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Oumar Ndiaye : « Le prestige international de Macky Sall est indéniable, mais le local pèsera à New York »

Auteur: Adama NDIAYE

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Oumar Ndiaye : « Le prestige international de Macky Sall est indéniable, mais le local pèsera à New York »

Journaliste-analyste spécialiste des questions de défense et de sécurité, Oumar Ndiaye apporte un éclairage technique et géopolitique sur l'actualité diplomatique brûlante. Diplômé de l'Université Renmin de Pékin et du CHEDS/UCAD, ce lauréat des Ecowas Awards of Journalism, actuellement Chef du Desk International au quotidien Le Soleil, décortique ici les enjeux de la candidature de l'ancien président sénégalais Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies. Entre absence de soutien national, blocages continentaux et "village planétaire", il analyse avec finesse si le prestige international de l'ancien chef d'État suffira à surmonter les turbulences de son passif politique intérieur.

Historiquement, les candidatures aux postes de Secrétaire général de l'ONU reposent sur un socle diplomatique national solide. Avec le refus explicite du gouvernement de Bassirou Diomaye Faye de soutenir son prédécesseur, Macky Sall ne devient-il pas un "candidat hors-sol" ? Dans quelle mesure ce manque d'appui du Sénégal invalide-t-il techniquement et politiquement sa légitimité auprès du Conseil de sécurité ? 

Il est vrai que, généralement, les candidats à des postes de direction dans les organisations multilatérales comme l’ONU font l’objet d’un portage par leur pays d’origine qui, en plus d’organiser leurs campagnes, y consacre d'importants moyens. Pour la course au poste de Secrétaire général des Nations unies, la candidature de Macky Sall n'est pas la seule à être « hors sol », comme vous le dites. Celle de Michelle Bachelet a aussi fait l’objet d’un rejet du gouvernement chilien, qui a décidé de retirer son soutien à l’ancienne Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme.

"Le soutien de son pays renforce la légitimité d’un candidat, mais n'est ni nécessaire ni obligatoire pour le cas du Secrétariat général des Nations unies"

L’un dans l’autre, ce sont les divergences et contingences au plan domestique qui ont conduit à ce défaut de soutien du Sénégal et du Chili respectivement à Macky Sall et Michelle Bachelet, qui sont tous deux, par hasard, d’anciens chefs d’État. Nous voyons là un principe élémentaire des relations internationales théorisé par de nombreux chercheurs, comme l’Italien Dario Battistella, auteur de l’ouvrage de référence Théories des relations internationales, qui définit « la politique extérieure comme la continuation de la politique intérieure par d’autres moyens ». Le soutien de son pays renforce la légitimité d’un candidat, mais n'est ni nécessaire ni obligatoire pour le cas du Secrétariat général des Nations unies, contrairement à d’autres organisations comme la présidence de la Commission de l’Union africaine ou de la Cedeao, où l'on doit impérativement être désigné par son pays. Cette situation contraste avec celle d’António Guterres qui, en 2016, bénéficiait du soutien de son pays, de la quasi-totalité de son continent, l’Europe, et aussi de l’Afrique, car le Portugais a longtemps dirigé le Comité Afrique de l’Internationale socialiste.

Le rejet de sa candidature par l'Union Africaine en mars 2026, marqué par l'opposition d'une vingtaine d'États dont le Nigeria, semble briser la règle non écrite du consensus africain. Ce blocage est-il purement lié au manque de soutien de son propre pays, ou traduit-il une volonté de l'Afrique de sanctionner son bilan en matière de droits humains et sa gestion des crises pré-électorales ? 

Le principe du consensus africain a été mis en avant dans des institutions supranationales comme l’UA ou les Communautés économiques régionales (CER), à l’image de la Cedeao, pour établir des convergences de vues sur des sujets internationaux ou des candidatures. Mais il n’a pas toujours été respecté. Les pays africains ayant émis des objections sur la candidature du président Macky Sall ont davantage invoqué des questions de forme que de fond. Pour les pays ayant manifesté publiquement ce rejet, le Nigeria ou le Rwanda sont les plus cités. Leurs arguments relèvent plutôt de la démarche.

Pour le Nigeria, géant économique et politique, c’est le principe tacite — bien que non systématique dans l’histoire — de la rotation continentale pour le poste de SG de l’ONU qui a été évoqué. S’agissant du Rwanda, sa posture est compréhensible au vu des inimitiés avec son voisin, le Burundi, qui a porté la candidature de Macky Sall. Parmi la vingtaine d'États opposés à la résolution de l’Union sur cette candidature, aucun, à notre connaissance, n’a motivé sa décision par le manque de soutien du Sénégal ou par la gestion des événements de 2021 et 2023. C’est davantage lié aux contingences des organisations communautaires africaines, souvent marquées par des dissensions entre États membres.

 D’un côté, Macky Sall met en avant son carnet d'adresses international (notamment via le Pacte de Paris) et son expérience à la tête de l'UA. De l'autre, l'opposition sénégalaise et certaines ONG pointent du doigt les "crimes de sang" et la dette publique dissimulée. Entre son profil de "diplomate de haut vol" et son image de "président contesté", quel trait de caractère pèsera le plus lourd lors des auditions cette semaine devant les ambassadeurs à New York ?

Le prestige international de Macky Sall est indéniable, mais il faudra voir son poids réel face aux accusations liées aux événements de 2021 et 2023, et surtout face à cette affaire de dette cachée qui a eu un grand retentissement international. Nous sommes depuis longtemps dans l’ère de ce que le chercheur canadien Marshall McLuhan appelle le « village planétaire », où le local influe sur le global et vice versa. Forcément, le passif politique du candidat va peser. Reste à savoir quel sera le poids de ce passif au moment du choix du Conseil de sécurité. Pèsera-t-il moins que le prestige international engrangé durant ses douze années de pouvoir (2012-2024) ?

Ce prestige s’est illustré durant sa présidence de l’Union africaine (2022-2023). Il a obtenu des succès sur des combats majeurs, comme l’intégration de l’Afrique au G20. L’octroi de sièges permanents au Conseil de sécurité avec droit de veto faisait aussi partie de ses priorités. Sur ses relations avec les puissances globales, notamment la Chine — membre permanent du Conseil de sécurité — que je connais bien pour y avoir étudié, il faut admettre que le leadership de Macky Sall a permis au Sénégal d’occuper une place importante dans l’agenda chinois. Durant la décennie 2014-2024, une grande partie des infrastructures routières a été construite via la coopération chinoise. Pour la petite histoire, en 2018, lors de la visite de Xi Jinping à Dakar, un ancien chef d’État ouest-africain s’était offusqué d'être ignoré, estimant que son pays entretenait des relations plus denses avec la Chine. Même la désignation du Sénégal pour le FOCAC en 2021 était à l’actif de son leadership. Sans oublier son rôle au sein du Pacte de Paris pour les Peuples et la Planète (4P). Cependant, tout cela pourrait ne pas suffire : il faudra un savant équilibre entre le local et le global pour l’emporter.

"Dans cette course, aucun des favoris ne fait l’unanimité dans son pays ou son continent. Macky Sall dispose donc de marges de manœuvre pour renverser la vapeur"

« Face à des profils comme Michelle Bachelet (Chili) ou Rafael Grossi (Argentine), qui bénéficient d'une image de neutralité ou d'expertises techniques fortes, quelles sont les chances réelles d'un candidat africain désavoué par une partie de son propre bloc ? Macky Sall dispose-t-il encore d'un levier de négociations pour renverser la vapeur ? 

La Chilienne Michelle Bachelet et l’Argentin Rafael Grossi, bien qu’ayant dirigé ou dirigeant encore des institutions onusiennes, ont souvent été accusés de partialité. À la tête du Haut-Commissariat aux droits de l'homme, Michelle Bachelet a subi les vives critiques de la Chine, qui l’accusait d’être un « bras armé » de l’Occident, notamment sur la question du Xinjiang. Quant à Rafael Grossi, à la tête de l'AIEA depuis 2019, il est au cœur du dossier iranien et ses déclarations sont parfois mal perçues par Téhéran. Aucun de ces candidats n'a donc une image totalement consensuelle. Dans cette course, aucun des favoris ne fait l’unanimité dans son pays ou son continent. Macky Sall dispose donc de marges de manœuvre pour renverser la vapeur.

Si sa candidature venait à échouer faute de soutien régional, quelles seraient les conséquences pour l'influence diplomatique de Macky Sall à l'échelle internationale ? Un échec à l'ONU marquerait-il la fin de sa carrière politique globale, ou peut-il encore rebondir dans une autre organisation multilatérale malgré la rupture consommée avec Dakar ? 

Au vu de son parcours, un échec au Secrétariat général des Nations unies ne signifiera pas sa retraite internationale. Il sera certainement sollicité ailleurs, d’autant plus qu’il a été l’une des voix les plus audibles sur des enjeux tels que le climat et la transition énergétique. Macky Sall est ce qu’on appelle un « jeune retraité » ; à tout juste soixante ans, il a encore une grande capacité d'action. Sa stature internationale est une réalité, quels que soient les reproches internes. Je suis d’avis qu’il pourra rebondir dans une autre organisation s'il le souhaite, en cas de déconvenue à New York.

Entretien réalisé par Adama Ndiaye 

Auteur: Adama NDIAYE
Publié le: Vendredi 24 Avril 2026

Commentaires (18)

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    Karl MarxiM il y a 1 mois
    Quel prestige? Surtout apres ce camouflet de l'Union Africaine. Let's be serious! Évitons de confondre visibilité mediatique acquise à coup de milliards volés aux pauvres avec prestige.
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    Nit il y a 1 mois
    Vous de Pastef, priez fort pour qu'il gagne! Car s'il ne gagne pas, il sera le prochain prési en 2029, inchAllah.
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    kassa déss il y a 1 mois
    @Nit  mdrr ça n'arrivera pas même dans tes rêves les plus fou . C'est fini l'époque des chômeurs salariés comme toi . Macky plus jamais président du Sénégal
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    SEN il y a 1 mois
    Je ne vois plus le questionnement permanent et la neutralité journalistique maintenant. c'est dommage
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    M il y a 1 mois
    Maia bien sur, quand ça ne vous arrange pas .
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    Vb Di il y a 1 mois
    Oui oui. Gilbert Chikli le remercie bien pour lui avoir filé en une fraction de seconde 4 millions de dollars de nos derniers. Macky est vraiment un esprit brillant.
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    Paco il y a 1 mois
    au moins Macky Sall lui il ne traine pas de scandales sexuels durant son parcours d'homme politique jusqu'à son retrait du pouvoir !!! au Sénégal il y a un célèbre homme politique qui est devenu très célèbre à cause de ses mensonges qui pèse des tonnes !!!!
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    Mamadou lamine Diop il y a 1 mois
    Les qualités de l’homme se résument à la roublardise, au mensonge et au cynisme. Si son intellect ne peut pas lui permettre de faire le discernement entre le bien et le mal on n’en veut pas de son prestige international.
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    Complaisance il y a 1 mois
    Moi je suis toujours sidéré par nos analystes médiatiques. C’est toujours comme cela. Des personnes qui n’en savent pas nécessairement plus que le public prétendent éclairer l’opinion. Je serais heureux de savoir s’il connaît les différents Sg de l’ONU, les conditions juridiques et politiques de leur election. Quel est le prétendu prestige international de Maky Sall ? Quand on a porté des initiatives majeures, été médiateur de crises importantes, on peut parler de prestige. Mais franchement qu’à t il de plus que Yayi boni, l’ex président angolais ou même Adama Baro ? Dans ce pays on n’a aucune rigueur et on voit des héros partout. Nous sommes complaisants à l’égard de nous mêmes. Et avons beaucoup d’illusions.
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    Hann il y a 1 mois
    Les sénégalais sont marrants. Ils croient que l’ONU leur appartient. Ils voient n’importe quel sous préfet à la retraite la bas. Ils ignorent peut être qu’il y a 193 États membres, Que le Sénégal y serait peut être classé parmi les 20 derniers en termes de puissance et d’influence. Soyons fiers et travaillons mais évitons de nous mentir à nous mêmes !
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    zzzz il y a 1 mois
    on s'en fout de son prestige: ce sont les memes qui le félicitaient quand il tuait et volait les sénégalais😡
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    Ba sileye il y a 1 mois
    Les premiers responsables de l’inculture collective sont les journaux. Du griotisme et pas d’investigation sérieuse. Des unes à la gloire de X ou y et pas d’analyses
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    Anonyme il y a 1 mois
    Ce n'es pas le local qui va le pénaliser. C'est son bilan (détournement de deniers public, assassinats) mais il n'a pas l'envergure internationale que des hommes payés pour le vanter, lui prête. Mais ceux qui peuvent en profiter, prenez les sous et allégez ses comptes en banque
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    Journalisme mort il y a 1 mois
    Le journalisme est mort depuis trente ans au Sénégal. A l’époque, les journalistes étaient propres, courtois et ne faisaient pas de fautes ni n’agressaient leurs invités. Aujourd’hui les chômeurs fatigués et les cartouchards de la fac hantent les salles de rédaction, s’il en existe !
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    DEUGEUNEXOUL il y a 1 mois
    L'africain est par nature bon public ! il n'en faut pas beaucoup pour satisfaire un noir.. comme disait un jeune , le blanc a opéré, entre l'esclavage et la colonisation, un travail d'une précision qui ne sera jamais égalée dans toute cette humanité ! un travail de sape de l'estime de soi ; de sa dignité; de son honneur ... ils ont réussi l'exploit de faire croire au noir , surtout africain, que même lavé et parfumé il pue et ne sera jamais qu'un sous homme. Regardez nos femmes et parmi les plus intellectuelles des intellectuelles, elles ne peuvent pas vivre sans les perruques appelez-les les cheveux naturels; ils n'ont de naturels qu'ils viennent de cadavres de femmes blanches, ou asiatiques ... tout au moins le surplus d'une pilosité peu importe de quel endroit du corps elle sort. Macky sall de par sa constitution génétique ne peut qu'être une star en occident ! certains de ses confrères présidents se sont tout simplement faits assassinés dans l'exercice de leurs fonctions par ce même occident ... La différence entre ces présidents assassinés et Macky sall c'est quoi ? c'est que ces présidents ont su en tout temps et en tout lieu dire et réaffirmer : que leur patrie vaut tous les sacrifices y compris la mort ... et ils ont dit non ! et se sont dressés contre les pilleurs de l'afrique... Macky sall président du Sénégal , n'était rien d'autre que la pute en chef, ... maquereau en chef ... la passoire qui dit oui à tout. il n'est pas connu pour être un courageux ... n'importe quel chef d'Etat blanc lui aurait demandé de lui prêter sa femme , il n'aurait jamais dit non ! Macky c'est le prototype par excellence du chef d'Etat africain que les occidentaux adorent ... alors là ils vous ouvrent toutes les portes à tout .... pas parce que vous êtes intelligents ou leur égal ! mais parce que vous êtes le symbole , la matérialisation concrète de la réussite de l'oeuvre civilisatrice de l'esclavage et de la colonisation... qui dit mieux ! Il faut à un moment donné que les nègres arrêtent de se gargariser de la pisse de son avilisseur ! Si seulement Macky était seul dans cette situation .... malheureusement non ! il y a en Afrique de ces énergumènes dans ce type de délires ! Ils viennent au pouvoir pour servir leur mentor esclavagiste, appauvrissent leurs peuples ,ils vident les caisses en partant du pouvoir avec le sens du devoir accompli, pendant que leurs enfants, leurs femmes, les parents, grands parents, leurs congénères sont obligés de se prostituer pour survivre.
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    Zalam il y a 1 mois
    Bien dit. Maki pense qu'il peut meme tromper Allah SWT. Quand il parle de "genre", j'ai envie de vomir. Ce maki est pire que hitler ou seytan lui meme, car il est pret a vendre sa mere pour arriver la ou il veut et "trahir" est son sacerdoce.
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    moi il y a 1 mois
    @Zalam  le meileur president peut etre imam mais ton leader mom matoul imam vive sweet beauty adji kayy waayyy haaaaaa
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    mbissane il y a 1 mois
    pouvez vous me dire comment vous mesurez le prestige international de macky. quels sont les indicateurs
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    moi il y a 1 mois
    waw en laissant sa famille et se rendre chez une mineure..motsah elle a dit que affaire bi dafa courbe... elle a vu et touche ces boules vive sweet beaute
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    Un humain sans haine il y a 4 semaines
    Comment peut on nommer un homme qui soutiens la chasse aux homos comme des animaux la promotion de la haine de l autre ect... au nom de la soit disant religion ou de la culture que personne ne connait au poste de la defe.se des droits humains et de la paix dans le monde D ailleurs si dieu existe et qu il a tout créé il a aussi créé les homosexuels et les gouines ou bien peut etre il n existe pas ou alors il n est pas aussi fort que prevu
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    Golden DRH Onusien il y a 4 semaines
    À l'ONU, Macky Sall peine à convaincre Stefano Vaccara, correspondant spécialisé à l'ONU, décrypte une audition marquée par l'aveu d'un candidat sans soutien national, contraint de défendre sa légitimité face à une presse internationale peu indulgente journée. « Bachelet et Sall [sont] réunis par une fragilité structurelle : le manque d'un soutien politique solide », écrit-il. Dans le cas de Bachelet, « le soutien initial du Chili a disparu avec le changement de gouvernement, mais elle a au moins l'appui important de pays comme le Brésil et le Mexique ». Pour Sall, en revanche, « il n'a jamais obtenu l'appui du gouvernement du Sénégal ». « Deux éléments qui, dans le système des Nations Unies, peuvent se révéler décisifs », conclut Vaccara. Grynspan et Grossi en tête En contraste, la Costaricaine Rebeca Grynspan, actuelle secrétaire générale de la CNUCED, « est apparue solide, préparée, cohérente », selon l'analyse. Elle a construit sa candidature sur « trois piliers clairs : paix, réforme et reconstruction de la confiance », promettant un « approche directe, fait de présence dans les théâtres de crise, de dialogue avec toutes les parties et de capacité de médiation ». Lors du « stakeout » avec les journalistes, elle a renforcé cette image en parlant de « risques calculés » : « la disponibilité à s'exposer, à entrer dans des négociations difficiles même quand on n'est initialement pas bienvenu, pour construire des solutions ». Cette « impostazione pragmatica » la place, « avec Rafael Grossi », parmi les candidats les plus crédibles à ce stade. « La course reste ouverte, mais à la fin des deux jours d'auditions, il apparaît clair que ne gagnera pas le candidat avec la vision la plus forte, mais celui capable de passer indemne à travers le système des vetos », conclut Stefano Vaccara
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    Xeme il y a 4 semaines
    La grosse bourde de Macky Sall à l'interrogatoire devant la commission de l'ONU a été de vouloir citer les noms des 4 pays du G4. Il n'a pas pu se rappeler du 4e (Japon ). Alors voulant écourter l'humiliation, il a lancé un "Ça va revenir ". C'est à dire que sa mémoire qui est partie va revenir. Mais il a quitté la séance sans cela ne soit revenu. Donc, il est sorti de son oral avec une question sans réponse complète. S'il y avait une possibilité d'éviter cet oral, Macky l'aurait évité. Comme il l'a fait durant tout son parcours de candidature. Il a voulu avoir le soutien de Diomaye sans parler à Diomaye, en envoyant d'autres. Il a voulu avoir le soutien de l'Afrique sans parler à l'Afrique, en envoyant le Burundi avec une stratégie pour tromper jusqu'à avoir le soutien de tous à "l'insu de leur plein gré ". La rencontre avec la presse ne dépendant que de sa volonté, il l'a évitée, contrairement à tous les autres candidats. Finalement, tout ce qui requiert l'investissement de sa propre personne, il l'a évité. Il ne veut agir qu'à travers d'autres personnes. Jamais lui-même directement. Parce qu'il ne veut pas être vu tel qu'il est. C'est le plis qu'il a gardé d'une vie de 14 ans sous habillage médiatique. Il a abordé le secrétariat général de l'ONU. Toujours des griots en avant pour présenter sa peinture et ouvrir des portes pour son passage.
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    Jambaar il y a 4 semaines
    Quel est l'intérêt de l'ONU maintenant ? Chaque nation fort attaque comme elle veut les autres faibles.
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    Joe il y a 4 semaines
    Arrestez de penser mechant Macky vous a depasse de loin Please arretez de penser sous develops Vous passez tout vos temps a dire des BS

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