En février 2025, la Cour des comptes publie un audit portant sur la gestion des finances publiques entre 2019 et mars 2024. Au fil des pages apparaît une autre cartographie de la dette sénégalaise
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En février 2025, la Cour des comptes publie un audit portant sur la gestion des finances publiques entre 2019 et mars 2024. Au fil des pages apparaît une autre cartographie de la dette sénégalaise
Au mois de mars, l’Etat du Sénégal devra honorer plusieurs échéances de dettes. Selon des médias comme Bloomberg, le pays devrait rembourser 485 millions de dollars au titre de ses euro-obligations.
Face au mur de la dette symbolisé par 30% du PIB à refinancer et l’impératif de trouver 6075 Milliards de FCFA1 en 2026, un consensus semble se dessiner : un nombre croissant d’économistes et de financiers pensent que la restructuration de la dette du Sénégal est désormais inévitable.
Après avoir traversé une zone de fortes turbulences marquée par une dépréciation de ses titres souverains, le Sénégal amorce une phase de redressement sur les marchés internationaux.
Les 25 et 26 décembre 1945, le gouvernement provisoire français déclarait, auprès d’un Fonds monétaire international (FMI) naissant, le franc CFA, le franc des colonies françaises d’Afrique
Les marchés financiers ont envoyé un signal clair cette semaine : la confiance des investisseurs internationaux dans la trajectoire budgétaire du Sénégal est ébranlée.
Le Plan de Redressement Économique et Social (PRES) 2025–2028, dévoilé par le gouvernement sénégalais, ambitionne de mobiliser 6 400 milliards FCFA sur quatre ans via la rationalisation des dépenses, le recyclage d’actifs publics, la fiscalité et des financements endogènes. Cependant, selon Pr Amath Ndiaye, économiste à la FASEG-USEG, cette enveloppe reste largement insuffisante face aux besoins réels. Une estimation synthétique révèle un besoin total de 22 480 milliards FCFA sur la période, incluant 5 715 milliards FCFA en 2025 (déficit budgétaire + amortissement + OPEX), 2 925 milliards FCFA de déficits cumulés (2026–2028), et 13 840 milliards FCFA d’amortissement de la dette publique (probablement sous-estimé selon les données du BSDP 2024).
Turquie : arrestation du maire d'Istanbul, principal opposant à Erdogan