Nos enfants sacrifiés sur l’autel de l’impuissance d'État (par Adama Ndiaye)
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Nos enfants sacrifiés sur l’autel de l’impuissance d'État (par Adama Ndiaye)
Un drame silencieux de la malnutrition infantile au cœur de la région de Diourbel. Bambey n’est pas en reste. La structure sanitaire visitée par la caravane des journalistes en santé, population et développement (AJSPD) dans le cadre du projet « Santé en lumière » en dit beaucoup. Au centre de récupération nutritionnelle, des triplés malnutris attirent l’attention. Les mômes luttent contre la maladie, leur maman, très jeune, est déboussolée.
Le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a présidé, ce mardi 13 mai 2025, la cérémonie officielle de lancement des Assises nationales des daaras à l’Institut islamique de Dakar. L’occasion pour lui de souligner l’importance des daaras au Sénégal.
Malgré les mesures prises par l’ancien régime, la mendicité des mineurs, notamment étrangers, continue de croître à Dakar.
"90 % des aveugles recensés, à travers le monde, vivent dans les pays en développement". Ce chiffre est de l’organisation mondiale de la santé (OMS).
Les trois organisations soulignent la situation alarmante où de nombreux enfants, souvent d’origine étrangère, dorment à ciel ouvert et mendient dans la capitale sénégalaise.
La lutte contre la traite des personnes souffre d’une faible application de la loi 2005
Témoin d’une tentative de viol dans son quartier, Dr Aminata Niang Ndiaye, anthropologue, interpelle les autorités de l’Etat en charge de la protection de l’enfance et surtout de la petite enfance.
La décision prise par le président de la République, Macky Sall, de mettre fin à la mendicité infantile au Sénégal continue de diviser, parce qu’interprétée et appréciée diversement. Dans la cité religieuse de Touba,
Fini l’autorité exclusive du père sur l’enfant. La « toute-puissance » paternelle, en vigueur au Sénégal, vit ses derniers jours, si, aboutissent, les manœuvres en cours visant à réformer le code de la famille au Sénégal. Retour sur les non-dits d’un projet de code qui dessaisit le père au profit de l’autorité parentale, et qui bannit le mariage des filles de moins de 18 ans.
La mort du jeune talibé Dame Niane, âgé de 12 ans, remet au premier plan le débat sur la problématique des enfants talibés. Pour des spécialistes de la protection de l’enfant, c’est un accident qui doit être le signal d’un nouveau départ. Mais tous accusent l’Etat et les parents d’être en phase avec les faux marabouts.
Dans un entretien exclusif à paraître lundi sur ThiesVision.com, le prêcheur Ibrahima Badiane dit Iran Ndao parle du difficile métier de communication auquel se livrent les prêcheurs.
Le gouvernement a adopté hier, lors d’un conseil interministériel présidé par le Premier ministre Aminata Touré, la Stratégie nationale de protection de l’enfant (Snpe). L’objectif essentiel de cette politique est d’améliorer le sort des enfants à travers l’instauration d’un environnement propice à leur croissance et à leur développement optimal.
Les pouvoirs publics sénégalais ont décidé de la mise en place d’une Stratégie nationale de protection de l'enfance pour venir à bout de fléaux tels que la mendicité infantile, les abus et exploitations sexuels des enfants, en profitant d'une meilleure coordination des actions engagées dans ce domaine, a indiqué, vendredi à Dakar, le ministre de la Femme, de la Famille et de l'Enfance, Anta Sarr.
La situation des enfants mendiants est l’un des principaux griefs faits au Sénégal par la communauté internationale à l’occasion de son Evaluation périodique universelle (EPU) devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, selon Diarra Diop du bureau plaidoyer à l’ONG Save The children à Genève.
« Les soins et l’hospitalisation des enfants de 0 à 5 ans seront gratuits » une politique qui entre dans le cadre de la couverture maladie universelle selon le Ministre de la Santé et de l’Action sociale (Cf. Revue de presse sur la couverture maladie du 18 septembre 2013).
La Coalition nationale des associations et ONG en faveur de l’enfant (CONAFE) se félicite de la décision prise par l’Etat du Sénégal relative à la gratuité des soins aux enfants de moins de cinq ans, rapporte un communiqué transmis à l’APS.
Le Sénégal se lance dans la construction des daaras modernes. En effet, après la fermeture annoncée des daraas qui ne respectent pas les normes et l’interdiction de la mendicité des enfants, le ministre de l’Economie et des finances, Amadou Kane a annoncé la création d’une soixantaine de daaras financés par la Banque islamique de développement (Bid). « Il s’agit de 32 daaras publics et 30 daaras privés », a indiqué Amadou Kane qui explique que « ces daaras compteront au moins 5 classes chacun et seront répartis sur l’ensemble du territoire national.
Après avoir abordé les atouts et faiblesses de l’enseignement religieux au Sénégal, puis mis en question l’actuelle approche de l’Etat dans le problème des daaras (voir première partie), Abdoul Aziz Mbacké Majalis, chercheur sur l’islam, revient sur les autres dimensions de la problématique, celles relatives au modèle de laïcité de notre pays. Dans cet entretien à Seneweb News, il propose une autre méthode « plus inclusive et une meilleure prise en charge des daaras » par les pouvoirs publics afin de résoudre définitivement le problème de la mendicité infantile. Entretien (Seconde partie).
Le chercheur sur l’islam Abdoul Aziz Mbacké Majalis revient sur l’interdiction de la mendicité annoncée par le gouvernement du Sénégal. Dans un entretien à Seneweb News où il aborde les atouts et faiblesses de l’enseignement religieux au Sénégal, le chercheur admet que l’Etat du Sénégal « a commis une erreur d’approche dans le problème des daaras ». Entretien (1ère partie)