De nos jours, le rôle des femmes dans nos différentes économies est une réalité au niveau mondial
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
De nos jours, le rôle des femmes dans nos différentes économies est une réalité au niveau mondial
C’est un véritable cri du cœur qui a jailli de la poitrine du personnel de l’Institut national d’éducation
Fuyant la pauvreté dans leurs villages d’origines, dans l’espoir de trouver du travail pour pouvoir aider leurs parents, donc à la recherche de lendemains meilleurs, le quotidien des domestiques, lingères et autres servantes à Dakar n’est pas de tout repos. Entre travaux pénibles, maigres salaires, si elles ne sont pas accusées de vol par leurs patronnes pour ne pas les payer, et conditions de vie difficile, le rêve n’est pas toujours réalité chez ces jeunes filles et dames qui parfois sont obligées de vivre dans la promiscuité en partageant une chambre à plusieurs, pour pouvoir épargner quelque Cfa.
Dans la masse des Sénégalais qui empruntent chaque jour le pont de Colobane, fort peu ont eu la témérité de plonger sous les entrailles de l’édifice.
A cause de l’exigüité de leurs lieux d’hébergement et de l’absence d’autorité, les saisonnières qui vivent dans les quartiers flottants de Dakar sont confrontées à des grossesses précoces, trop rapprochées et non désirées. Dans ces zones, les grossesses hors mariage sont devenues monnaie courante de sorte à être rangées dans le registre des banalités. Quant à certaines femmes mariées, elles doivent faire face à la résistance de conjoints qui ne sont guère favorables à la prise de produits contraceptifs pour espacer les naissances.
Kédougou, cette vaste région du Sénégal oriental, est entourée de grandes collines. Dans cette localité aux us et coutumes différents de ceux du reste du pays, se dresse un horizon paradisiaque que l’on n’a pas l’habitude de voir. Un beau relief avec ses sites mythiques. Malgré une pauvreté qui contraste à bien des égards avec la richesse de son sous-sol et de ses forêts, Kédougou demeure une destination captivante.
L’ancien président de la République, Abdoulaye Wade est sorti de l’élection présidentielle, vaincu. Mais surtout endetté. Aujourd’hui, il doit des factures à des fournisseurs de supports et véhicules qu’il avait acquis pour battre campagne.
En regard des difficultés que vivent les domestiques dans les maisons, les pileuses crient au secours. Depuis fort longtemps, elles se sont installées à Médina, rue 11x20. Un coin où ruisselle souvent une eau noirâtre. A côté des menuisiers concentrés sur leurs établis, des sacs de mil, du maïs en poudre, de la farine, s’entassent à l’entrée.
Le travail de lavandière à Dakar est un métier très fatigant et peu rentable. C’est ce qu’affirment les braves femmes qui quittent leurs villages pour venir en ville exercer ce métier. Des dames confrontées à toutes sortes de difficultés et parfois même accusées de vols par ceux-là qui les font travail. Malgré tout, avec le peu qu'elles arrivent à économiser, elles parviennent tant bien que mal à faire vivre leurs familles restées au village.
Les lavandières habitent dans des maisons abandonnées. Souvent victimes de viol et de harcèlement sexuel, elles crient leur ras-le-bol et demandent à être respectées. Médina. Ce quartier situé entre Fass et Gueule-Tapée accueille beaucoup de femmes évoluant dans les activités ménagères. La rue 29 angle Blaise Diagne, est la principale zone de résidence des lavandières. Tous les coins de la rue sont occupés par les lingères. Sous un soleil ardent, filles et femmes préfèrent le travail en chaine pour lessiver. Nous sommes dans une grande maison détériorée. Les portes inclinées, les pots de chambres par-ci, les balais par-là. Les bols servent de tams-tams aux enfants.
Dakar, 20 août (APS) – Neuf personnes, dont deux enfants âgés de 5 et 2 ans, ont trouvé la mort et 8 autres blessées grièvement, mercredi après-midi au quartier Ndeugagne de Yoff, suite à l’effondrement d’un hangar de deux niveaux jouxtant la mosquée de ce quartier lébou, ont constaté des reporters de l’APS. Selon des témoins des faits, les victimes de l’accident sont des femmes lingères et leurs enfants, originaires de Ndiaganiao (département de Mbour) qui avaient l’habitude de se retrouver à cet endroit précis, dans l’attente d’éventuelles offres d’emploi ou après un service rendu.
Il y a un peu plus d’un mois, vingt-quatre maisons de Cité Bissap, un bidonville de Dakar, avaient été ravagées par un violent incendie. Radios, télévisions et journaux relayèrent ce drame qui transforma 325 personnes en sans-abri. Mais très vite, l’infortune des habitants de ce bidonville de Dakar fut noyée dans le flot des informations qui assaillent quotidiennement les médiats sénégalais. Plus d’un mois après l’incendie, nous sommes retournés sur les lieux. Le décor n’a guère changé...
Pour l’exercice 2008, le budget de la présidence de la République dépassera 64,5 milliards de francs Cfa. Soit une hausse de 11,5 milliards par rapport à l’exercice d’avant. Un appétit financier qui va avec la restructuration politique du cabinet présidentiel, le remembrement de l’Etat-major particulier du président et la réorganisation du Bureau de sécurité survenue après quelques alertes notées au cours de cette année. Le Château s’essaie à la transparence. Les documents du budget général pour 2008 détaillent avec une extrême précision (et comme d’habitude) l’affectation des ressources financières et l’identification des postes de travail dans les institutions et démembrements de l’Etat. En ce qui concerne la présidence de la République, on peut bien s’en construire une représentation mentale...