Prévention des risques biotechnologiques : Le Sénégal prépare son 5e rapport sur le Protocole de Carthagène
Face aux enjeux croissants liés aux biotechnologies modernes, le Sénégal passe au crible son dispositif de biosécurité. Le pays s’engage dans la mise en œuvre du Protocole de Carthagène avec l’élaboration de son cinquième rapport national. Experts, autorités et partenaires techniques ont planché sur l’examen des données collectées afin de consolider les contributions des différentes parties prenantes.
Ce rapport périodique, exigé des États parties, permet d’évaluer l’état d’application du cadre juridique, réglementaire et institutionnel en matière de biosécurité. Il vise également à informer la communauté internationale des avancées réalisées dans la gestion des risques liés aux organismes issus des biotechnologies modernes, notamment les OGM. La préparation de ce cinquième rapport intègre les évolutions récentes, dont la révision en 2022 de la loi nationale sur la biosécurité.
À travers cet exercice, le Sénégal entend non seulement honorer ses engagements internationaux, mais aussi renforcer la gouvernance et l’efficacité de son dispositif national de prévention des risques biotechnologiques.
"Tous les quatre ans, les États parties sont tenus de faire le point sur leurs cadres juridique, réglementaire, technique et scientifique afin de rendre compte à la communauté internationale de leurs engagements. Et c'est ce qui fait que quand on partage ces informations, toutes les parties sont bien informées, par exemple si vous regardez le Sénégal, vous devez avoir des informations sur ce que le Sénégal a fait pour respecter ses engagements internationaux", a expliqué Aliou Ndiaye, directeur exécutif de l’Autorité nationale de biosécurité.
Commentaires (1)
Participer à la Discussion
Règles de la communauté :
💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.