Ousmane Sonko au khalife des Layènes : « A une époque, recevoir l’opposant Ousmane Sonko relevait du courage »
Long before becoming Prime Minister, Ousmane Sonko maintained respectful relations with the Layene community. In Cambérène this Friday, ahead of the Seydina Limamou Laye Appeal scheduled for January 19th and 20th, the Prime Minister recalled that "at a time when receiving the opposition leader Sonko required courage." But, the leader of the Pastef party emphasized, the Layene community, true to its tradition of hospitality and spiritual independence, never closed its doors to him. "Some didn't want to upset the political authorities. But the Layene people have always stood by their choices," he remarked, speaking to Mamadou Lamine Thiaw Laye, the Layene Caliph General. According to Mr. Sonko, the current Caliph, who was then the spokesperson for the Layene community, regularly welcomed him, both privately and publicly, even accompanying him during prayers.
Accompanied by El Malick Ndiaye, President of the National Assembly, Bamba Cissé, Minister of the Interior and Public Security, Pastef party members of parliament, and decentralized authorities, Ousmane Sonko emphasized that the spirit of openness and fraternity has remained intact in Layène. The Prime Minister thus situates these relations within a broader vision of the role of religious communities in national cohesion. He sees the Call of Seydina Limamou Laye as a pivotal moment in Senegalese Islam, as well as a rallying point for national unity, embodying the values of equality, dignity, and social justice.
By reaffirming the state's commitment to strengthening and modernizing religious practices, Ousmane Sonko aims to dispel accusations of a break with religious authorities. He cites concrete actions, notably the allocation of funds for religious events in the 2026 budget, to demonstrate that spirituality is not relegated to the margins of public policy.
Finally, Sonko draws a clear parallel between his political commitment and the legacy of Seydina Limamou Laye, a figure in the fight against inequality and social hierarchies. This lineage of values sees human diversity not as a divide, but as an asset to be preserved.
Commentaires (10)
Khamoul guat beu paré Bari wakh
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Participer à la Discussion
Règles de la communauté :
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.