Calendar icon
Sunday 10 May, 2026
Weather icon
á Dakar
Close icon
Se connecter

Turquie : neuf morts et 13 blessés dans une tuerie dans une école (nouveau bilan)

Auteur: AFP

image

Scène de la tuerie dans une école à Kahramanmaras, Turquie, le 15 avril 2026

Un adolescent a ouvert le feu mercredi dans un établissement scolaire du sud de la Turquie, tuant huit élèves et un enseignant et faisant treize blessés, ont annoncé les autorités locales.

"Nous déplorons neuf décès (...) et treize blessés. Six d'entre eux sont actuellement en soins intensifs, dont trois dans un état critique", a indiqué le ministre turc de l'Intérieur, Mustafa Çiftçi, lors d'une déclaration à la presse depuis la ville de Kahramanmaras, où a eu lieu cette tuerie d'une ampleur inédite en Turquie.

Le gouverneur de la province de Kahramanmaras, Mükerrem Ünlüer, avait fait état plus tôt de quatre morts et vingt blessés.

"Un élève est arrivé à l'école avec des armes, vraisemblablement celles de son père, dans son sac à dos. Il est entré dans deux salles de classe et a ouvert le feu au hasard", a détaillé le gouverneur, au lendemain d'une attaque similaire ayant fait seize blessés dans un lycée situé 200 km plus à l'est.

Les deux classes visées accueillaient des élèves âgées d'une dizaine d'années, ont précisé les autorités, ajoutant que les faits se sont déroulés aux alentours de 13H30 (10H30 GMT).

Le tireur, âgé d'environ 13 à 14 ans et fils d'un ancien policier, est décédé.

- Père interpellé -

"Il s'est tiré dessus. On ne sait pas encore s'il s'agit d'un suicide ou si cela s'est produit dans le chaos", a déclaré M. Ünlüer.

Le père de l'adolescent, identifié comme un ancien inspecteur de la police de la ville de Kahramanmaras, a été interpellé, a rapporté l'agence de presse étatique Anadolu.

Des images diffusées par l'agence de presse privée IHA montrent une personne, corps et visage couverts, évacuée dans une ambulance ainsi que des parents d'élèves qui accourent, pour certains en larmes, aux abords de l'établissement.

Sur une vidéo prise par une habitante d'un immeuble voisin, authentifiée par l'AFP, des élèves sautent d'une fenêtre d'une salle de classe du premier étage tandis que des dizaines d'autres fuient par la cour.

Une quinzaine de coups de feu sont audibles au milieu de cris dans la vidéo d'une minute trente.

L'établissement, une "école intermédiaire" (l'équivalent d'un collège en France), accueille des élèves âgés de 10 à 14 ans environ.

"Nous n'avons aucune information. Des enfants ont été visés", a déclaré une femme en pleurs à l'agence de presse IHA, sa voix couverte par des sirènes d'ambulance.

- "Notre coeur saigne" -

Les établissements scolaires de la province de Kahramanmaras resteront fermés jeudi et vendredi, a indiqué le ministre de l'Intérieur.

"Une enquête a été ouverte par le parquet de la République de Kahramanmaras", a indiqué sur X le ministre turc de la Justice, Akin Gürlek.

Le Haut conseil turc de l'audiovisuel (RTUK) a pour sa part interdit aux chaînes de télévision turques de diffuser des images relatives à la tuerie.

"Notre cœur saigne. Nos condoléances à la nation", a déclaré le président du parlement turc, Numan Kurtulmus, tandis que les ministres turcs de l'Intérieur et de l'Education se rendent sur les lieux de l'attaque.

Mardi, un adolescent né en 2007, armé d'un fusil à pompe, avait déjà fait seize blessés dans un lycée technique de la province turque de Sanliurfa (sud-est), parmi lesquels dix élèves et quatre enseignants.

Neuf des victimes sont toujours hospitalisées mercredi, avait indiqué plus tôt le président turc Recep Tayyip Erdogan.

Ce type d'incidents est d'ordinaire rare en Turquie où, selon les estimations d'une fondation locale, des dizaines de millions d'armes à feu sont en circulation, la plupart illégalement.

AFP

Auteur: AFP
Publié le: Mercredi 15 Avril 2026

Commentaires (2)

  • image
    Pffff il y a 3 semaines
    Copient les USA
  • image
    Xeme il y a 3 semaines
    .Des révélations, sorties des archives d'Israël récemment déclassifiées, publiées par le journal israélien Haaretz, et que 90% des médias français auraient censuré, parlent d'une collaboration en vue d'un partenariat entre juifs et nazis allemands, en pleine 2e guerre mondiale (1941) pour obtenir un état juif en Palestine. Durant cette période, il existait beaucoup de mouvements terroristes juifs en Europe dont l'objectif était de pourrir la vie des juifs en Europe, et d'en accuser les autres non juifs, pour leur enlever tout désir de vivre là-bas, dans le but de faciliter leur acceptation d'émigrer vers une terre qu'ils obtiendront pour y implanter une communauté juive. Ces archives affichent ainsi, très clairement, le rôle des sionistes infiltrés au milieu des juifs, et usant de techniques terroristes inconnues de ces derniers pour les canaliser vers la réalisation d'un programme qu'ils avaient. Ce sont donc, des juifs sionistes (plus sionistes satanistes que juifs) qui ont terrorisé, par des assassinats même, des juifs de l'Europe pour les forcer à accepter de quitter. Ce n'est plus du complotisme, ce sont des archives officielles d'Israël, publiées par un journal d'Israël, qui l'ont révélé. Ces archives déclassifiées révèlent que Eliyahu Golomb, fondateur et commandant du groupe terroriste juif, Haganah, avait témoigné que Avraham Stern, leader d'un autre mouvement juif clandestin dénommé Léhi, était en contact avec des nazis et leur a proposé la constitution d'un regroupement de soldats juifs combattant du côté nazi contre les anglais en échange de terre en Palestine pour y créer un état juif après défaite des anglais. C'était une période où l'idée religieuse sataniste d'une terre promise par Dieu à rechercher quelque part s'est développée comme meilleure stratégie pour mobiliser les juifs, mais idée à accompagner par un terrorisme clandestin à exercer sur eux pour forcer la mobilisation. Pour la mise en œuvre de cette idée, beaucoup de mouvements terroristes clandestins sionistes, plus ou moins rivaux, étaient nés.

Participer à la Discussion

Règles de la communauté :

  • Soyez courtois. Pas de messages agressifs ou insultants.
  • Pas de messages inutiles, répétitifs ou hors-sujet.
  • Pas d'attaques personnelles. Critiquez les idées, pas les personnes.
  • Contenu diffamatoire, vulgaire, violent ou sexuel interdit.
  • Pas de publicité ni de messages entièrement en MAJUSCULES.

💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.