La guerre des manifestes fait rage au sein du monde universitaire et intellectuel sénégalais au sujet de la réforme de la charte fondamentale.
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La guerre des manifestes fait rage au sein du monde universitaire et intellectuel sénégalais au sujet de la réforme de la charte fondamentale.
Réuni en point de presse ce dimanche 28 juin 2026 à Dakar, le Mouvement Aar Sunu République (MAR)...
Le débat enflammé autour de la révision constitutionnelle continue d'alimenter les vives tensions au sein de la classe politique sénégalaise.
Réuni ce week-end à Dakar, le Secrétariat exécutif national (SEN) de l’Alliance pour la République (APR) a vivement critiqué le projet de révision constitutionnelle porté par la majorité parlementaire.
Quand un clown est proclamé roi, le palais devient un cirque. Cette phrase n’est pas une métaphore.
Cheikh Ahmed Tidiane Sall, s’exprimant au nom du Comité de Libération du Sénégal (CLS) / Brigade Fipou a vivement contesté les événements survenus à l’Assemblée nationale...
Dans un communiqué publié ce vendredi, le groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal a vivement critiqué la procédure de seconde lecture de la loi modifiant le Code électoral.
Ce qui ne devait être qu’un incident protocolaire lors du festival Pencum Niani à Koumpentoum a révélé une fracture profonde entre l’administration territoriale et les élus du parti PASTEF.
Le rectorat de l’université Amadou Mahtar Mbow (UAM) a réagi aux accusations formulées par la section SUDES-ESR, qui dénonçait une prétendue « forfaiture » du recteur dans la gestion d’un différend concernant un enseignant-chercheur.
Le Syndicat unitaire et démocratique des enseignants du Sénégal-Section Enseignement supérieur et recherche (SUDES-ESR) dénonce avec vigueur ce qu’il considère comme une dérive sans précédent du recteur de l’université Amadou Mahtar Mbow (UAM).
Pour justifier la décision unilatérale, inopportune et illégale de reporter l’élection présidentielle du 25 février 2024, certains redresseurs de tort de Macky Sall, à court d’arguments, évoquent la proposition de report consensuel formulée en octobre 2023 par Boubacar CAMARA Kamâh, aujourd’hui candidat à l’élection présidentielle du 25 février 2023.
Ce 3 février 2024, le président Macky Sall, en interrompant in extremis et illégalement le processus électoral, a plongé le pays dans une torpeur inédite et a embarqué celui-ci dans une aventure aux lendemains plus qu’incertains. Le plan de liquidation de la démocratie sénégalaise, que le régime en place déploie depuis une douzaine d’années, trouve son bouquet final dans cet acte d’annulation du processus électoral.
Nous journalistes sénégalais, avons décidé de faire cette Tribune pour nous insurger contre une troisième candidature de l'actuel président Macky Sall
"Le Sénégal est malade de la perversion des principes républicains et de la déliquescence morale de ses dirigeants."
L'inspecteur des impôts et domaines, radié de la fonction publique, organise aujourd'hui à Paris la cérémonie de dédicaces de son ouvrage : "Pétrole et Gaz du Sénégal, Chronique d'une spoliation". L'auteur, qui est également leader du parti Pastef, passe au peigne fin la gestion des ressources pétrolières et gazières et décrit l'ampleur du pillage en soulignant la part de responsabilité des différents acteurs. "L'As" a parcouru le livre pour vous et vous en délivre quelques extraits.
On connaissait, bien sûr, l'engagement récent du député apériste à soutenir le projet de légalisation de l'IVG (interruption volontaire de grossesse) promu par les lobbies féministes au Sénégal. Son activisme soudain et très dynamique à soutenir ce projet de société avait même surpris plus d'un à l'époque.
Moustapha Niasse a bien œuvré à la mort de Bennoo Siggil Senegaal (BSS), une coalition qui l’a pourtant soutenu au premier tour de la présidentielle. Macky 2012 vient de recevoir un coup de grâce de la part du Président de la République qu’il a réussi à porter au pouvoir. Il y a lieu de s’interroger sur les vraies motivations et sur l’attitude des deux premières personnalités de l’Etat à vouloir se débarrasser de leurs soutiens.
Que ceux qui ont rêvé de pardon présidentiel pour Malick Noël Seck se rassurent, Wade ne pardonne que les coupables ! Célébrons ensemble le courage des hommes du M23 et tous ceux qui se sont associés a leur geste, en adoptant la seule attitude qui s’impose a l’heure actuelle : Signer la lettre de Malick Noel Seck et la remettre aux membres du Conseil Constitutionnel. Je dis bien les Hommes du M23, ni les « Jeunes », ni les « Militants », ni les « Activistes ». Épithètes paternalistes à l’usage de planqués septuagénaires qui ne souffrent pas des mêmes maux que nous.
La tenue du Séminaire de Benno le 17 Septembre 2011 a permis de franchir un pas décisif pour le choix d’une « Equipe et d’un Candidat de l’Unité et de Rassemblement » en perspectives des élections présidentielles et législatives de 2012. A cet égard, le Séminaire a d’emblée clarifié définitivement le débat sur la Transition, en réaffirmant qu’elle est une nécessité et que sa durée est de trois ans au maximum.
Le mouvement religieux Moustarchidina Wal Moustarchidaty « condamne avec fermeté ce projet de loi et en appelle à la responsabilité de tout un chacun pour mettre un terme à son processus d’adoption ». Dans un communiqué parvenu à SenewebNews, le mouvement de Serigne Moustapha Sy souligne que « l’avenir du Sénégal et l’intérêt supérieur de son peuple doivent prévaloir sur toute autre considération ».