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[Independence Special] From the Casamance front to the Palace: General Meissa Sellé Ndiaye, the journey of a true commando

Auteur: Léna THIOUNE

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[Spécial Indépendance] Du front de Casamance au Palais : Général Meissa Sellé Ndiaye, l'itinéraire d'un commando pur jus

During this period of celebration of Senegal's 66th Independence Day, Seneweb pays tribute to the great servants of the State and profiles emblematic figures of the national army. These unsung heroes, guarantors of our sovereignty, have dedicated their lives to the defense of the homeland. We begin this series with the exceptional career of General Meïssa Sellé Ndiaye.

Controversy quickly ensued. By speaking out about the changing nature of Islam in Senegal and the associated security risks, General Meïssa Sellé Ndiaye crossed a line rarely crossed by the military: the line between discretion and public expression. His remarks, deemed alarmist by some, sparked criticism and debate, particularly regarding the link he established between religious practices, illicit funding, and jihadist threats. Others, on the contrary, saw them as the raw expression of experience gained in the field.

This sequence speaks volumes about the retired general's career. Trained in commando units, Macky Sall's former aide-de-camp belongs to that generation of officers for whom hesitation can cost lives. Very early on, as a lieutenant and then a section leader, he made his mark within the military.

It was in Casamance, in the 1990s, that the identity of this native of Koki—a village in the Louga region known as a religious center—took on its full meaning. At the head of the 1st Parachute Commando Company, this heir to the "Ceddo" warrior nobility of Cayor participated in the most sensitive operations of the conflict. In Guinarou, in a context already marked by losses, his men recaptured a strategic area after a grueling operation.

At Tenhat and then at Sikoum, during the "Lightning" and "Thunder" operations, he confirmed a style made of rigor, composure and constant presence, even when the fighting cost lives, like that of Captain Gormack Niang.

Known for his courage, after years of combat he continued this trajectory in command and training roles: head of the BOI (Battalion of Operations), deputy officer, then commanding officer of the 12th Training Battalion in Dakar-Bango. General Meïssa Sellé Ndiaye thus contributed to the training and development of new generations of soldiers.

His appointment as Macky Sall's aide-de-camp, despite some criticism, marks a new chapter in his career. The general then left the operational zones to work at the heart of executive power. This proximity, however, does not seem to have altered his professional identity. The former head of state describes him as a "man of action," who has remained true to his commando spirit. The initial doubts about his ability to "become civilized" reveal the unique character of a soldier whose field experience has never been entirely absorbed by institutional norms.

On the occasion of the 66th anniversary of Senegal's independence, Seneweb pays tribute to this figure whose career has been marked by consistency, between commitment on the ground and presence in the circles of power.

Auteur: Léna THIOUNE
Publié le: Vendredi 03 Avril 2026

Commentaires (9)

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    Charles il y a 1 jour
    Un vrai guerrier pour vous qui ne le connaissent pas...
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    Penda il y a 1 jour
    Un grand homme émérite. Vous verrez des Pastefiens qui n’ont jamais rien réussi de leurs vies, qui etaient toujours les derniers de la classe, nuls et médiocres dont le parcours ne mérite même pas un poste de vigile d’une porcherie venir ici pour tenter de salir le general Ndiaye du seul fait qu’il etait aide de camp du president MACKY Sall. Des cafards qui n’ont rien à faire dans la politique car selon eux tout est question d’animosité de représailles et de vengeance. Bon vent mon Général.
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    Diouma il y a 1 jour
    En tout cas, il s'est bien foncièrement⁶servi du temps de macky sall. Faites un tour du cité de keur massar
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    Rambo il y a 1 jour
    Je n’ai jamais été d’accord avec le président Macky Sall mais je le summum du désaccord avec lui c’est quand il a décidé de libérer cette bande de criminels de Pastefs. Des gens qui ont tout fait pour brûler le pays, tout fait pour détruire le tissu économique, tout fait pour installer le pays dans une instabilité permanente et dévastatrice. Vivement que 2029 arrive, on les dégage du pouvoir, on abroge la loi d’amnistie et qu’on les ramènent tous en prison pour les juger. Cette page sombre de notre histoire ne peut pas rester impunie et ne pas s’effacer comme du crayon, ils payeront.
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    Darkpinguin il y a 1 jour
    Souvent, ceux qui se complètent, que ce soit par le langage ou l'écriture, souffrent d'un manque. La culte de la personnalité ne peut exister dans L'administration sénégalaise qui est un système, un ensemble où le mérite individuel n'existe à l'échelle individuelle que dans le respect de l'éthique et de la probité, vertu morale synonyme d'intégrité, d'honnêteté scrupuleuse et de droiture, qui pousse au respect du bien public et des devoirs, seuls critères d'évaluation des fonctionnaires. Le fonctionnaire sera jugé l'étendue de ses avoirs parce que là-bas elle n'y existe que son salaire et pas d'autres sources pour s'enrichir et même pas l'autorisation d'activités économiques privées. Nos pères qui nous ont précédé retraités n'avaient pour seule ressource que leur pension et un seul logement social, financé par les prélèvements sur salaire effectués pendant leur service dans l'administration.
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    Ggg il y a 1 jour
    Pastef déteste tout ce qui est brillant . Ils sont en guerre contre tout ce qui fait la fierté du Sénégal . Outre ce général , ils combattent Youssou Ndour . Ils n’épargnent même pas l’élite de la lutte ( Modou lo, balla gaye , Eumeu sene ). Pastef est un cancer pour le Sénégal
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    Marie Antoine il y a 1 jour
    Le Fastef est en croisade contre la corruption dans l'administration, un fonctionnaire riche et fortuné ça n'existe pas et le mérite et le respect envers un tiers ne seront évalués que sur ce plan.
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    Ngor Jegaan il y a 1 jour
    L'armée sénégalaise a tjrs compté de brillants officiers, reconnus dans le monde. Certains ont fait les grandes académies militaires : Saint-Cyr, Sandhurst, West Point, etc. Bcp parmi eux pouvaient et peuvent prétendre diriger ce pays et faire mieux que les civils tout en respectant les principes démocratiques. Jean Alfred Diallo avait refusé en 1968 de tirer sur les étudiants comme le réclamait Senghor. Plus récemment, en 2012. ce sont les 3 chefs d'état-majors réunis + un 4ème officier qui ont obligé Wade à reconnaitre d'abord l'évidence d'un second tour, ensuite l'écrasante victoire de Macky Sall au final. Les généraux J-B Tine et B. Diop avaient refusé de s'aligner sur les position de Macky Sall après l'arrestation de Sonko dans l'affaire Adji Sarr et avaient aidé à calmé l'affaire, ce que les Pastéfiens n'avaient pas oublié quand ils sont arrivés au pouvoir. En revanche, les généraux M. Fall et M. S. Ndiaye, quelle que soit leur valeur militaire, ont accepté d'être des marionnettes de Macky Sall : le Gl Ndiaye a même assisté à un meeting de soutien à Macky Sall ; quant à Moussa Fall, il ne s'en cachait. allant même jusqu'à reprendre la thèse des "terroristes de A. T. Sall lors de sa visite à Touba alors que la DIRPA avait clairement dit qu'il "n'y avait pas de terroristes au Senegal" ; mieux Moussa Fal a même fait dans l'intimidation en déclarant lors d'un événement des femmes de gendarmes que "nous disposons d'armes que nous n'avons pas encore sorties".
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    @Ngor Jegaane il y a 1 jour
    Tout simplement parce que le Général Moussa Fall etait le chef de la gendarmerie nationale à l’instant même où les Pastefiens voulaient brûler le pays et n’importe quel général à la même position à l’époque aurait fait pareil. Aucun militaire responsable n’aurait laissé les voyous de Pastef brûler le pays. Vous êtes inconscients avec vos drôles manières de juger les hommes de tenues. Aujourd’hui les Pastefiens considèrent les FDS comme ennemis tout simplement parce qu’ils les ont empêchés de brûler le pays entre 2021 et 2024. Si vous vous attendez d’avoir un général qui va vous baliser le terrain pour brûler les stations d’essence, brûler les supermarchés, brûler les banques, brûler le TER, brûler le BRT brûler les bus de Dakar Dem Dikk, brûler les commissariats de police et de gendarmerie et finir par déloger le président et trainer son corps dans la rue comme Sumueldo, si c’est cela que vous voulez pour juger que le général est bon, il va falloir attendre encore longtemps, ce ne sera pas dans cette vie.
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    @@Ngor Jegaane il y a 1 jour
    D'autres généraux occupant les mêmes fonctions ont fait face aux mêmes situations (Wade 2012) ou autrement plus grave (les événements de mai 1968) et les ont gérés dans la vérité pour le bien de la communauté et non d'un homme. Les 2 Abdoulaye Fall (respectivement chef d'état-major général de l'armée et haut commandant de la gendarmerie) ont eu le courage de dire à Wade qu'il avait perdu la présidentielle et que les FDS ne se laisserait pas entrainer dans la répression, et le Sénégal leur en sera tjrs reconnaissant ; sans leur courage Macky Sall n'aurait jamais été déclaré vainqueur. Itou pour le Gl Jean Alfred Diallo en 1968, quand Senghor désemparé voulait l'intervention de l'armée ; non seulement il n'a pas cédé mais il a poussé Senghor au dialogue et au compromis. Moussa Fall et M. S. Ndiaye sont peut-être de bons militaires stricto sensu mais n'ont pas la carrure "politique" des 2 généraux Abdoulaye Fall et même de Birame Diop qui s'est également retrouvé dans la même situation qu'eux. Maintenant, libre à toi de traiter les gens de PASTEF de voyous, d'autant plus qu'eux aussi vous traitent de kulunas.

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