Mondial 2026: L'ONG Human Rights Watch dénonce le «manque de mesures pour protéger les joueurs et les supporters»
Dans un rapport publié à deux mois du coup d'envoi de la Coupe du monde 22, Human Rights Watch appelle la FIFA et les villes hôtes des 78 rencontres prévues aux États-Unis à une trêve de l'ICE, la police de l'immigration.
À deux mois du coup d'envoi de la Coupe du monde 2026, prévu du 11 juin au 19 juillet, Human Rights Watch (HRW) alerte. « Les comités d'organisation des villes hôtes de la Coupe du monde et la FIFA n'ont pas pris les mesures nécessaires pour protéger les joueurs et les supporters », a assuré l'ONG, dans un communiqué publié vendredi dernier.
Une référence directe aux 78 rencontres du tournoi, dont les demi-finales et la finale, qui se disputeront aux États-Unis, un pays, qui selon Human Rights Watch, est « marqué par la montée de l'autoritarisme et les raids abusifs de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) ». Selon leurs estimations, « du 20 janvier 2025 au 10 mars 2026, l'ICE a arrêté au moins 167 000 personnes dans les 11 villes américaines accueillant des matches ». De quoi laisser planer, d'après HRW, « la menace d'un contrôle migratoire renforcé lors des événements de la FIFA et des menaces croissantes qui pèsent sur la liberté de la presse ».
L'ONG dénonce le fait que douze des seize comités des villes hôtes de la Coupe du monde à venir n'ont pas présenté de plan d'action lié au respect des droits humains comme l'exige pourtant la FIFA. HRW appelle « la FIFA et les villes hôtes à mettre en place une « trêve » de l'ICE » durant le Mondial.
L'Equipe.fr
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