La date du 4 août 2023 marque le 132ème anniversaire de l'assassinat d'Abdoul Bocar Kane de Dabia, grand résistant à la pénétration coloniale au Fouta.
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La date du 4 août 2023 marque le 132ème anniversaire de l'assassinat d'Abdoul Bocar Kane de Dabia, grand résistant à la pénétration coloniale au Fouta.
Nous journalistes sénégalais, avons décidé de faire cette Tribune pour nous insurger contre une troisième candidature de l'actuel président Macky Sall
Violation des droits et instrumentalisation de la Justice – Des intellos montent au créneau...
Le désamour est profond entre les lanceurs d'alertes et les pouvoirs publics sénégalais.
26 septembre 2002-26septembre 2015. Il y a 13 ans, le Joola chavirait aux larges des côtes gambiennes. Malgré le temps, la douleur est aussi vive dans les cœurs des familles des 1 863 personnes disparues tragiquement. Cette année, la Tabaski risque d’éclipser les commémorations de cette tragédie qui hantera l’histoire du Sénégal éternellement. Le Quotidien a décidé «d’ouvrir le ventre de l’Atlantique» en publiant la liste des victimes pour lutter contre l’oubli.
La deuxième alternance survenue au Sénégal, le 25 mars 2012, a porté Macky Sall à la tête de l’Etat du Sénégal avec une possibilité réelle de procéder à une rupture qui consistait à inventer une nouvelle façon de faire de la politique. Le fardeau était lourd et « remplacer » Wade dont la gestion peu orthodoxe avait fini de fragiliser l’Etat. La chose n’était pas aisée. Nous aurions pu cependant espérer que l’impétrant esquissa dès sa prise de fonction les fondements d’une nouvelle République basée sur le mérite. Le militantisme s’inclina encore une fois devant les coteries politiciennes et une l’illusion technocratique prit la place sur les idées.
Depuis les années 2000, le Sénégal fait face à une saga de lanceurs d’alerte bardés chacun de brûlot dénonçant publiquement des pratiques peu orthodoxes au sein de l’Etat. La posture et l’attitude du pouvoir face à ces dynamiteurs n’ont, depuis, souffert d’aucun équivoque. Le pouvoir public sénégalais s’accommode mal des lanceurs d’alerte. Retour sur les moments forts d’un désamour affiché.
Une pléthore de livres aurait pu faire chambouler le Sénégal ou du moins créer quelques remous s’ils n’avaient pas été repérés par les services de renseignements et censurés. Ces livres sensibles mettent en cause « la gestion scandaleuse » du pays sous le président Wade. Petit tour d’horizon.
Le Centre de recherche ouest africain (WARC), en collaboration avec la maison d’édition L’Harmattan-Sénégal, organise vendredi 13 juillet 2012 à 16 heures une cérémonie de présentation et de dédicace des livres censurés sous le régime du Président Abdoulaye Wade.
Des Sénégalais vivant au Sénégal, se complaisent à écrire et à publier des livres qui font l’éloge du Président de la République, qui expriment des points de vue favorables à l’action de son gouvernement et, dans certains cas, tracent une peinture élogieuse de sa famille et de son entourage. C’est leur droit. Leurs livres sont édités quelquefois avec des moyens puisés dans le budget national, exposés et vendus dans les librairies de la place et bénéficient pour leur promotion de campagnes de soutien, avec la présence des plus hautes autorités de l’Etat et des médias publics. Nous en prenons acte et c’est un peu dans la culture du pays.
Le verdict est tombé hier. Cheikh Tidiane perd son procès devant Mamadou Almamy Wane. En effet, après avoir gagné son procès contre le ministre de la Justice d’alors, M. Cheikh Tidiane Sy, affaire que mon confrère Soro Diop du journal « Le Quotidien » avait qualifié de « naufrage judiciaire » pour le ministre, Mamadou Almamy Wane vient de gagner en appel contre M. Sy, par un jugement rendu par la 11ème chambre de la Cour d’Appel de Paris. C’est en tout cas, l’information qui nous a été confirmée par son avocat, Me Antoine Comte que nous avons joint à Paris, ce soir.
La 17ème Chambre du tribunal correctionnel de Paris examinera, le 8 novembre prochain, la plainte pour « diffamation » déposée par le président sénégalais Abdoulaye Wade contre les Editions l’Harmattan, a appris jeudi la Pana, de source judiciaire, dans la capitale française. Spécialisée dans les délits de presse, la 17ème Chambre devrait juste tenir le 8 novembre une audience de mise en état avant de renvoyer le procès sur le fond à une date ultérieure, a-t-on ajouté de source proche du dossier. Estimant avoir été diffamé dans deux ouvrages du journaliste et écrivain sénégalais Abdou Latif Coulibaly et dans un livre du sociologue sénégalais Babacar Sall...
L’ouvrage, Le Sénégal entre deux naufrages ? Le Joola et l’Alternance, un féroce pamphlet sur le régime de l’alternance, sur Wade et ses accointances avec le monde interlope des «politico-barbouzards», paru en 2003, avait valu à son auteur, Almamy Mamadou Wane, une plainte devant le Tribunal de Paris. Cette plainte avait été déposée par l’actuel ministre de la Justice, garde des Sceaux, Cheikh Tidiane Sy, pour propos diffamatoire. Après deux ans de procédures, la Chambre d’appel de Paris vient de débouter le plaignant. Ainsi Almamy M Wane fait «couler» le ministre qui se voit infligé dans ce «naufrage judiciaire» une amende d’environ 2 millions de francs Cfa.