 100 ans, la vérité ne va pas variée.
Quand vous ne connaissez pas les gens, il faut éviter de dire des choses sur eux. Limitez vous a leurs idées.
Que des vendus dans ce pays
personne n'est a l'abris je dis personne ,
Aujourdhui tu as le pouvoir mais demain ça sera ppur une autrre et alorrs as tu pensé a ta famille et tes proches
Bakna rék
1/ - Etre accusé de jouer de la pornographie avec la jeunesse;
2/ Etre accusé de regarder des vidéos de pornographie dans son téléphone.
A vos claviers et victoire aux lions de la téranga
Le pays vit des difficultés énormes, presque tout est bloqué, les sénégalais sont fatigués.
Des gens incompétents sont là a nous divertir, ils ne savent même plus ce qu'ils font, tellement nul.
Ils s'acharnent sue une personne qu'ils vont rendre célèbre et incontournable.
J'ai jamais vu des gens aussi médiocres.
Je m'en douter que serait 5 années de règlement de compte, d'insultes, d'enfantillages, de tâtonnements, de gabegies.
Ils ne sont même pas à la cheville de macky sall.
Tchim.
Ce fumier de magistrats à la retraite ne dit rien de ses pairs véreux qui sèment délibérément l'injustice dans les cours et tribunaux...
Il Fait ce qu'il veut
Il suffit de regarder la forme dans cette sortie. Aucun spécialiste en droit n à accepté d'être à côté de cette garce. Et même ces gens à côté sont sont mal à l aise. Vous voulez nettoyer le derrière puant de sonko? C'est peine perdue.
C est lui que le magistrat Dia avait dénoncé quand il était a kaolack
Question :
“Au Sénégal, le ministre de la justice a t'il le droit de communiquer au public les éléments trouvés après une inspection (saisie et analyse) d'un téléphone trouvé sur un prisonnier ?”
Réponse :
La question de la communication au public des éléments trouvés après l'analyse d'un téléphone saisi sur un détenu est extrêmement sensible et encadrée par des principes juridiques stricts. La réponse est généralement non, le ministre de la Justice n'a pas ce droit, et ce pour plusieurs raisons fondamentales.
Voici les principaux fondements juridiques et déontologiques qui s'opposent à une telle communication publique :
1. Le Principe de la Présomption d'Innocence (Art. 9 du Code de procédure pénale)
• Tout individu est présumé innocent jusqu'à ce que sa culpabilité soit établie par une décision de justice définitive.
• Divulguer des éléments d'enquête (même saisissants) au public avant un procès revient à le juger médiatiquement et porte une atteinte grave à ce principe constitutionnel. Cela peut influencer l'opinion publique et nuire à l'équité du procès.
2. Le Secret de l'Instruction et de l'Enquête (Art. 11 du Code de procédure pénale)
• Les investigations pénales sont, par principe, couvertes par le secret. Ce secret vise à :
o Protéger l'efficacité de l'enquête (ne pas alerter d'éventuels complices).
o Préserver les droits de la défense (les preuves doivent d'abord être soumises contradictoirement à la défense et au parquet, pas au public).
o Protéger la réputation des personnes mises en cause mais qui pourraient être innocentées par la suite.
• Le Ministre de la Justice, en tant qu'autorité de poursuite (chef du Parquet), est lui-même tenu à ce secret. Sa violation est un délit pénal.
3. Le Secret Professionnel et la Déontologie du Magistrat
• Les magistrats (et le Garde des Sceaux est le premier magistrat) sont tenus au secret professionnel concernant les informations dont ils ont connaissance dans l'exercice de leurs fonctions.
• Communiquer des preuves potentielles relève de l'activité judiciaire, non de la communication gouvernementale. C'est au tribunal, lors des débats publics, que les preuves sont exposées et débattues.
4. Le Droit au Respect de la Vie Privée (Art. 9 du Code civil, et instruments internationaux)
• Le contenu d'un téléphone personnel est le reflet de la vie privée, familiale et professionnelle de l'individu, ainsi que de ses correspondances secrètes.
• Sa divulgation publique, en dehors du cadre strictement nécessaire à la manifestation de la vérité lors d'un procès, constituerait une violation massive de ce droit fondamental.
5. Le Principe de Séparation des Pouvoirs
• Le Ministre de la Justice est une autorité politique (exécutif) et administrative (chef de l'administration pénitentiaire et des services judiciaires).
• La communication publique de preuves dans une affaire en cours relève du pouvoir judiciaire (le parquet qui poursuit, le juge qui instruit ou qui statue).
• Empiéter sur ce rôle en "présentant" des preuves au public brouillerait gravement cette séparation et pourrait être perçu comme une tentative d'influencer la justice ou l'opinion.
Quelles sont les communications permises ?
Le Ministre ou ses services peuvent communiquer sur :
• Des statistiques générales (nombre de téléphones saisis, nombre de perquisitions menées).
• Des déclarations de principe sur la lutte contre la criminalité en prison.
• L'issue d'un procès après qu'un jugement définitif ait été rendu publiquement (dans ce cas, les éléments sont devenus publics à l'audience).
Conséquence en cas de violation
Si un Ministre de la Justice communiquait de tels éléments, il s'exposerait à :
• Des sanctions disciplinaires.
• Des poursuites pénales pour violation du secret de l'instruction (Art. 206 du Code pénal sénégalais).
• Une cassation de la procédure judiciaire en cours, car la preuve divulguée et le préjugé créé pourraient être considérés comme ayant violé le droit à un procès équitable.
En conclusion :
Le Ministre de la Justice du Sénégal n'a pas le droit de communiquer au public les éléments trouvés après l'analyse d'un téléphone saisi sur un prisonnier, si ces éléments sont liés à une enquête ou une procédure en cours. Cette communication est le rôle exclusif de l'autorité judiciaire (Procureur, Juge) lors des audiences publiques du tribunal, dans le respect des droits de la défense. Toute divulgation en amont serait une faute grave contre les principes de l'État de droit
Votre réveil me paraît brutal hein
Mais la justice au Sénégal a toujours fonctionné ainsi ! Donc c'est pas nouveau tout ce que vous dites là ! Il n'ya jamais eu de justice rendue au Sénégal ! La justice a toujours été et restera un instrument au service des plus forts et des plus fortunés. N'en déplaise à ceux qui croient le contraire. Au Sénégal, dès que tu as maille à partir avec la justice, tu es déjà coupable, condamné et incarcéré d'office ! La preuve avec les mandats de dépôt tiyt azimuts et systématique qui sont délivrés ! A quel moment la présomption d'innocence marche t-elle au SENGAL ?
Arrêtez cette fausse indignation ! Vos propos ne font qu'aggraver le sort de cette pseudo justice que vous avez incarné en tant que juge !
Question :
“Au Sénégal, le ministre de la justice a t'il le droit de communiquer au public les éléments trouvés après une inspection (saisie et analyse) d'un téléphone trouvé sur un prisonnier ?”
Réponse :
La question de la communication au public des éléments trouvés après l'analyse d'un téléphone saisi sur un détenu est extrêmement sensible et encadrée par des principes juridiques stricts. La réponse est généralement non, le ministre de la Justice n'a pas ce droit, et ce pour plusieurs raisons fondamentales.
Voici les principaux fondements juridiques et déontologiques qui s'opposent à une telle communication publique :
1. Le Principe de la Présomption d'Innocence (Art. 9 du Code de procédure pénale)
• Tout individu est présumé innocent jusqu'à ce que sa culpabilité soit établie par une décision de justice définitive.
• Divulguer des éléments d'enquête (même saisissants) au public avant un procès revient à le juger médiatiquement et porte une atteinte grave à ce principe constitutionnel. Cela peut influencer l'opinion publique et nuire à l'équité du procès.
2. Le Secret de l'Instruction et de l'Enquête (Art. 11 du Code de procédure pénale)
• Les investigations pénales sont, par principe, couvertes par le secret. Ce secret vise à :
o Protéger l'efficacité de l'enquête (ne pas alerter d'éventuels complices).
o Préserver les droits de la défense (les preuves doivent d'abord être soumises contradictoirement à la défense et au parquet, pas au public).
o Protéger la réputation des personnes mises en cause mais qui pourraient être innocentées par la suite.
• Le Ministre de la Justice, en tant qu'autorité de poursuite (chef du Parquet), est lui-même tenu à ce secret. Sa violation est un délit pénal.
3. Le Secret Professionnel et la Déontologie du Magistrat
• Les magistrats (et le Garde des Sceaux est le premier magistrat) sont tenus au secret professionnel concernant les informations dont ils ont connaissance dans l'exercice de leurs fonctions.
• Communiquer des preuves potentielles relève de l'activité judiciaire, non de la communication gouvernementale. C'est au tribunal, lors des débats publics, que les preuves sont exposées et débattues.
4. Le Droit au Respect de la Vie Privée (Art. 9 du Code civil, et instruments internationaux)
• Le contenu d'un téléphone personnel est le reflet de la vie privée, familiale et professionnelle de l'individu, ainsi que de ses correspondances secrètes.
• Sa divulgation publique, en dehors du cadre strictement nécessaire à la manifestation de la vérité lors d'un procès, constituerait une violation massive de ce droit fondamental.
5. Le Principe de Séparation des Pouvoirs
• Le Ministre de la Justice est une autorité politique (exécutif) et administrative (chef de l'administration pénitentiaire et des services judiciaires).
• La communication publique de preuves dans une affaire en cours relève du pouvoir judiciaire (le parquet qui poursuit, le juge qui instruit ou qui statue).
• Empiéter sur ce rôle en "présentant" des preuves au public brouillerait gravement cette séparation et pourrait être perçu comme une tentative d'influencer la justice ou l'opinion.
Quelles sont les communications permises ?
Le Ministre ou ses services peuvent communiquer sur :
• Des statistiques générales (nombre de téléphones saisis, nombre de perquisitions menées).
• Des déclarations de principe sur la lutte contre la criminalité en prison.
• L'issue d'un procès après qu'un jugement définitif ait été rendu publiquement (dans ce cas, les éléments sont devenus publics à l'audience).
Conséquence en cas de violation
Si un Ministre de la Justice communiquait de tels éléments, il s'exposerait à :
• Des sanctions disciplinaires.
• Des poursuites pénales pour violation du secret de l'instruction (Art. 206 du Code pénal sénégalais).
• Une cassation de la procédure judiciaire en cours, car la preuve divulguée et le préjugé créé pourraient être considérés comme ayant violé le droit à un procès équitable.
En conclusion :
Le Ministre de la Justice du Sénégal n'a pas le droit de communiquer au public les éléments trouvés après l'analyse d'un téléphone saisi sur un prisonnier, si ces éléments sont liés à une enquête ou une procédure en cours. Cette communication est le rôle exclusif de l'autorité judiciaire (Procureur, Juge) lors des audiences publiques du tribunal, dans le respect des droits de la défense. Toute divulgation en amont serait une faute grave contre les principes de l'État de droit
Pourtant récemment, Kalifone, dans une vidéo publique, a administré une preuve de cette pratique de Macky Sall au Sénégal entier. Lui, Kalifone a acheté d'une dame un téléphone. La mémoire n'était pas vidée. Il y trouve des échanges d'audios salaces entre la dame et Thiat de Y en marre, à un moment où ce dernier menaçait le pouvoir de Macky de manifestations. Kalifone heureux annonce sa découverte à l'entourage de Macky et leur vend le contenu de la mémoire du téléphone. Avec ce butin, Macky donne ordre d'appeler Thiat pour lui faire comprendre qu'ils détiennent ses audios, et que s'il ne se montre pas sage, ces dernières se retrouveront dans la presse. Durant 12 ans c'est de cette manière que Macky Sall les a tenus obligés de servir son satanisme, jusqu'à se retrouver totalement englués dans de la merde. Vouloir avoir un traitement humain avec pareilles personnes, c'est perdre son temps.
Même là, avec le peu que la ministre a révélé, en prenant des gants, la secte APR va encore envahir les médias partenaires pour la fabrique de titres. Comme elle l'avait fait avec la dette cachée. La secte sait parfaitement que tout ce qui a été révélé sur Farba est vérité. C'est même infime par rapport à la réalité. Mais la secte s'en fiche. Ce qui l'intéresse c'est l'orientation de l'opinion. Et elle va payer pour cela.
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