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Quatre enfants perdus dans un accident : Le réquisitoire d'un père meurtri contre « l'argent avant la vie »

Auteur: Yandé Diop et Abdoulaye Seck

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Quatre enfants perdus dans un accident : Le réquisitoire d'un père meurtri contre « l'argent avant la vie »

C’est un témoignage qui défie la raison et brise le cœur. Ce mercredi, pour le troisième volet de notre dossier sur les failles du système sanitaire, Seneweb donne la parole à El Hadji Amath Dieng. Ce père de famille a vécu l'innommable : voir ses quatre enfants s'éteindre les uns après les autres sous ses yeux après un accident de la route. Entre la douleur du deuil et la révolte contre un système hospitalier où « l'argent passe avant la survie », il livre un plaidoyer vibrant pour une médecine plus humaine. 

Comme chaque année après la fête de la Korité, El Hadji Amath Dieng se rend à Nimzatt, en Mauritanie, pour un pèlerinage auprès de son marabout, Cheikhna Sadibou. Un voyage spirituel qu’il avait l’habitude de faire en famille, sans jamais le moindre incident. Cette fois-ci, son fils aîné, récemment entré dans la vie active, avait tenu à prendre le volant. « En bon fils, il voulait prendre la relève », se souvient le père. Le véhicule transporte alors toute sa vie : quatre enfants, deux garçons et deux filles, pleins de projets et d'espoir. Puis, tout bascule.

L’instant fatal et l’illusion de l’espoir

El Hadji Dieng dormait lorsque son fils aîné pousse soudain un cri de surprise. Presque au même moment, la portière du véhicule s’ouvre et le père est éjecté. Les autres occupants percutent violemment un baobab. Le choc est terrible, le véhicule se disloque. Ironie du sort : quelques instants plus tôt, le père avait hésité à boucler sa ceinture. « Elle ne s’attachait pas. J’ai même dit à mon fils que je voyagerais sans. » Cette défaillance lui sauvera la vie.

Il se réveille à l’hôpital régional de Thiès, affaibli. « J’ai demandé à boire, on me l’a refusé. » Autour de lui, la douleur est partout. Il aperçoit deux de ses enfants, blessés mais vivants. Il se rassure, pensant que les deux autres sont moins atteints : « D’habitude, on s’occupe d’abord de ceux qui souffrent le plus ». Il appelle son fils aîné ; la voix est faible. Il appelle ensuite Mami, professeur d’anglais à Noto Diobass ; elle répond. Il respire. Puis, il demande des nouvelles des deux autres. La réponse tombe, brutale : ils n’ont pas survécu. Au même moment, sa fille, qu'il voyait s'activer auprès d'un blessé, s’éteint à son tour. « Il ne reste que toi, papa », lui murmure son dernier enfant avant de rendre l’âme.

La colère contre la prise en charge médicale

S’il accepte l’épreuve divine, El Hadji Amath Dieng ne peut se taire sur les défaillances du système. « Dans nos hôpitaux, on laisse les accidentés dans leur agonie. On met l’argent au-devant de tout. Ordonnances, analyses, paiements… Tant que vous ne payez pas, on vous délaisse. Or, les victimes d’accidents sont souvent seules. »

Pour être évacué à Dakar, sa famille doit louer une ambulance médicalisée depuis Saly pour 200 000 francs CFA. Il décrit un trajet éprouvant dans un véhicule inadapté. Après un passage difficile à l’hôpital Le Dantec, il est finalement transféré à l’Hôpital Principal. S’il y salue l’humanité des médecins, il déplore néanmoins un manque de coordination : prescriptions répétées et dépenses supplémentaires inutiles.

Le poids du deuil et le soutien spirituel

Pendant sa convalescence, la douleur morale supplante la souffrance physique. « La perte de mes enfants me hantait. Je pleurais la nuit. » Le soutien spirituel, notamment celui d'Oustaz Mor Thiam, l'aide à ne pas sombrer. À sa sortie, la visite au cimetière est une épreuve indicible. Il égrène leurs noms : l’aîné, agent à la BCEAO ; Fanta Dième, professeur d’anglais ; Amsatou Achoura, élève à Sainte-Jeanne-d'Arc ; et Chérif, prêt à entrer dans la vie active. « Des enfants à la fleur de l’âge. Et moi, vieux, je suis encore vivant… »

Un plaidoyer pour l’humain

Opéré plus tard à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff, il porte aujourd'hui les séquelles physiques et morales du drame. Son message est un réquisitoire : garantir les premiers soins sans condition de ressources, renforcer la coordination médicale et humaniser la relation soignant-malade. « Une bonne parole peut sauver un malade. Un médecin doit avoir un grand cœur ».

Lire le premier opus sur ce lien

Lire le deuxième opus sur ce lien

Auteur: Yandé Diop et Abdoulaye Seck
Publié le: Mercredi 25 Mars 2026

Commentaires (29)

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    Dy il y a 1 mois
    Massa j'espère que les autorités écouteront enfin ce cri de cœur parmi tant d'autres
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    Merci il y a 1 mois
    Les travailleurs de l’ombre comme Oustaz Mor Thiam que des gens comme Ahmet Khalifa Niass vont dénigrer sont en réalité ceux qui se tiennent vraiment aux côtés des nécessiteux. Puisse Dieu rétribuer ce qu’ils font pour les autres
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    Hé! il y a 1 mois
    Du courage à ce papa. Ce n'est pas in secret: c'est avec des finances que notre système de santé s'améliorera. Il faudra les trouver. L'Etat ne peut plus supporter de soigner "gratuitement". 😐
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    Rxt il y a 1 mois
    Li na lool. Santt Yàllah rèkk moom min dèf li ko sóob. Lui Seul sait. Vraiment la façon dont s’exerce la médecine au Sénégal est scandaleuse. C’est insupportable. Li kou nèkk war nga ci khalaat sa bopp
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    porozet il y a 1 mois
    va voir mister honorables l'amateur de 4x4 rutilants !!
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    Vu il y a 1 mois
    Nos hôpitaux sont devenus des abattoirs certifié par l'état même !
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    Anonyme il y a 1 mois
    Qu Allah vous donne encore force et courage . Feu mon père refusait catégoriquement que nous voyagions tous en famille quelle que soit la situation .
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    Mouslim il y a 1 mois
    Gueum Yallah yomboul, faw mou natoula ci sa ndiabot, wala say dome wala ci sa dieum. Wayé lou mane di xew dioulit bi na déssé ak nguemeum té xamni Yonen bi salla lahou aleyhi wa salama doundou na louni mel wala louko gueneu méti té mome lagnou Borom roylo. Yalla na Sougnou Borom samalgnou sougnou passpass ak sougnou ngueum ci bép diamano té maygnou xol bougnouy mougné tiss yi bidiahi Nabil Moustapha salla lahou aleyhi wa salama. Yalla na Yalla yeureum way dawlou yép té tabal Firdawsi.
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    Diony il y a 1 mois
    Très triste pour cette famille. Courage au papa encore en vie.
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    deg il y a 1 mois
    Dans les hôpitaux sénégalais, les malades ne sont pas considérés comme des patients, mais plutôt comme des clients. Il y a trop de pratiques malhonnêtes et de manque d’éthique dans ces établissements, avec des personnes au cœur dur comme la pierre. Les médecins et infirmiers sénégalais, bien qu’ils soient rémunérés par la fonction publique, travaillent aussi dans le privé. Des arrangements sont parfois faits avec certaines pharmacies et laboratoires. Même à quelques minutes de la mort, certains médecins cherchent encore à soutirer de l’argent aux patients à travers des analyses et des ordonnances inutiles.
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    DuBonSens il y a 1 mois
    Il est inadmissible de placer l’argent avant la vie dans pareil cas. Il est de la responsabilité d’un médecin de soigner. Et au système de santé de l’état de protéger et soigner les citoyens. Cela ne sert à rien de crier haut et fort que tu aimes ton pays si dans les faits il n’en est rien du tout. Et si certains responsables peuvent se regarder dans la glace… tout se paye ici-bas
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    Dioni il y a 1 mois
    Massa mais Sénégal 🇸🇳 naikhou ba naikhoul mais Sénégal 🇸🇳 dou rewmi yeurmandai Rakhmane amoufi zéro et partout nakk
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    itipalaway il y a 1 mois
    JE NE COMPRENDS PAS…. Je comprends et je compatis à la douleur de ce père qui a presque tout perdu sauf la vie. Il est sûr qu’il aurait préféré partir et savoir ses enfants vivants. Ce que je ne comprends pas, c’est la réaction et le jugement émis par certains contre les soignants. Dans cet article, je n’ai relevé aucun élément mettant en cause le personnel de santé. Malheureusement, il y a eu des morts mais les blessés ont été pris en charge dans un hôpital. Peut-être que la structure n’était pas bien équipée pour s’occuper de ces patients. Si tel était le cas, les fautifs ne sont pas ceux qui sont désignés du doigt. Ils subissent, comme leurs concitoyens, l’incompétence et la cupidité de nos gouvernants que nous choisissons en âme et conscience. Il ne faut pas se tromper d’ennemis.
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    Sococim il y a 1 mois
    Tu en fais parti. Pourtant je connais du personnel soignant qui reconnait les propos de cet homme et valident ce qu'il dit. En vérité, tu es corporatiste.
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    itipalaway il y a 1 mois
    @Sococim Moi, je n'ai dit que mon ressenti et ma perception de certaines réactions et jugements de valeurs que j'ai lus. Toi, tu m'accuses de manière affirmative. Si tu crois que je suis soignant et corporaiste qui plus est, ne t'aventures pas à jurer, sur ce que tu as de plus cher au monde, que tu dis la vérité. Tu risquerais de perdre gros.
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    Condoléances il y a 1 mois
    Toutes mes condoléances Monsieur. S'ils reposent en paix. Force à vous.
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    Iso il y a 1 mois
    Je me souviens de ce drame qui a décimé une famille que Dieu l'aide à surmonter cette épreuve ameen
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    Mme Diop il y a 1 mois
    Ohhh metina , la vie n’est qu’une illusion walahi , tout peut basculer à tout moment , yalnalene yalla yeureum te may la kholou mougn papa massa 🙏massa🙏 j’espère que les autorités de la santé feront quelques de concrets à ce flèo, former c est bien mais renforcer l’humanité dans le secteur médical reste une demande nationale car au delà des connaissances ,des personnes bienveillantes avec beaucoup d’humanité ,seraient tellement mieux adaptées à accueillir et à assister les malades pour les premiers soins sans conditions et sans discrimination car votre chreno devrais être “sauver d’abord” Nagnou raggal yalla , un accidenté est plus que prioritaire , souvent seul sans assistance les pauvres 😭vous avez opter pour ce métier donc diamou lene yalla si malade yi ,yeurmande moy lep te gnoussi beuri mom lagnou manquè Massa papeu nala yalla may khol Bo mougner nattou bi , diss na trop mais alhamdoulilah alakouli all🙏
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    Mami ... et les airbags il y a 1 mois
    Massa qu'ALLAH swt leurs accorde FIrdawsi pour demeure Par contre, je ne comprends pas pourquoi je ne vois jamais les airbags ouverts dans de tel accident? Les images qui circulent sur le Net montrant un V8 Prado qui conduisait Chérif Beuh et sa famille , ne montrent pas d'airbags ouverts .... et ces le principe outil de sécurité pour préserver la vie des passagers. A voir soit les mécanos désactivent le systeme sans le savoir, ou les voitures viennent accidentées et retapées sans dire aux futurs users que le système airbag est hs Paix à leurs ames . Amiin
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    sc il y a 1 mois
    Vraiment triste. Il faut avoir été dans une structure de santé quand on a un malade pour comprendre à quel point nos services sont des mouroir où le manque d'humanité est flagrant. celui qui a dit que le malade est perçu comme un client a parfaitement raison hélas!
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    Nos condoléances il y a 1 mois
    Nous présentons nos condoléances attristées à la famille éplorée. Pour les problèmes qu il y a dans les hôpitaux de manière générale, nous sommes tous responsables car c est surtout un problème de développement et d éthique. Nous n avons pas mis les Autorités qu il faut et ces dernières nomment n importe qui sans mettre en avant l expérience, l éthique, l amour du pays. Secondo, nous ne nous investissons pas assez pour développer notre pays. Si on veut des changements, choisir des modèles pour diriger ce pays
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    iba il y a 1 mois
    Tiss na lol papa. Qu' ALLAH les accueille dans son paradis. c'est vrai les accidents tuent beaucoup de personnes au Sénégal chaque années sans compter les blessés graves qui risquent de souffrir le restant de leur vie.
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    Hakim Dia il y a 1 mois
    Le dernier en date de victimes de la route est le drame survenu dans les mêmes circonstances ,au retour de Nimzatte pour la korité samedi dernier le khalif de la communauté khadria de Ngoumba guéoul cherriff Beuh Aïdara dans le département de kebemer a fait un accident avec sa 4×4 emportant ses deux épouses sur le coup avec lui dont l'une d'elle sa première était la fille du grand Serigne de Dakar Bassirou Diagne.Qu'Alla les accueille en son paradis Céleste.
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    Ibou il y a 1 mois
    Ce qui se passe actuellement dans nos structures sanitaires est tout simplement inimaginable. Que le tout puissant vienne en aide à notre pays. Les hôpitaux sont devenus de vrais commerçants, pour assurer la vie de la structure sanitaire, par ce que tout simplement l'état à presque privatisé le secteur de la santé, c'est cela la vérité. Quand dans une pays ce sont les hôpitaux que se prennent presque entièrement en charge, à l'exception de quelques personnels mis a disposition par l'état, alors l'hôpital est obligé de chercher les ressources financières nécessaires pour assurer son bon fonctionnement qu'It à mettre la vie humain au 4éme ou au 5éme plan. Juste pour dire que actuellement la priorité de nos structures sanitaires n'est pas de sauver des vies, c'est plusieurs d'assurer le bon fonctionnement de la structure.
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    Laverite il y a 1 mois
    Le pire est que cela ne se limite pas à la santé. La quasi totalité des secteurs de la vie active sont gangrenés. Police, douane, administration, etc. Les gens se nourrissent de ribba, mentent, volent, dans gêne. Les transitaires sont encore pire.
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    ANONYME il y a 1 mois
    C’est vraiment très triste. Toutes mes condoléances, mon Père. Je peux malheureusement en témoigner. Je me souviens qu’il y a des années, lorsque j’étais au Sénégal et que ma mère était gravement malade, ils ont refusé de la prendre en charge tant que nous n’avions pas payé la totalité des frais. Elle était pourtant très souffrante, mais cela ne semblait pas les émouvoir. Le gouvernement devrait absolument examiner la manière dont les patients sont traités et veiller à ce que toute personne malade soit prise en charge, qu’elle ait les moyens de payer ou non. La vie est précieuse. Qu’Allah les accueille dans le plus haut degré du Paradis (Jannah).
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    lol il y a 1 mois
    Hier encore, une femme déclarait sur les réseaux sociaux avoir fait le tour des hôpitaux de Dakar, de 22h à 4h du matin, pour faire soigner une double fracture. Aucun d'entre eux n'a accepté de la prendre en charge. Certes, certains médecins sénégalais semblent privilégier l'aspect financier, mais il y a également une forte présence d'étrangers dans le système sanitaire qui ne partagent pas toujours notre culture.
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    DIASPORA il y a 1 mois
    Triste, vraiment triste. Le cœur meurtri. Je me mets à la place de ce Papa. On aime tant nos enfants. Voir toute une jeunesse décimée sous tes yeux. Il faut avoir la FOI. Toutes mes condoléances. Nos hôpitaux sont des mouroirs. L'argent avant tout. Comment peut-on privilégier de l'argent avant ces accidentés très graves entre la mort et la vie sans la présence de leur famille. Nos hôpitaux ne respectent pas les conventions et les accords de l'OMS. Même quand les Médecins savent qu'un Patient est en train de mourir, ils font des ordonnances. La famille va à la Pharmacie, le temps de revenir, le patient est décédé. Le malheur, les Médecins récupèrent les médicaments et ils les utilisent à des fins personnelles, ils font payer d'autres familles. Aux urgences, le Médecin de permanence, en cas d'urgence, il reste injoignable. Il éteint son téléphone. C'est triste en Afrique. En Europe, le Médecin de permanence est en garde 24heures dans l'enceinte de l'hôpital, il est joignable à tout moment. La plupart des médecins hospitaliers sont logés dans le périmètre de l'hôpital. Au Sénégal, c'est les hommes politiques qui sont dans des logements gratuits sur le périmètre de l'hôpital. Nos pays sont malades, les dirigeants ne sont pas PATRIOTES, ce n'est que des mots et des discours politiques.
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    Ok il y a 1 mois
    Merci seneweb Inaalilahi firdawsi Union de prières pour le repos de leurs âmes L accident a eu lieu quand ?
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    mia il y a 1 mois
    Amsatou Achoura Dieng que Dieu est pitié de son ame, mon ancienne camarade de classe
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    Niit il y a 1 mois
    Et maintenant, vous pensez que nous n’avons pas le droit d'aller en France pour nous soigner sans risquer de perdre la vie pour des broutilles.
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    Patron il y a 1 mois
    Il faut faciliter la tache aux investisseurs étrangers et locaux. Ils vont payer des impôts, des taxes qui seront reverser dans les caisses de l'état pour le social. Comme en France, ça s'appelle la solidarité nationale. Les riches payent pour les pauvres. Il faudrait revoir le système judiciaire, non adapté pour les entreprises. Courage à ce père de famille qui a perdu ses enfants faute de soin. C'est difficile.
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    Plan il y a 1 mois
    C'est trés dur mais vous avez tout notre soutien et nos priéres. c'est vrai que nous sommes des croyants mais malheureusement beaucoup de personnes meurent à cause des négligences. Il cela ne se passe qu'en Afrique, les médecins priorisent le paiement avant d'intervenir en urgence là ou la prise en charge doit être automatique. Le poisson est pourri par la tète. Nos nouvelles autorités doivent poser des actes forts au lieu de penser tout leur temps aux élections de 2029.
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    Aminata il y a 1 mois
    L'Etat a de l'argent pour ce qu'il veut. Et oui c'est à l'Etat de mettre en place un sistema de Sécurité Sociale pour tous. Comment? En diminuant leir teain de vie, en imposant comme il faut les entreprises milionnaires, avec le pétrole et bien plus Au lieu de se focaliser sur les gays qui ne font du mal à personne vous ferie bien de lateral pour le droit à la ssnté pour tous et à supprimer ces marabouts violeurs de daaras Bp d'hypocrisie dans notre pays
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    Marabel il y a 1 mois
    Malheureusement, on a passé 64 ans sans travailler. Aujourd'hui, si on plante les ARBRES, c'est, assurément, demain qu'on va CUEILLIR les fruits. Demain, c'est dans quelques années !
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    Marabel il y a 1 mois
    Que les ATTENTES de ce brave homme à un système de santé rapide et efficace soient acquises dans un très proche avenir ! C'est très dur ce qui lui arrive ! Yal Na ko Boroom Bi SWT Taxawu !
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    expert il y a 1 mois
    Je pense que ce témoignage met également le doigt sur ce que personne ne dit et qui doit aussi être revue. Nos ambulances sont des taxis sanitaire, juste un véhicule avec une civière qui est trop facturé, les rares ambulances médicalisées avec tout le matériel de réanimation et un vrai urgentiste à bord vous les trouverez chez SOS médecin, le coût de l'intervention rien qu'à Dakar coûte extrêmement cher. Conclusion le citoyen lambda a moins de chance de survit face à une situation médicale imprévu.

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