L’Académie de Ziguinchor s’apprête à vivre un Baccalauréat général marqué par un déséquilibre net. Sur 11 631 inscrits...
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L’Académie de Ziguinchor s’apprête à vivre un Baccalauréat général marqué par un déséquilibre net. Sur 11 631 inscrits...
Éducation et métiers : les garçons en retrait et les filles en progression. Le Sénégal face à un nouveau déséquilibre de genre.
Rêve brisé, innocence volée : La face sombre du business des centres de formation au Sénégal
Majoritaires parmi les candidats et les admis, les filles confirment leur place centrale dans le système éducatif sénégalais. Mais leur moindre accès aux mentions d’excellence, aux filières valorisées et leur fragilité hors du cadre scolaire soulignent des inégalités persistantes. Un paradoxe que le ministre de l’Enseignement supérieur veut briser. Face à la presse ce mercredi dans son ministère à Diamniadio, Abdourahmane Diouf a mis en avant l’aspect genre de cet examen du Baccalauréat 2025. « Nous devons offrir aux filles les moyens d’aller jusqu’au bout de leurs ambitions. Cela passe par des politiques ciblées, des programmes de mentorat, un encadrement renforcé et une orientation plus diversifiée », a insisté le ministre Abdourahmane Diouf.
Les résultats provisoires du baccalauréat général 2025 ont été dévoilés par l’Office du Bac, révélant un taux de réussite global de 42,85 %, après les délibérations du second tour, et en attendant la session de remplacement. Un chiffre en baisse par rapport à l’année dernière où le taux atteignait 48,71 % à la même étape.
Avec un taux de réussite de seulement 21,12 % au premier tour du baccalauréat général, les résultats publiés ce mardi 8 juillet par l’Office du Bac confirment une tendance inquiétante.
Le député Guy Marius Sagna a interpellé le ministre de l’Éducation nationale via une question écrite, dénonçant un déséquilibre alarmant entre les départs et les arrivées d’enseignants dans le secondaire à Kédougou, avec des répercussions graves sur le système éducatif, y compris au cycle élémentaire.
Dr Codé Lô met en lumière le déséquilibre structurel du marché du travail et propose 41 pistes de solution pour juguler ce fléau
La dotation exclusive de l’Etat rapportée aux coûts d’investissement et de fonctionnement élevé des universités publiques sénégalaises a comme résultat un budget déséquilibré des universités.
La mutation du titre foncier a été faite à mon nom depuis septembre 2020 et par la suite j’ai demandé et obtenu une autorisation de construire, après un parcours régulier devant tous les services compétents de l’Etat.
Babacar Ndiaye est analyste politique, directeur de la recherche et des publications au think tank citoyen WATHI...
L’Alliance des Forces de Progrès a examiné, avec toute l’attention requise, la situation qui prévaut dans le système éducatif de notre pays et tout particulièrement les événements tragiques qui viennent de se dérouler à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, provoquant la mort de l’étudiant Bassirou Faye et l’hospitalisation de plusieurs blessés graves.
Samba Diakhaté, secrétaire général du Syndicat des inspectrices et inspecteurs de l’éducation nationale (SIENS), a invité, samedi à Louga (Nord), le gouvernement du Sénégal à ouvrir des négociations sérieuses avec les inspecteurs, afin d’éviter une paralysie du système éducatif.
Le travail a été harassant car, en un temps record, les 15 membres du comité de pilotage de la Concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur (Cnaes), dirigé par le Pr. Souleymane Bachir Diagne, a ratissé large en interrogeant tous les segments de la société sénégalaise. Au final, le pré-rapport sur lequel planchera la plénière, du 6 au 9 avril, a esquissé ce qui sera l’avenir de l’enseignement supérieur afin d’assurer le décollage économique du pays
Voici l'intégralité de la Déclaration de politique du Premier ministre, Abdoul Mbaye, prononcée lundi à l'hémicycle de l'Assemblée nationale du Sénégal. Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Honorables Députés, Vous pouvez aisément deviner l’émotion qui est la mienne de me trouver devant vous aujourd’hui, illustres mandataires du Peuple sénégalais, brillamment élus pour la douzième législature de notre jeune République.
L’on devait le savoir, la répartition des responsabilités risquait de prendre une partie du temps du travail du début de la gestion nouvelle après la victoire du 25 mars 2012. L’on a eu la sagesse, malgré tout, de ne pas chanter trop longtemps cette grande victoire face aux urgences de mise en place des bases pratiques d’une gestion nouvelle du pays. Certes l’impatience et la culture politique ou la culture tout court à ras de terre ont failli faire oublier l’essentiel, constitué des changements à opérer ; mais il est encore possible de mettre en bonne place des préoccupations élevées, les objectifs majeurs, définis depuis plus de deux ans, d’une action politique commune aux partisans d’une autre gestion du pays.
Ancien Directeur de l’administration générale et de l’équipement (Dage) du ministère de la Santé et pionnier de l’expérimentation de la réforme hospitalière, le directeur de l’Hôpital Abass Ndao, Dr Youssou Ndiaye, fait, dans cet entretien, un diagnostic sans complaisance du secteur de la santé et esquisse des pistes de solutions pour le sortir de la zone de turbulence.
« Investissons dans les femmes rurales, éliminons les discriminations dont elles sont victimes en droit et en pratique, veillons à ce que les politiques répondent à leurs besoins, garantissons leur le même accès aux ressources qu’aux hommes et accordons-leur un rôle à jouer dans la prise de décisions. » M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies.
Dans mon avant-dernière contribution, je m’engageais à revenir plus largement sur les maux qui gangrènent le système éducatif sénégalais et à montrer, en m’appuyant sur des faits précis, que ce système ne s’est jamais porté aussi mal que pendant ces dix dernières années. Et cette situation ira sûrement de mal en pis avec les Libéraux et leurs alliés, qui sont fascinés par le nombre et sacrifient sans état d’âme la qualité sur l’autel de la quantité.C’est désormais un secret de Polichinelle : le principal cheval de bataille des Wade et de leurs tonitruants courtisans, c’est de nous jeter à la figure le nombre des infrastructures qu’ils ont réalisées en dix ans, en comparaison des réalisations dans le même sous-secteur par les Socialistes en 40 ans.
Le rapport sur la gouvernance dans le système éducatif n'a pas occulté, en milieu scolaire, la question de la corruption dominée par la transposition du «alarba» des daaras (écoles coraniques) vers l'école formelle. «Trois éléments majeurs au rang desquels l’impunité, l’absence de contrôle et les raisons sociales sont à relever dans l’analyse des formes de légitimation des pratiques corruptrices dans le secteur de l’éducation primaire», selon le rapport fait par le Forum civil.