À l'image du FEMUA ou encore du Rio Loco...
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
À l'image du FEMUA ou encore du Rio Loco...
Se loger dans la capitale sénégalaise relève désormais d’un arbitrage financier lourd pour une part croissante de la population. La combinaison d’un foncier rare…
Touba : Un prédateur abuse d'une fillette de 11 ans et achète son silence avec 500 FCFA
Le Sénégal s’est réveillé dans une grande commotion médiatique le week-end dernier.
Dans la capitale sénégalaise, le temps long de l’aviation commerciale se lit dans les vitrines d’une nouvelle adresse.
L'opposant russe Alexeï Navalny, mort en 2024 dans des circonstances troubles en prison, a été "empoisonné" avec une "toxine rare", l'épibatidine, par Moscou, accusent samedi cinq pays européens, dont le Royaume-Uni.
Un étudiant de 23 ans, hospitalisé depuis jeudi après avoir été agressé alors qu'il assurait la sécurité d'un groupe identitaire lors d'une manifestation à Lyon (centre-est de la France), est décédé, a annoncé samedi le parquet à l'AFP.
Une ressortissante congolaise a été arrêtée puis déférée au parquet pour coups et blessures volontaires sur son ex-époux français...
En marge de l’inauguration de la nouvelle agence d’Air France à Dakar, la directrice générale de la compagnie, Anne Rigail, a accordé un entretien à Seneweb
L’opération réalisée par le Burkina Faso sur le marché régional UMOA-Titres le 11 février 2026 constitue bien plus qu’une simple levée de fonds
Le Collectif des amicales de l'UCAD est monté au créneau ce samedi.
La section Ucad du Syndicat unique des enseignants du Sénégal (Sudes) ne partage pas les mesures prises par le Conseil académique lors de sa séance du 12 février.
Dans son engagement social, l'Amicale des femmes de la LONASE (AFLO) a franchi une nouvelle étape
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Le promoteur immobilier Modou Khoulé est dans de beaux draps
À 32 ans, Mory Diaw traverse l’un des moments les plus aboutis de sa carrière
Dans un entretien accordé à L'Observateur, Pr David Célestin Faye, secrétaire général national du SAES, exprime sa profonde douleur après le décès de Abdoulaye Bâ...
La commune de Saint-Louis a franchi un nouveau cap dans l’amélioration de son cadre de vie
Le Mexique dévoile ses chiens policiers robots pour la Coupe du monde 2026