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Retour d’Ousmane Sonko à l’Assemblée : Me Demba Ciré Bathily tranche le débat juridique

Auteur: Doudou DIOP

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Retour d’Ousmane Sonko à l’Assemblée : Me Demba Ciré Bathily tranche le débat juridique

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Depuis l’annonce de la fin des fonctions de Premier ministre d’Ousmane Sonko, le vendredi 22 mai 2026, une question agite la sphère politique et juridique sénégalaise : l’ancien chef du gouvernement peut-il retrouver son siège de député à l’Assemblée nationale ou y a-t-il définitivement renoncé en décembre 2024 ?

Dans une analyse juridique détaillée faite sur sa page Facebook, Maitre Demba Ciré Bathily, avocat à la cour, estime que le débat doit être vidé de toute passion politique pour être ramené à sa seule dimension légale.

Selon lui, le droit sénégalais est sans ambiguïté : Ousmane Sonko n’a jamais démissionné de son mandat parlementaire, il l’avait simplement suspendu en raison de ses fonctions gouvernementales.

« Une incompatibilité n’est pas une déchéance »

L’avocat rappelle d’abord les dispositions de l’article 56 de la Constitution sénégalaise, qui rendent incompatibles les fonctions de ministre et le mandat parlementaire. Toutefois, cette incompatibilité n’entraîne pas la perte du mandat de député.

« Il s’agit d’une suspension temporaire de l’exercice du mandat et non d’une renonciation définitive », explique Me Bathily.

Le juriste s’appuie également sur l’article 124 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, qui prévoit qu’un député nommé au gouvernement est remplacé provisoirement par son suppléant durant toute la période où il exerce des fonctions ministérielles. Une fois ces fonctions terminées, le député titulaire est automatiquement réintégré.

Pour Me Bathily, ce mécanisme est constant dans la pratique institutionnelle sénégalaise et dans les systèmes parlementaires d’inspiration romano-germanique.

Démission ou suspension : la confusion au cœur du débat

Selon l’avocat, la polémique actuelle repose essentiellement sur une confusion entre deux notions juridiques distinctes : la démission et la suspension. La démission, rappelle-t-il, est un acte irrévocable par lequel le député abandonne définitivement son siège.

À l’inverse, la suspension n’est qu’une interruption provisoire de l’exercice du mandat. « Confondre les deux reviendrait à considérer qu’un congé et une démission produisent les mêmes effets », soutient-il.

Ce qui s’est réellement passé en décembre 2024

La controverse trouve son origine dans une déclaration publique faite par Ousmane Sonko lors de l’installation de la 15e législature. Celui-ci avait affirmé devant la presse avoir « déposé sa lettre de démission ».

Mais pour Me Bathily, cette déclaration médiatique ne saurait avoir de valeur juridique. « En droit, seule compte la procédure officielle », insiste-t-il. L’avocat affirme qu’au même moment, Ousmane Sonko avait transmis au président de l’Assemblée nationale une lettre formelle demandant non pas la démission, mais la suspension de son mandat parlementaire. Ce document, dûment enregistré par les services compétents, constituerait selon lui l’unique acte juridique opposable. « Scripta manent : seuls les écrits demeurent », rappelle-t-il.

Une réintégration automatique

Partant de ce constat, Me Bathily estime que la cessation des fonctions de Premier ministre entraîne automatiquement la fin de la suspension du mandat parlementaire.

Ainsi, depuis le 22 mai 2026, date de la fin officielle de ses fonctions gouvernementales, Ousmane Sonko serait juridiquement fondé à retrouver son siège de député.

L’avocat précise que le bureau de l’Assemblée nationale dispose d’un délai maximal de trente jours, soit jusqu’au 22 juin 2026, pour constater cette réintégration. « Il ne s’agit pas d’un pouvoir discrétionnaire, mais d’une compétence liée », souligne-t-il, estimant qu’un refus de réintégration pourrait être assimilé à un excès de pouvoir. Le suppléant ayant occupé le siège durant la suspension perdrait alors automatiquement son mandat.

La loi organique de 2025 ne serait pas applicable

Certaines voix invoquent toutefois la loi organique du 27 juin 2025 relative à l’application de l’article 56 de la Constitution. Mais pour Me Bathily, cette loi ne peut s’appliquer à une situation née en décembre 2024, en vertu du principe fondamental de non-rétroactivité des lois. « Une situation juridique régulièrement constituée sous l’empire d’un texte ancien continue de produire ses effets », explique-t-il.

« Le droit doit primer sur les passions »

En conclusion, Maitre Demba Ciré Bathily considère que le dossier ne relève pas d’un débat politique, mais d’une lecture stricte des textes constitutionnels et parlementaires. Selon lui, Ousmane Sonko demeure juridiquement titulaire de son mandat de député, lequel n’était que suspendu pendant son passage à la primature.

« Le bureau de l’Assemblée nationale n’a pas à arbitrer une controverse politique. Il doit simplement constater une situation juridique déjà établie », conclut l’avocat.

Auteur: Doudou DIOP
Publié le: Lundi 25 Mai 2026

Commentaires (31)

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    Vv il y a 8 heures
    J’espère que vous n’êtes pas payé avec nos sous maître
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    O Soumadi Kertieen il y a 8 heures
    Vv, continuez votre raisonnement pour nous démontrer que ce qu'il dit est faux.
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    Niokhor il y a 8 heures
    Pour être un contorsionniste, Me Demba bathily en est un professionnel sorti de l'école roumaine ou Nord coréenne. Il ne défendrait pas ses ascendants avec autant de détermination. OS nous a habitué à ne jamais dire la vérité Un responsable sans parole Les élucubrations du moment trouveront leurs épilogue en 2029
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    Xy il y a 7 heures
    @O Soumadi Kertieen  Que vaut l'analyse d'un avocat partisan
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    Darkpenguin il y a 6 heures
    Ceux qui sont incapables de le contester politiquement sont ceux qui s'accrochent à l'idée de le voir hors de la scène politique. Il n'a pas quitté l'Assemblée nationale pour se lancer dans le secteur privé et vouloir revenir; chacun sait qu'une nomination au gouvernement suspend temporairement le mandat parlementaire.
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    YZ il y a 6 heures
    @Xy  Que cet avocat haineux nous dis ce que les"huit jours francs evoques dans l'article 124 " related to a quoi.
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    Lébou il y a 6 heures
    @Darkpenguin  Allez vous documentez avant de parler !!! Vous racontez n’importe quoi !!!
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    Passant il y a 5 heures
    Parma celles ou ceux qui n’ont rien a dire,Les plus agreeables sont ceux qui se taisent: me ,tais-toi! L’ homme des “cartes bleues” de L’Ucad. Tu as sacrifie toute tune generation d’etudiants.
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    O Soumadi Kertieen il y a 2 heures
    @Xy  @Vv: vous êtes tjrs dans le jugement de valeur, pas dans l'argumentaire. Me Bathily a fait référence à des articles bien définis, On attend une réponse du genre "Me Bathily vous avez tout faux parce que tel article, etc." et non lancer à la volée "Me est peut-être payé" ou "c'est un avocat partisan".
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    zer il y a 8 heures
    La loi ne le permettait pas de "suspendre" son mandat de député.Aussi simple que ca
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    Tchim il y a 8 heures
    Diakhlé nguéne nak, Sonko dou sen moromou baye
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    Répondre à Nit il y a 7 heures
    @Nit  apparemment ton niveau en francais est très bas.
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    Lébou il y a 6 heures
    @Tchim  Dis plutôt : « Ousmane dou souma mooromou baye » Té ngua bayyi waadiour-yi
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    Juriste il y a 8 heures
    La réintégration de Sonko est juridiquement impossible. On ne peut pas défendre l'indéfendable.
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    Djibson il y a 8 heures
    Maire yoo, à l'AN yoo, Premier ministre yoo, Président de la République yoo, alaa ko nafata, khamoul touss, mounoul touss. Woné na ko. Les gens , feuilleton bi kessé moo leen intéresser, pas li mouy dioural deukk bien concrètement. Le Sénégalais est friand AVANT TOUT d'histoires interpersonnelles, sauce film hindou. Réew mi passera toujours au second plan, c'est comme ça.
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    samba il y a 8 heures
    Avec cette lecture Ousmane peut revenir comme député dans un délai de un mois; Maintenant la démission précipitée de El Malick risque de conduire a l’élection d'un président de l’assemblée avant la réintegration de Sonko. Pourquoi tout ce bruit durant ce week end de pentecôte: On a l'impression que Pastef est en mode panique depuis le limogeage de Sonko. On voit clairement le manque de maturité du "guide de la revolution"; pire je pense qu'il a pris en otage son parti en leur faisant croire en dehors de lui point de salut.
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    A_ il y a 6 heures
    Bien au contraire le gars est entrain de derouler une strategie murement reflechie la meme qui a porté Diomaye au palais. Wait and see
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    SAO il y a 6 heures
    @A_  La stratégie du coup d'État ?
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    Elk il y a 8 heures
    D'un point de vue strictement juridique, en se basant sur les textes de la Constitution et du Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, le retour d'Ousmane Sonko est très fragile, voire impossible.Voici le résumé des contradictions textuelles majeures :Incompatibilité d'origine (Article 54 de la Constitution) : En novembre 2024, Ousmane Sonko était déjà Premier ministre lorsqu'il a été élu député. La loi stipule qu'un membre du gouvernement élu ne peut pas "suspendre" un mandat parlementaire qu'il n'a jamais commencé à exercer. Il doit choisir, et choisir l'exécutif entraîne la renonciation définitive à son siège.Non-rétroactivité des lois : Le mécanisme de "suspension et réintégration automatique" a été adopté via une loi organique en août 2025. Or, la situation d'Ousmane Sonko date de fin 2024. Une loi de 2025 ne peut pas s'appliquer rétroactivement pour transformer sa démission/renonciation de 2024 en une simple "suspension".Démission définitive vs Suspension (Article 124) : La suspension du mandat a été conçue pour un député en exercice qui est nommé par la suite ministre. Ousmane Sonko ayant formellement démissionné de son poste de député fin 2024 pour rester Premier ministre, son suppléant est devenu le titulaire définitif du siège.En conclusion : Si le Bureau de l'Assemblée nationale acte son retour, il s'agit d'une décision politique portée par la majorité parlementaire (Pastef), et non d'une application stricte et rigoureuse du droit constitutionel.
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    Donc il y a 8 heures
    Cela ne vous dérange pas qu’il ai menti devant tout le peuple à la télé, comment faire confiance à un homme de ce type ?
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    Lébou il y a 6 heures
    Madame ou Monsieur, vous semblez être une personne de VALEURS. L’anormalité est devenue LA NORME.
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    Mortal Kombat il y a 8 heures
    C est maintenant le moment du VRAI MORTAL KOMBAT. Si Diomaye laisse sonko s installer a l assemblée nat alors ce sera sa mort politique . Parceque si sonko réuissit son putch institutionnél et s installe à l ass nat il va emmbeter DIomye et lui créer tous les problémes du monde jusqu à le pousser à la démission . Et il devient président avant même 2029 . Et une fois installé il tue politiquement et même physiquement Diomaye . Ça c est sûr et certain . Maintenant c est à Diomaye de voir . Se laisser mener docilement à l échaffaud ou engager le VRAI MORTAL KOMBAT auquel sonko appelait Macky . Le choix est clair , se battre ou périr . La balle est dans le camps de Diomaye et le temps est compté , le compte à rebours a commencé . Dernier délai le mardi 26 mai 2026 à 8h tappantes . C est maintenant ou JAMAIS Président . Nioune wax rék laniou thi am nak . Le reste c est vous . Parcequ on ne peut pas etre plus royaliste que le roi quand meme . P.S . Je ne sais pas comment le disent les femmes serréres , mais quand la bataille est ineluctable les femmes diolas disent: "Oussoff ma gnilaw " : tiens moi l enfant . Diam diéxna , xéx ak déé rék mo thi dess . Pessoum kanam borom mokoy fadje .
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    Lébou il y a 5 heures
    Au delà des lectures politiques, juridiques etc… sommes toutes interessantes: MERCI ! Pour cette intervention qui a tout dit !!! Il ya des moments il faut faire preuve de COURAGE nak !!
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    Nit il y a 8 heures
    Les experts des textes législateurs et les auteurs disent le contraire. O.S. ne peut joindre l'assemblée nationale puisque sa nomination en tant que pm est antérieures à son élection comme député. En clair, il n'était pas député au moment ou il était nommé. On parlerait de réintégration s'il avait dû renoncer à son poste de député pour être pm.
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    Hane il y a 8 heures
    C'est soutenir le contraire qui nous aurait surpris de toi ! Vous ne pouvez malheureusement pas défendre le retour de Sonko à l'assemblée nationale en vous fondant sur le droit. Vous pouvez maintenant faire de l'agitation seulement votre mec ne retrouvera jamais ce siège qu'il avait perdu définitivement.
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    sans soucis il y a 7 heures
    Me vous avez bien dit un député nommé ministre peut revenir à l'assemblée nationale si son mandant de ministre prend fin mais Me Sonko est un ministre nommé député pas le contraire donc il avait 8 jours pour faire un choix et il a choix de rester ministre Ayez pitié de la population, travaillez pour soulager les sénégalais nous sommes fatigués et arrêtez cette lutte pour des postes
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    Bbs il y a 7 heures
    Déjà un député n'est pas nommé il est élu. Sonko était premier ministre, il a été élu député. Après cette élection il est député, qui a été reconduit à la tête du gouvernement et donc de nouveau prémier ministre, pour ce faire il suspendu son mandat de député. Stp bagn nikk boumou leine teirei xalat.
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    Joe il y a 7 heures
    Les gendarmes doivent l,interdire de rentrer a l,assemblee Sonko est juste nuisibleh
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    zeundo il y a 7 heures
    La voie constitutionnelle était pourtant claire : il aurait fallu démissionner de la Primature à l'issue du scrutin, laisser valider son élection de député, acter son installation comme député, puis attendre sa reconduction comme Premier ministre et suspendre son mandat parlementaire. En ne suivant pas cette procédure, Sonko n'a, selon plusieurs juristes, jamais été député au sens constitutionnel du terme pendant les mois passés à la Primature. Le Président de la République n'a à aucun moment dissous le gouvernement ni avant encore moins après la proclamation des résultats des éléctions législatives. Sonko a mené sa campagne et remporté son élection tout en conservant son poste de Premier ministre, sans jamais avoir officiellement exercé son mandat de député. En choisissant de maintenir ses fonctions gouvernementales, il a ainsi entraîné sa démission automatique de son siège de député.
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    Confusion il y a 7 heures
    Donc Ousmane est un ignare si lui-même a fait cette confusion
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    Moussa kafé il y a 7 heures
    Il a été payé avec l'argent "des fonds politiques cachés". Sonko est tout le temps dans des politiques. Il est populaire mais il est politiquement immature et poisseux. Il veut brûler les étapes mais il n'a pas le niveau. S'il persiste il risque de tout perdre. Les sénégalaises vont le laisser tomber pour la quiétude et la concorde nationale. Y en a marre de passer tout son temps à se battre pour une personne qui n'a même pas créé un cuir+dent.
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    Confus il y a 7 heures
    La loi est du 27 août 2025 et non juin. Me si vous admettez qu ‘elle ne peut pas être rétroactivement appliquée à votre client, donc on doit lui appliquer la loi portant règlement intérieur de l’AN de 2002 modifiée en 2024 et celle-ci en son chapitre 27 -Incompatibilités, article 118 dit autre chose que vous.
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    Pape il y a 7 heures
    Vous vous êtes trompé , maître; ça arrive tout de même aux meilleurs. Non, il ne peut pas car la loi organique de 2025 portant règlement intérieur de l’assemblée ne lui est pas applicable .
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    Mo il y a 7 heures
    On verra si vous êtes DIEU
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    Le véridique il y a 7 heures
    Demain ngueen di guiss lo leen meussoul guiss aucun député n aura accès à l assemblée nationale demain comme ils ont traité Barthélémy Diaz on va les faire la même chose demain état keen dou ko défier ils 100 camions remplis de gendarmes Ousmane sonko ne sera plus depute dans cette législature
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    Massamba il y a 6 heures
    Merci Me, le problème dans ce pays et c'est déplorable, tout le monde est spécialiste et expert en Tout.
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    Lumiere il y a 6 heures
    Les juristes ne disent jamais quelque choses de claire , nette et précise. Kou wahh rekk mgani gongo! DOMMAGE!
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    Momo2 il y a 6 heures
    Question aux apprentis juristes : si on arrête quelqu’un qui était recherché depuis 10 ans pour avoir volé du bétail, on le juge sur la base de la loi en vigueur au moment des faits, ou sur la base de la nouvelle loi criminalisant le vole de bétail ?
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    Darkpenguin il y a 6 heures
    Quant on gagne ensemble on gouverne ensemble nous sommes dans une démocratie des partis et non dans un royaume. Le Sénégal, terre d'expérience et de savants, ne peut se permettre d'être entièrement entre les mains d'un aventurier naïf et inexpérimenté, avec toute sa fragilité et sa vulnérabilité aux influences internes et externes, mû par le ressentiment et l'ego, qui cherche à concentrer entre ses mains tous les leviers du pouvoir qui déterminent notre destin. Le danger qui nous menace est l'immaturité et l'inexpérience, combinées au désir de satisfaire des intérêts personnels mal évalués. Cela ne fonctionnera pas ; de telles motivations, il est clair, ne peuvent prospérer et entraîner dans leur chute le destin d'un pays entier, et en particulier d'un pays comme le Sénégal, avec son héritage politique, sa culture démocratique et son sens de l'unité, dans une quête de pouvoir personnel et individualiste, cherchant à exclure tous ceux qui ont contribué à l'avènement du changement afin de s'emparer seul des leviers du pouvoir. C'est une vérité dialectique que les mêmes causes produisent les mêmes effets. S'emparer du pouvoir par une lutte populaire mobilisée par les masses pour changer leur destin par les urnes, dans une tentative d'une spoliation cette même lutte des masses reviendra, n'acceptera et permettra pas à l'aventure de prospérer et de s'emparer de tout les pouvoirs par la même lutte du peuple qui l'avait instauré en place. C'est peine perdue.
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    Vuvuzela il y a 5 heures
    Sonko un nom de famille mandingue du Gabou signifie dispute ou brouille. Ce monsieur est tout le temps dans des problèmes. Ces supporters vont souffrir en silence encore. Après l'affaire Sweet Beauté place à l'affaire Ndiaga Séck Pourquoi il fréquente ces genres de personnes ? Attention! Il est en voie de péremption avancée
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    Dakar il y a 5 heures
    démissionné de son poste de député par aveux et restant à la primature Depuis son limogeages veux obtenir de l humilité parlementaire coûte que coûte à quelle fin ou pour éteindre quel action judiciaire ? Nous demandons Monsieur le président de saisir le conseil constitutionnel à ce sujet et à tous les républicains de nous édifier à ce sujet De démission et vouloir être reconduit directement président de l Assemblée nationale Que la constitution prévoit et que le règlement intérieur prévoit jub jubeul jubenty
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    Barnabé il y a 5 heures
    Ousmane Sonko ne meme pas participer au électorale parceque il est condamné comme barthélemy Dias donc la jurisprudence de Barthélemy doit être appliquée sur Ousmane Sonko un contumace qui participe à une élection non Sénégal est détruite complètement avec l’arrivée de pastef je suis très fâché contre Macky Sall c’est lui-même qui a créé ce monstre Ousmane Sonko après les élections de 2019 j’avais écris sur son compte tweeter qui devenu X de préparer Mr Matar Cissé comme son futur remplaçant mais il l’a voulu s’imposer pour une troisième mandat consécutive et c’est la que Ousmane Sonko a commencé à le faire diaboliser et le mettre à mal avec la population il commence à mentir pour gagner de la visibilité malgré le travail de macky Sall voyez que ces mensonges comme vrai donc Président Diomaye Faye sauver le Senegal que un député de l’opposition dépose une demande d’exécution du mandat de Ousmane Sonko comme ils ont fait à Barthlemy Dias
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    Dakar il y a 5 heures
    démissionné de son poste de député par aveux et restant à la primature Depuis son limogeages veux obtenir de l humilité parlementaire coûte que coûte à quelle fin ou pour éteindre quel action judiciaire ? Nous demandons Monsieur le président de saisir le conseil constitutionnel à ce sujet et à tous les républicains de nous édifier à ce sujet De démission et vouloir être reconduit directement président de l Assemblée nationale Que la constitution prévoit et que le règlement intérieur prévoit jub jubeul jubenty
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    Darkpenguin il y a 5 heures
    C’est l’élection au Parlement qui confère le titre de député. Le pr Ousmane Sonko a été élu au suffrage universel lors des élections législatives par le peuple, qui détient la souveraineté populaire et donc Ousmane est dépositaire et a la garantie de la confiance des citoyens – la seule confiance qui compte et qui fait de quelqu'un un député en démocratie. Rien ne l’empêche donc de reprendre ses fonctions. Dès lors, pourquoi poser la question et recourir à d'autres interprétations sémantiques alors que seul le règlement intérieur de l'assemblée nationale, qui ressort exclusivement de l’interprétation des parlementaires est prise en considération, et est valide ? Il est impératif de cesser de distraire le peuple sénégalais avec des inepties proférées par des esprits égoïstes, faibles et partisans.
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    SL il y a 5 heures
    Ainsi donc pour seneweb DS Bathily a “tranché” le débat. Plus rien à dire là dessus. Circulez y’a rien à voir. Mon dieu! Quelle énormité! Quel flagrant parti pris!
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    Question il y a 4 heures
    Ce n' est quand même pas la première fois qu'un député devient Ministre puis redevient député. Ma seule question : pourquoi OS avait-il besoin de crier sur tous les toits qu'il suspendait son poste puisque c'est juridiquement automatique ?
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    Alba il y a 4 heures
    Je suis pour qu il soit elu President de l Assemblee Nationale. Nous senegalais avons besoin de vider notre temps avec Pastef. La Cote d Ivoire etait un pays stable, cela les ennuyait au point qu ils ont ete tente par l instabilite, resultat 10 ans de guerre et des milliers de morts, des gens deplaces et une economie par terre. Depuis, plus personne ne compte revivre cette situation, l election de Diomaye/Sonko les a meme inspires au point qu ils ont accepte Ado pour un 3 ieme mandat. Resultat, le pays marche a tous les niveaux. Les senegalais n ont connu Que les evenenents de 2019 a 2021. L economie du pays est a terre depuis 2019 avec la Covid, suivie des troubles jusquen 2024. Seules les populations en souffrent. Les politiciens de tous bords vivent dans un autre monde. Aux senegalais d arreter le par Parlo et d etre plus exigeants envers ces gens qui pensent etre nes pour nous diriger.

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