Au lendemain de la publication de l’article sur les «excentriques hommes
du Président» Wade, l’ancien ministre Adama Sall s’est déplacé à la
Rédaction du journal Le Quotidien pour livrer sa part de vérité.
Réfutant d’emblée être «un cas d’école» en matière de mauvaise gestion,
M. Sall brandit des documents comme preuve de sa bonne foi et de la
cabale politique dont il fait l’objet, pour justifier les faits pour
lesquels il a été épinglé par un rapport de la Cour des comptes,
condamné par le Tribunal correctionnel avant d’être relaxé par la Cour
d’appel. Des décisions de justice qui le blanchissent des délits de
détournement de deniers publics, corruption, faux et usage de faux,
prélèvement illégal d’intérêt mais surtout qui le réhabilitent par
rapport à l’interdiction de gestion publique. Un entretien à bâtons
rompus, ponctué d’invocations coraniques d’un homme jurant à chaque bout
de phrase : «Bilahi, walahi, watalahi».
il y a 13 ans
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