Économie : le gros handicap du secteur privé sénégalais
«La grande problématique du Sénégal en matière de secteur privé, c’est l’effet de nombre. Il existe effectivement des acteurs privés très intéressants, mais rapportés à la taille de l’économie sénégalaise, il n’y a pas eu une dynamique permettant de créer suffisamment de champions nationaux.»
Le diagnostic est de Abdou Soulèye Diop, le vice-président sénégalais de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). Il a été livré dans un entretien paru ce lundi dans Le Soleil. Le Sénégal est à ses yeux loin de «pays comme la Côte d’Ivoire, le Nigeria, le Ghana, le Kenya ou le Maroc [où l’] on constate qu’il y a eu de véritables politiques de développement des champions nationaux».
Abdou Soulèye Diop martèle : «On peut dire que le tissu économique, tel qu’il s’est développé jusqu’ici, n’a pas favorisé l’émergence d’un grand nombre de champions. En termes de volume, le secteur privé reste donc en-deçà de ce que l’on pourrait attendre d’un pays comme le Sénégal.»
Commentaires (12)
L'industrie est basée sur la recherche qui aboutit sur la création ici on crée rien du tout absolument rien
Les universités devaient être le poumon de la recherche et de la création les industriels et privés devaient investir dans la recherche malheureusement les programmes universitaires ne répondent pas aux besoins du peu d'offre du marché de l’emploi
Ha j oubliais les hordes de djakarta qui livre des perruques en plastique
Il faut d’abord diagnostiquer un malade avant de lui apporter un remède.
Toute la gestion du régime sortant de Macky Sall était basée sur la corruption, les détournements de deniers publics et le blanchiment d’argent. Au lieu d’aider le VRAI secteur privé en lui donnant des marchés, Macky et son système mafieux dont la fondation Servir le Senegal qui était dirigée par sa femme ont distribué tous les marchés de grès à grès à leurs proches et amis qui n’avaient que des entreprises fictives.
Prenez les cas de Farba Ngom, Tahirou Sarr et Madiambal qui ont été tous les 3 épinglés dans les rapports de la Cour des Comptes et de la Centif pour avoir créer des entreprises fictives où étaient placées des membres de leurs familles pour corrompre, détourner et blanchir de l’argent public en complicité avec des fonctionnaires des ministères des finances et du trésor. Rien que ces 3 personnes ont manipulé plus de 800 à 1000 milliards avec des marchés de grès à grès, du foncier public, des CNO(Certificats Nominatifs d’Obligation) que l’état leur a donné sans aucune raison ni justification qui leur permettaient d’encaisser plusieurs centaines de milliards sans aucun travail ni aucun service rendu etc. Je ne parle pas de tout ces milliards brassés par la 1ére dame, ses enfants, ses proches et les autres membres et proches du clan Faye Sall. Ce sont donc plusieurs milliers de milliards qui n’ont pas été investi dans les VRAIES entreprises du secteur privé qui ont des métiers, de vrais projets et des salariés. Au lieu d’utiliser l’argent public pour faire travailler nos VRAIES entreprises privées et des millions de sénégalais, les deniers publics ont été volés et exclusivement réservés à une petite centaine de personnes proches de Macky et du clan qui en profitaient et en usaient comme ils veulent.
Voilà malheureusement comment les deniers publics ont été gérés par Macky et sa mafia et comment le VRAI secteur privé a été privé de tout ces milliards de deniers publics.
Alors vous savez pourquoi notre secteur privé est faible, pauvre et toujours dans des difficultés. C’est donc hypocrite, fumiste et malhonnête de s’en prendre au régime actuel qui n’est là que depuis 18 mois.
Donc il faut identifier les problèmes des facteurs de production qui sont nécessaires pour la création de bien ou de service. il s'agit de :
Travail : la personne physique, il faut que les gens aient une bonne formation qui répond au besoin des entreprise
Capital : les outils, collaborer avec les université de technologie pour disposer de bonne machine de production et avoir des infrastructures moderne
Ressource naturelle : la matière première, valoriser nos terres surtout pour notre agriculture et industrie.
Maintenant arrive la question du fisc qui dépend de la taille de l'entreprise.
Donc pour dire nous devons tous contribuer au développement du pays qui doit être la priorité unique de chaque régime.
Beaucoup d’étudiants internationaux se demandent s’ils peuvent créer une entreprise au Canada.
En principe, la liberté d’entreprendre est une règle supérieure de droit.
Être étranger ne constitue donc pas, en soi, un obstacle à la création d’une entreprise.
Toutefois, l’étudiant étranger est admis sur le territoire canadien uniquement pour poursuivre des études.
Toute activité économique relève d’une tolérance, dont l’interprétation est restrictive.
Limite essentielle à retenir : 24 heures de travail par semaine pendant les périodes d’études.
Créer une entreprise ne permet pas de contourner cette règle.
En droit, on ne peut pas faire indirectement ce qui est interdit directement.
À cela s’ajoutent les obligations déclaratives, notamment fiscales, qui s’imposent à tout entrepreneur, étudiant ou non.
Prudence, information et conformité sont donc indispensables avant de se lancer.
Maître Khaly Adama Ndour
⚖️ Droit des affaires | Immigration | Accompagnement juridique
Beaucoup d’étudiants internationaux se demandent s’ils peuvent créer une entreprise au Canada.
En principe, la liberté d’entreprendre est une règle supérieure de droit.
Être étranger ne constitue donc pas, en soi, un obstacle à la création d’une entreprise.
Toutefois, l’étudiant étranger est admis sur le territoire canadien uniquement pour poursuivre des études.
Toute activité économique relève d’une tolérance, dont l’interprétation est restrictive.
Limite essentielle à retenir : 24 heures de travail par semaine pendant les périodes d’études.
Créer une entreprise ne permet pas de contourner cette règle.
En droit, on ne peut pas faire indirectement ce qui est interdit directement.
À cela s’ajoutent les obligations déclaratives, notamment fiscales, qui s’imposent à tout entrepreneur, étudiant ou non.
Prudence, information et conformité sont donc indispensables avant de se lancer.
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En principe, la liberté d’entreprendre est une règle supérieure de droit.
Être étranger ne constitue donc pas, en soi, un obstacle à la création d’une entreprise.
Toutefois, l’étudiant étranger est admis sur le territoire canadien uniquement pour poursuivre des études.
Toute activité économique relève d’une tolérance, dont l’interprétation est restrictive.
Limite essentielle à retenir : 24 heures de travail par semaine pendant les périodes d’études.
Créer une entreprise ne permet pas de contourner cette règle.
En droit, on ne peut pas faire indirectement ce qui est interdit directement.
À cela s’ajoutent les obligations déclaratives, notamment fiscales, qui s’imposent à tout entrepreneur, étudiant ou non.
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