Femme tuée par balle à Keur Mbaye Fall : ce que son mari, principal suspect, a déclaré aux enquêteurs
Du nouveau dans l'affaire de la dame tuée par balle à Keur Mbaye Fall ! Suspecté d'être l'auteur du coup mortel, le mari de la victime a livré sa version des faits lors de son interrogatoire dans les locaux de la brigade territoriale de gendarmerie de la zone franche industrielle.
« J'ai acheté l'arme auprès d'un certain P... dont j'ignore l'identité. Je ne savais pas que le pistolet contenait une munition. En manipulant l'arme, j'ai atteint mon épouse par accident », a déclaré le vendeur de téléphones.
Selon des sources de Seneweb, la reconstitution des faits s'est déroulée ce dimanche à Keur Mbaye Fall. Le suspect a retracé les événements avec des gestes devant les enquêteurs.
Le mari de la victime est provisoirement poursuivi pour trois chefs d'accusation : homicide involontaire, détention illégale d'arme et défaut de documents administratifs afférents à l'arme.
Selon des témoignages recueillis par Seneweb, l'usage de ce pistolet de marque Taurus serait réservé exclusivement aux forces de défense et de sécurité (FDS). Le suspect ne dispose ni d'une autorisation de port d'arme ni de documents administratifs pour son arme.
Les enquêteurs ont établi une réquisition pour traquer le vendeur. Mais l'acquéreur semble ne pas vouloir coopérer sur ce point.
Il ressort des témoignages recueillis que les deux familles ne parlent plus le même langage depuis ce drame conjugal survenu samedi dernier.
Des proches du suspect ont confié aux enquêteurs que le couple vivait le parfait amour. Mais la belle-famille du mis en cause a déclaré le contraire. Ainsi, l'enquête de voisinage pourrait sans doute départager les deux parties.
Les premiers éléments de l'enquête n'ont pas permis, pour le moment, de déterminer s'il s'agit d'un meurtre. C'est pour cette raison que le suspect a été placé en garde à vue depuis samedi pour homicide involontaire. Les investigations se poursuivent pour élucider l'affaire.
Commentaires (12)
La thèse de l'accident est trop fragile.
Il sera inculpé pour homicide volontaire dès qu'il sera présenté au Procureur.
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Ah mon cher faut assumer ton action et répondre à la justice. Faut arrêter de mentir tu as tiré a bout portant sur ton épouse et sûrement tu regrette. Quand vous avez un désaccord avec vos épouse, de grâce sortez de la maison jusqu'à ce que votre colère s'apaise et revenez !
Doomeram
Sinon les armes que l'autre imbecile avait achetees elles sont ou?
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