France : Pour l’humoriste Dieudonné le Code noir aurait dû être annulé, pas abrogé
Fin mai 2026, les députés de l’Assemblée nationale française ont abrogé à l’unanimité le Code noir. Un ensemble de textes datant du 17e et du 18e siècles qui servait à réglementer l’esclavage dans les colonies françaises. Beaucoup ont salué l’abrogation de ce Code noir, mais pas Dieudonné.
Invité de la chaîne digitale "Oui Hustle", l’humoriste a indiqué que ce Code devrait être purement et simplement annulé.
« C’est le pire texte de toute l’histoire de l’humanité »
« Le négationniste c’est l’Etat français qui vient de voter l’abrogation du Code noir. Comment se fait-il qu’on abroge le Code noir ? Pour ceux qui ne connaissent pas, le Code noir c’est un Code qui réglementait le commerce des esclaves noirs. Qui leur donnait le statut de biens meubles. C’est le pire texte de toute l’histoire de l’humanité. Comment se fait-il qu’on abroge ce Code et qu’on ne l’annule pas », s’interroge l’humoriste Franco-Camerounais.
Il rappelle que les lois juives entre 1939-1945 ont été annulées.
En ne faisant pas de meme pour le Code noir, le Parlement français accepte qu’à « un moment donné ce Code a été légal ». Ce qui n’est pas normal, estime Dieudonné, persuadé qu'on ne peut à toute époque considérer comme légal le fait qu'un Noir soit un bien meuble.
« Suite au commerce triangulaire et à l’abolition de l’esclavage, on a dédommagé des esclavagistes... »
Les députés français auraient donc mieux fait d’annuler ce Code, estime l’humoriste , pas forcément surpris par son abrogation.
« Suite au commerce triangulaire et à l’abolition de l’esclavage, on a dédommagé des esclavagistes. Si on annule ce Code Noir, il faudra qu’ils rendent cet argent ou soit qu’ils réparent », estime Dieudonné.
Commentaires (11)
Participer à la Discussion
Règles de la communauté :
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.