Hôpital de Pikine : la patiente accouche en secret dans les toilettes avant de...
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Hôpital de Pikine : la patiente accouche en secret dans les toilettes avant de...
Du nouveau dans l'affaire du bébé jeté aux abords du bassin de rétention de...
L’année qui s’achève a été particulièrement marquée par divers esclandres, qui se seront avéré d’incontestables contre-exemples pour notre jeunesse. Véritable poison social, le trafic de drogue est encore venue se tailler tristement une place de choix dans l’actualité médiatico-judiciaire, mettant cette fois-ci en vedette une institution sensée veiller sur notre sécurité : la Police d’Etat.
L’avocat général de la Cour d’assises de Thiès, Memacor Diouf, a souligné lundi que le législateur a pris pleine conscience a pris des mesures importantes en modifiant certains aspects du code de procédures pénales, avec la suppression du jury criminel, ainsi que l’enquête de personnalité devenue facultative pour mettre fin à la lenteur des procédures et éviter les longues détentions préventives.
Au deuxième jour de la session, la dame Mboulé Diouf, 26 ans, ménagère domiciliée à la Cité Bissap, sera la première à comparaître pour ce crime de sang, après six années de détention provisoire. C'est la dame Ndèye Rokhaya Diouf qui partageait la même chambre que l’accusée qui a eu à constater ses va-et-vient incessants et la disparition de sa grossesse.
Dakar démarre, ce lundi, sa deuxième session de Cour d’assises, pour l’année judiciaire 2009-2010. Le menu de cette session porte sur onze affaires pour lesquelles vingt et un accusés défileront au prétoire. Ces crimes vont du meurtre à l'infanticide, en passant par le vol aggravé, l’association de malfaiteurs ainsi que les cas de cambriolage, d'agression, de braquage et d'attentat à la pudeur. Particularité de cette session : la relative jeunesse des accusés, le niveau scolaire très bas ainsi que leur ancrage dans le milieu de la délinquance.
Phénomène de société ou fait banalisé? Qu’est ce qui pousse nos femmes à commettre un acte aussi ignoble que d’abréger la vie de leur enfant qu’elles ont porté pendant neuf mois dans leur ventre? Pauvreté? Honte? Peur de jeter l’opprobre sur sa famille ou d’entacher sa réputation? Rejet de leur partenaire en refusant d’assumer leur responsabilité? Les raisons avancées sont multiples, mais les causes profondes constituent bien souvent une énigme. Il ne se passe pas un seul jour sans que l’on ne relate à la Une des quotidiens des faits- divers d’une telle nature et avec une régularité ahurissante qui frise la mania.