Pape Thiaw martèle ses vérités : «Ce qui s’est passé hier est anormal »
Ce samedi, à la veille de la grande finale de la Coupe d’Afrique des Nations (Can-2025), le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, s’est exprimé en conférence de presse. Face aux médias, il est revenu sur le contexte particulier de cette finale disputée contre le pays hôte, tout en lançant un appel fort au respect, à la sécurité et au fair-play.
Le technicien sénégalais a d’abord tenu à s’excuser pour le retard enregistré avant la conférence de presse. « Il y a eu un problème avec l’escorte, arrivée un peu en retard. C’est la raison de notre présence tardive, et nous nous en excusons », a-t-il expliqué.
Pape Thiaw a ensuite établi un parallèle avec la finale disputée en 2023 lorsqu’il dirigeait l’équipe locale du Sénégal, déjà face au pays organisateur.
« Ce sont deux compétitions différentes, mais j’espère que cette finale se déroulera comme celle jouée en Algérie. Jouer contre le pays hôte n’est jamais facile, car il bénéficie du soutien de son public », a-t-il reconnu.
Pour autant, le sélectionneur reste confiant : « Le public restera dans les tribunes. Sur le terrain, c’est onze contre onze. Mes joueurs le savent, et tout se décidera sur le rectangle vert. »
Au-delà de l’enjeu sportif, Pape Thiaw a insisté sur la responsabilité collective autour de cette finale. « Aujourd’hui, c’est l’image de l’Afrique qui est en jeu. Cette compétition, que certains ne considéraient pas auparavant, a été portée à un très haut niveau. Il faut bien finir cette organisation. »
Il a également évoqué la reconnaissance internationale du football africain et de ses stars, citant notamment Sadio Mané, longtemps pénalisé par le manque de considération accordé à la CAN.
« On disait que la CAN n’était pas une compétition majeure. Pourtant, nous avons des joueurs de classe mondiale. Il est important de continuer à valoriser notre football. »
Enfin, le sélectionneur sénégalais est revenu sur les défaillances survenues la veille : « Ce qui s’est passé hier est anormal. Une équipe comme le Sénégal ne doit pas se retrouver au milieu d’une foule populaire. Les joueurs étaient en danger, tout pouvait arriver », a-t-il dénoncé.
Il a rappelé l’importance du respect mutuel entre nations africaines : « Cela ne doit pas se produire, surtout entre deux pays frères. C’est un point très important. »
Commentaires (27)
c'est pourquoi le sanguinaire MACKY SALL ET SA FAMILLE ont décidé ce vivre au Maroc
mais comme l'a si bien dit pape Thiaw à 11 contre 11 sur le terrain les marocains seront pulvérisé par les sénégalais assurément
Un "manque de sécurité" ? Quel euphémisme charmant. C'est une carence absolue, un mépris total pour la sécurité des joueurs et pour la dignité de l'institution qu'ils représentent. Pape Thiaw a raison de sortir de sa réserve : on en est à espérer que rien ne se passe, à compter sur la chance parce que les responsables font défaut.
Le plus amer dans tout cela ? L'habituel spectacle. On mobilise tout un pays derrière les Lions, on brandit leur succès comme étendard, mais quand il s'agit du minimum syndical – assurer leur intégrité physique à leur arrivée – le système est aux abonnés absents. L'Afrique nous regarde, le monde nous regarde, et on offre en spectacle l'amateurisme et l'irresponsabilité.
Ils regrettent que la CAN ne soit pas considérée ? Qu'ils commencent donc par se considérer eux-mêmes, par considérer leurs propres joueurs. Les discours sur l'image de l'Afrique sonnent creux quand, chez nous, les fondamentaux ne sont même pas assurés. La faute n'est pas seulement logistique, elle est politique. Elle pue l'incurie et le manque de sérieux.
Bravo. Vraiment. Un chef-d'œuvre d'organisation.
Décryptage Alors que le président américain avait prévu de frapper le régime de Téhéran, l’intervention des Etats du Golfe, et notamment de l’Arabie saoudite, a été cruciale pour en retarder l’exécution et éloigner, du moins pour le moment, le spectre de la guerre. Un article publié initialement par le grand journal libanais « l’Orient-le Jour ».
Alors il ne faut pas que les marocains le sabotent à la dernière heure.
Que les marocais sachent que ce sont eux qui ont commencés le Mal entre nos deux pays
En 2002 aussi,les plus grands jours des équipes adverses du mondial furent "éliminés"prives de participation contre le Sénégal. Cas de Zidane.
Vive le Sunu Gal 🇸🇳
Dans cette même veine je ne comprends pas qu'on attende d'arriver à Rabat pour se rendre compte qu'il n'y a pas sécurité. La FSF aurait du régler cela avant même le départ des joueurs et envoyer un élément précurseur chargé de coordonner avec les responsables de la CAF et les marocains à Rabat et vérifier la mise en place d'un dispositif adéquat. Il ne faudra pas répéter ces manquements le jour de la finale avant et après. Bonne chance à nos valeureux Lions !
La FSF a d'abord déploré un « dispositif de sécurité inadéquat » à l'arrivée de la délégation à la gare de Rabat-Agdal. Cette critique semble très excessive : aucun incident de ce genre n'a été signalé durant tout le tournoi, les Marocains n'ayant pas pour habitude de lyncher les équipes adverses.
Dans un pays hôte aussi sécurisé que le Maroc 🇲🇦 lors d'une CAN, un dispositif renforcé n'est pas nécessaire à la sortie d'une gare. Le Mali 🇲🇱, l'Égypte 🇪🇬 et la RDC 🇨🇩 sont eux aussi arrivés par TGV à la gare de Rabat-Agdal. La différence est qu'eux ont daigné ne pas annoncer publiquement la date, l'heure et la minute précise d'arrivée de leurs équipes, contrairement à la FSF qui en a fait un communiqué.
Au niveau de l'hébergement, la FSF affirme avoir bataillé pour avoir un hôtel 5 étoiles, après avoir refusé un hôtel 4 étoiles. En effet, tous les hôtels de Rabat sont pris d'assaut pour la CAN, ce qui pose un problème logistique global.
L'hôtel Rihab, 4 étoiles en centre-ville, avait été réquisitionné par le Comité d'organisation comme hôtel de transfert et a déjà hébergé des équipes comme le Nigeria 🇳🇬 et le Cameroun 🇨🇲. Conforme aux standards CAF (4 étoiles minimum pour les hôtels de délégations), cet hôtel a été refusé par le Sénégal, habitué durant 27 nuits successives au luxe du Fairmont Tazi Palace de Tanger. La FSF a fini par être relogée à l'hôtel L'Amphitrite Palace à Skhirate, un 5 étoiles en bord de mer.
En ce qui concerne le site d'entraînement, la FSF a refusé le Complexe Mohammed VI, par soucis d'« équité sportive », étant également le camp de base du Maroc 🇲🇦. Ce même Maroc 🇲🇦 avait pourtant fait honneur au Sénégal 🇸🇳 – pays frère – en l'hébergeant dans ses propres installations, suffisamment vastes pour plusieurs équipes. L'Algérie 🇩🇿, le Cameroun 🇨🇲, le Mali 🇲🇱 s'y étaient entraînés sans problème. Ce refus pour raison d'« équité sportive » relève donc davantage du caprice que d’un réel manquement organisationnel.
Enfin, sur la billetterie, la FSF regrette une dotation restreinte. Les quantités obtenues par la FSF ont été jugées insuffisantes au regard de la demande, ce qui reflète surtout un défaut de prévision et de gestion de la CAF, qui n’a pas adapté ses protocoles à l’ampleur exceptionnelle d’une finale aussi suivie. Cette restriction découle directement des règles continentales visant à limiter la spéculation et à prioriser l’accès général, plutôt que d’une décision marocaine.
.La discipline tactique et collective
.La Patience , encore de la patience et beaucoup de patience
Merci excellente contribution.il faut envoyer ce message aux services du ministere des sports pour auditer a chaud l'organisation de la Federation.Dans ce pays on doit etre proactif et ne pas attendre longtemps pour agir et prendre des actions correctives,alors que c'est trop tard.
Je trouve tout simplement indigne de voir cette situation instrumentalisée et critiquée de manière aussi légère.
Depuis le début de la compétition, le Sénégal, à l’image de l’ensemble des équipes participantes, bénéficie des meilleurs standards possibles sur le continent africain : hôtels haut de gamme, infrastructures sportives modernes, conditions logistiques et organisationnelles à la hauteur des exigences internationales. Sur ce point, les faits sont clairs et difficilement contestables.
L’incident survenu hier trouve son origine non pas dans un défaut de sécurité structurel, mais dans une communication mal maîtrisée de la Fédération sénégalaise, qui a annoncé publiquement l’heure d’arrivée des joueurs. Cette annonce a naturellement provoqué un attroupement massif, composé exclusivement de supporters sénégalais venus accueillir leur équipe. Les forces de l’ordre, bien que mobilisées, ont été débordées par l’ampleur de la foule.
Il est important de le souligner avec honnêteté : s’il y avait eu des personnes mal intentionnées, elles auraient été des nôtres. Chercher à incriminer l’organisation ou le pays hôte relève donc d’un raccourci intellectuel peu sérieux.
Soyons lucides et surtout justes : le Maroc nous a bluffés. Il a livré, sans exagération, la meilleure Coupe d’Afrique des Nations de l’histoire, tant sur le plan organisationnel que logistique, infrastructurel et sécuritaire.
Plutôt que de pleurer ou de chercher des responsables imaginaires, mettons-nous au travail. À ce rythme, et si nous restons honnêtes avec nous-mêmes, nous – et les détracteurs du Maroc – avons encore cinquante ans de travail devant nous avant de pouvoir prétendre organiser une compétition de ce niveau.
La critique est saine lorsqu’elle est constructive. Le déni, lui, ne fait que retarder le progrès.
Bande de clown
Déjà une bonne raison pour expliquer la défaite
Hohoho
3 a 0 dans la gueule ça va calmer
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