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Candidature de Macky Sall à l'ONU : « Le droit international a parlé », l'analyse sans concession de Me Abdoulaye Tine

Auteur: Seneweb News

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Candidature de Macky Sall à l'ONU : « Le droit international a parlé », l'analyse sans concession de Me Abdoulaye Tine

L’échec de la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies continue de susciter de vives analyses. Dans une tribune remarquée, Me Abdoulaye Tine, Docteur en droit international, et membre de la coalition Diomaye Président, revient sur ce qu'il qualifie de « sentence sans appel » du 26 mars 2026, date à laquelle vingt États membres de l'Union Africaine (UA) ont bloqué la procédure de consensus.

Le « non » de Dakar : un obstacle juridique insurmontable

Pour l'expert, la chute de cette ambition n'est pas le fruit d'un complot, mais l'application rigoureuse des normes diplomatiques. Me Tine souligne que « dans les relations internationales, sans votre État, vous n'êtes rien ». Il rappelle que la rupture est venue du Sénégal lui-même, via une note verbale précisant que « la République du Sénégal n'a, à aucun stade, endossé la candidature de l'ancien Président Macky Sall ».

Selon le juriste, cette absence de soutien national est une « condition absolue ». Il compare la situation à celle d'un athlète privé de son comité national : « Une candidature sans Dakar n'existe pas. L'affaire était pliée avant même d'avoir commencé ». Au-delà du défaut de soutien, l'auteur pointe une « entorse procédurale », la candidature ayant été portée par le Burundi sans coordination préalable avec l'UA, ainsi que des réserves sur la « gestion des affaires publiques » sous le magistère de l'ancien président.

L'urgence d'un plan B pour l'Afrique

Le constat de Me Abdoulaye Tine est désormais tourné vers l'avenir : « L'Afrique n'a plus que trois semaines » pour se trouver un nouveau porte-étendard. Alors que les auditions publiques à l'ONU débutent le 20 avril 2026, le continent risque de se présenter « les mains vides à New York » face à des candidats déclarés comme Michelle Bachelet ou Rafael Grossi.

L'enjeu est de taille : préserver la « rotation géographique », une pratique coutumière qui pourrait être remise en cause si l'Afrique tarde trop. L'expert appelle l'Union Africaine à une « session extraordinaire » pour désigner une figure « irréprochable » bénéficiant, cette fois, du « soutien explicite de son propre pays ».

En conclusion, tout en saluant la « dignité » de l'homme d'État qu'est Macky Sall, Me Tine martèle que « le droit nous protège de nous-mêmes » et empêche que « l’ambition ne dévore tout ». Le message aux instances africaines est clair : « L'heure est à l'action », car le monde n'attend pas.

Auteur: Seneweb News
Publié le: Dimanche 29 Mars 2026

Commentaires (24)

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    Sar il y a 1 mois
    Pourtant vous avez soutenu cette candidature de Macky Sall contraire aux valeurs et les droits de l’ONU il a fallu que dans l’union Africaine des pays comme le Nigeria,le Rwanda,l’Afrique du sud etc prennent leurs responsabilités pour stopper cette vice de procédure et la corruption de Macky Sall avec le président burundais pour que vous appuyez cette décision l’hypocrisie quand tu nous tiens
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    lol il y a 1 mois
    Cet avocat est vraiment drole. Il dit "candidature de Michelle Bachelet... Et pourtant le Chili dont elle est originaire lui a refusé de soutenir cette candidature de la même manière que le Sénégal l'a fait pour Macky Sall. Soit tu ignores totalement le processus de désignation et le fait que Macky puisse toujours se présenter, soit tu ne suis même pas l'information. Macky Sall et Michelle Bachelet sont exactement dans la même situation. Certains Présidents comme Lula du Brésil la soutiennent alors que son propre pays refuse de le faire. Pareil pour Macky Sall. Alors ferme-la ou renseigne-toi.
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    le penseur démasqué il y a 1 mois
    @lol  Ce n'est pas étonnant ! Au Sénégal, on cumule les diplômes mais jamais les compétences ou l'expertise.
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    deugg deugg il y a 1 mois
    @Hé!  Tine est a Diomay Président pas au Pastef
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    Nul il y a 1 mois
    Ce n’est pas le droit international, Me TINe. Il ne faut pas confondre droit international et procédures politiques internes des organisations internationales. Ce n’est pas le droit international, ce sont des usages en cours et que chaque organisation détermine comme elle l’entend. C’est la deuxième fois que j’entends cet avocat parler de choses qu’il ne connaît pas. La première fois c’était au sujet de la Cour pénale internationale. Moi j’aimerais bien savoir comment il est devenu avocat. Parce qu’il dit beaucoup de choses fausses. Peut-être avec un doctorat car même médiocre il vous permet d’accéder directement dans un centre de formation sans passer par le concours en France.
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    Citoyen il y a 1 mois
    Arrêter votre jalousie en vers cet excellent Avocat qui a fait ses preuves à l'international il fait partie des rares Avocats qui ont réussi le diplôme de Certificat de l'académie de droit international à la Haye et il a eu Doctorat avec une mention très honorable et autorisation de publier.
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    Prof Nul-ou-Malhonnête il y a 1 mois
    @Citoyen  Il suffit d'interroger Google sur les conditions de candidature au poste de SG des Nations unies, pour trouver y démenti cinglant à ce prétendu Prof : être présenté par "un Etat membre" . Le Burundi en est un.
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    Mbanick il y a 1 mois
    Me Abdoulaye Tine, un des plus grands spécialistes mondiaux du droit international. Depuis 2008 je suis entrain de le suivre sur les grandes questions internationales. Sur Tv 5, France 24.
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    Deug il y a 1 mois
    Alors??? Et-ce a dire qu'il est infaillible? Et pour ta note, tous les paria qui ont mis le senegal a genou ont des diplomes a n'en plus finir. Depuis Senghor jusqu'a Macky.
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    Saliou il y a 1 mois
    L’homme qui a porté le combat des victimes des violences électorales, a fait condamné sans bruit policiers et gendarmes impliqués et l’Etat du Senegal pour dédommager les victimes, Me Tine YOw la gun do sen morome
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    Mdrrr il y a 1 mois
    Continue à rêver petit directeur, vous ne pouvez rien arrêter, Macky sera le SG de l'ONU que ça te plaise ou non
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    Boy Djolof il y a 1 mois
    Ya gnak jom! Tu suppliais des audiences pour avoir la chance juste de serrer la main de Macky Sall à Paris. Maintenant Dakar soutient qui, Michèle Bachelet???? Vive le panafricaniste hors des tropiques
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    Kalidou il y a 1 mois
    Vous ne trouverez pas au Senegal ou en Afrique un jeune internationaliste africain, qui est co auteur de l’ouvrage commentaire du statut de la Cour pénale article par article, ouvrage qui a reçu le prix de l’Académies des sciences morales à Paris, et tu oses qu’il sait pas de quoi il parle
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    Ousmane il y a 1 mois
    Il m’a enseigné le droit pénal international à l’ucad il y a 13 ans son cours était juste excellent !
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    Jean il y a 1 mois
    36 pays ok , 5 en attente sur 55 c'est ça le droit international a parlé? N'importe quoi!
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    Atoumane il y a 1 mois
    Son ouvrage terrorisme et droit international a été publié par l’Academie de droit international de la Haye par l’éditeur de la Cour internationale de la justice de la Haye. Il par la suite était expert pour le Conseil de sécurité et pour des Etats membres permanents
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    Diodo il y a 1 mois
    Sa victoire judiciaire devant la de justice de la cedeao dans l’affaire du parrainage est une première africaine et la preuve irréfutable de son engagement et de son brio
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    Deug il y a 1 mois
    Oh hooo, foutez la paix avec votre laudation insipide !!!! Il n'est pas Einstein apres tout. Des diplomes betes, il y a en parttout
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    DIOP il y a 1 mois
    Ce monsieur dit bcp de bêtises. 1. Parler de droit international concernant à cette candidature c'est ne rien comprendre aux mécanismes d'élection du SG de l'ONU. Le soutien de l'UA est purement politique. 2. Michelle Bachelet n'est plus soutenue par son pays, qui avait porté sa candidature. Il n'est dit nul part qu'il faut le soutien d'organismes régionaux ou de son pays... 3. Il faut une analyse lucide du rejet / "abstention" des 20 pays qui ont interrompu la procédure silencieuse : 13 se sont formellement opposés pour diverses raisons, dont la plupart n'a rien à voir avec Macky SALL, exemples du Rwanda (qui ne soutiendra jamais une candidature portée par le Burundi), l'Algérie et ses sbires (Erythrée, Lybie, Polisario) par rapport à la position du Sénégal sur le Sahara Occidental..., le Libéria qui a été influencé par une autre puissance... avant de se rétracter, le Nigéria par rapport à une rivalité régionale (Macky SG = Vice SG nigériane perd sa place) 4. Pour être SG il faut 9 votes du conseil de sécurité, parmi lesquelles, celles des 5 permanents. Et les diplomates vont diront que ces gens là s'en foutent complétement de l'UA, de la CEDEAO, du Sénégal qui ne pèsent absolument rien. Les gens influents hormis les 5 permanents, c'est Israël, les Pétromonarchies, point final! 5. La canidature d'un candidat n'est porté que par un pays membre de l'ONU... Koffi Anan n'a pas eu un soutien politique de l'UA en 96. Idem pour Boutos Ghali qui a bénéficié d’un soutien de certains pays africains et arabes mais pas continental Conclusion : Dire que "le non de Dakar est un obstacle" c'est ne rien comprendre à la diplomatie et les relations internationales . Soit ce gars est nul soit le journaliste qui a écrit l'article est nul...
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    Bravo ! il y a 1 mois
    M. Diop, je suis fonctionnaire international. Je travaille aux UN depuis près 7ans. J'avais voulu commenter mais dès que j'ai vu votre commentaire je me suis dit que ce n'est plus la peine de le faire. Vous avez absolument raison sur tout. Malheureusement, au Sénégal les gens aiment se rendre sur les plateaux télé ou publier en ligne pour se faire remarquer alors qu'au fond ils ne maîtrisent pas les sujets dans lesquels ils s'engagent. Makcy Sall aurait pu ne même pas passer par l'AU. Il suffit que les membre permanent du CS n'opposent pas leur véto à ta candidature et basta ! Le OUI ou NON du Sénégal n'a aucun effet sur la candidature de Macky Sall.
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    R il y a 1 mois
    @Bravo !  Je jure que j'ai eu le même sentiment.Votre prédécesseur a tt dit .Le gars est nul.La candidature de Macky est acté ...
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    Deug il y a 1 mois
    @Bravo !  Comme toi, je peux dire sans aucune preuve que je suis Astronaute, chef de mission a la NASA. Qu'est-ce qui nous preuve que tu n'es pas un vendeur de tickets PMU a Sandaga?
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    Citizen il y a 1 mois
    C’est pas qui allez apprendre à Me Tine le droit international, il a fait sa thèse sur l’ONU, travailler à l’ONU et enseigner le droit onusien plus de 15 ans compter ses ouvrages et autres. Franchement il y a telle d’ignorant aux Senegal qui viennent commenter pour parler de gens qu’ils jamais approchés ni connus, Sénégalais vous êtes des cas à part. Bravo Me Tine pour la rigueur et l scientificité de l’analyse, un homme constant !!!
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    Deug il y a 1 mois
    Guewel lam nga khana???
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    Nul il y a 1 mois
    C’est le même qui poste. Ça doit être son parent. Cet avocat est nul. Si on connaît un peu le domaine dans lequel il s’exprime on comprend vite qu’il est limité. Il y a beaucoup de mystificateurs et de menteurs au Sénégal. Billahi. Ce gars laissez le faire de la politique c’est peut être son seul moyen d’arriver à quelque chose. Comme Me moussa bocar thiam qui dit qu’il a un cabinet à dubai C’est la profession qui regroupe le plus grand nombre de faiseurs de vent
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    Chim il y a 1 mois
    Pour contredire Sonko va,soutenir la canditature de Macky et vous l'avez dans le cul Tine
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    SARR il y a 1 mois
    Au moins Me Tine a le courage de parler à visage découvert je vois un M. DIOP qui se dit soit disant diplomate décline ton identité et dite nous c'est quoi tes compétences c'est très facile de nous dire que je suis médecin alors tu n'as même pas de dispensaire arrêter votre jalousie bande d'incapable. Bravo Maître pour votre analyse.
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    DIOP il y a 1 mois
    Ah non, moi je ne suis pas diplomate. Je suis un petit informaticien qui en sait un peu plus que ce Monsieur sur ce sujet! Peace et bises!
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    Non maître il y a 1 mois
    L’élection du sg n’est pas un appel à candidatures pour les différentes parties du monde, mais ce prétendu spécialiste semble l’ignorer puisqu’il dit qu’il faut se dépêcher d’avoir un candidat. C’est même le contraire : il y a une règle non écrite qui est la rotation de l’occupation du poste. Thiey sénégalais yi
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    Famille il y a 1 mois
    Bonjour il faut payer ta dette locative au lieu de participer ........
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    Samba Thiam il y a 1 mois
    Analyse de la dynamique de nomination au Secrétariat Général de l’ONU : Le primat de la stature sur l’investiture La désignation du Secrétaire général des Nations Unies demeure avant tout un arbitrage de haute sécurité internationale régi par l’efficacité opérationnelle et le consensus des grandes puissances. 1.La prééminence du profil individuel sur les blocs régionaux : L’histoire récente démontre que le soutien d’un bloc régional est juste un atout politique mais nullement une condition sine qua non. Le précédent Kofi Annan (1996) : Bien que l’Afrique ait initialement porté la candidature de Boutros-Ghali en 1996, c’est l’émergence d’une alternative crédible, soutenue stratégiquement par le P5, qui a prévalu. Cela prouve qu’une personnalité d’envergure peut s’imposer au-delà des investitures officielles. Le choix d'António Guterres en 2016 : Malgré une forte pression en faveur d’une rotation vers l’Europe de l’Est ou d’une candidature féminine, les membres permanents ont privilégié la stature d’un ancien Chef de Gouvernement capable d’incarner un leadership supérieur dans un contexte de crises polycentriques. 2.Les critères d'arbitrage du Conseil de Sécurité : Pour les membres permanents (P5), la gestion d'un monde multipolaire et la nécessité de réformer l'institution exigent un profil d'exception. Face aux diplomates de carrière, un ancien Chef d’État dispose d'une autorité naturelle et d'une expérience directe de la haute décision. Dans cette perspective, les contestations politiques sont reléguées au rang de « contingences intérieures », n'affectant pas la perception qu'ont les puissances mondiales de la capacité d’un candidat à diriger l’Organisation. 3.Le cadre juridique : L’analyse juridique confirme la concentration du pouvoir de nomination . L’Article 97 stipule que le Secrétaire général est nommé par l’Assemblée générale sur seule recommandation du Conseil de sécurité. L’endossement par une organisation régionale (comme l’Union Africaine) constitue un « bonus » politique appréciable mais ne revêt aucun caractère contraignant. En conclusion, si les membres permanents du Conseil de sécurité s’accordent sur une figure telle que S.E. M. le Président Macky Sall, l’absence de soutien formel de l’UA ou les réserves de l’État du Sénégal ne sauraient constituer un obstacle juridique à sa nomination. La légitimité internationale, dans ce processus, découle de la capacité à stabiliser le système multilatéral post-1945 plutôt que des seuls équilibres partisans locaux.
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    Samba Thiam il y a 1 mois
    Rupture souverainiste et déficit de dialogue multilatéral L'évolution récente de la doctrine diplomatique du Sénégal pose une équation complexe au regard des ambitions internationales du pays. Le virage vers un souverainisme de rupture soulève des interrogations majeures sur la capacité de l'État à influencer le concert des nations. 1.La fragilisation des alliances stratégiques : La remise en cause publique des alliances historiques, qui constituaient jusqu'ici le socle de la diplomatie sénégalaise, a déjà créé un vide transactionnel. En se distançant des partenaires traditionnels (Europe, États-Unis), le Sénégal s'est déjà isolé des centres de décision où se négocient les grandes orientations du système international post-1945. 2.Le paradoxe de la dénonciation du système international post-1945 : La doctrine actuelle repose sur une dénonciation explicite de l’ordre mondial hérité de la Seconde Guerre mondiale. Or, ce système demeure le cadre de référence du multilatéralisme onusien. * Obstacle au dialogue : Cette posture rend difficile, voire contradictoire, tout dialogue constructif avec les grandes puissances sur la réforme des institutions globales ; * Incohérence diplomatique : On ne peut à la fois récuser les fondements d'une institution et prétendre en assurer la haute direction ou en influencer durablement les mécanismes. 3.Les conséquences sur l'influence internationale : L'efficacité diplomatique repose sur la capacité à naviguer entre les intérêts nationaux et les compromis globaux. En adoptant une ligne de confrontation idéologique avec le système actuel, le Sénégal a hélas perdu sa fonction historique de "pont" diplomatique entre l'Afrique et l'Occident. En conclusion, le passage d'une diplomatie d'influence à une diplomatie de contestation idéologique a mécaniquement bloqué l'accès du Sénégal aux instances de décision du P5.
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    Goliath il y a 1 mois
    Le négre ne discute pas de ce qui va faire avancer le monde mais plutôt ce qui va détruire son frère. La haine va ronger les cœurs noirs de colère. Pauvre Afrique
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    Verite il y a 1 mois
    Le sg de l onu est élu par les 5 membres permanents du CS le reste c pour orner le decor
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    Ngor il y a 1 mois
    Me Abdoulaye TINE se trompe au moins sur un point: dans son article publié intégralement dans le Soleil, il prétend que la coutume de la rotation internationale est favorable à l'Afrique. C'est faux. Elle est favorable à aux Amériques.
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    gt il y a 1 mois
    Et dire c'est un des maitres à penser de la coalition Diomaye-Président, ce pays est mal foutu. Apparemment il ne comprend rien des procédures d'élection des SG aux nations UN. il faut aller se renseigner. Macky Sall reste est toujours candidat. Souhaitons lui bonne chance!!!!!

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