Une bien belle histoire
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Une bien belle histoire
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Baccalauréat technique 2026 : 26 admis d’office à Ziguinchor, 30 candidats en rattrapage
C'est une petite pilule vendue en tablettes de dix, comme un banal antidouleur, dans les pharmacies de rue de toute l'Afrique de l'Ouest.
La grosse colère de Habib Bèye : "J'ai rarement vu un tel acharnement, il y a des mensonges vis-à-vis de moi et de ma personne"
Le divorce est organisé par le Chapitre II du Livre II de la loi n° 72.61 du 12/06/1972 modifiée portant code de la famille
Plusieurs élus américains ont dénoncé la dissimulation des noms de six hommes caviardés dans les fichiers Epstein, révélés le 30 janvier dernier
Réforme des bourses : oser un langage de vérité
Discours de vérité à propos des bourses
M. Aboubacar Sedikhe SY est natif de Saint-Louis
Majoritaires parmi les candidats et les admis, les filles confirment leur place centrale dans le système éducatif sénégalais. Mais leur moindre accès aux mentions d’excellence, aux filières valorisées et leur fragilité hors du cadre scolaire soulignent des inégalités persistantes. Un paradoxe que le ministre de l’Enseignement supérieur veut briser. Face à la presse ce mercredi dans son ministère à Diamniadio, Abdourahmane Diouf a mis en avant l’aspect genre de cet examen du Baccalauréat 2025. « Nous devons offrir aux filles les moyens d’aller jusqu’au bout de leurs ambitions. Cela passe par des politiques ciblées, des programmes de mentorat, un encadrement renforcé et une orientation plus diversifiée », a insisté le ministre Abdourahmane Diouf.
Avec 77 388 nouveaux bacheliers, le Sénégal enregistre une légère baisse du taux de réussite, qui passe à 47,62 %. Le ministre de l’Enseignement supérieur appelle à renforcer les fondamentaux. En effet, Abdourahmane Diouf a fait face à la presse ce mercredi dans son ministère à Diamniadio. A noter que les chiffres montrent que le baccalauréat sénégalais est en phase de massification plus d’élèves, plus d’établissements, plus de candidats. Mais cette ouverture ne suffit pas à garantir la réussite pour tous. « Ce que nous voulons désormais, c’est un bac de qualité. Un diplôme qui reflète l’excellence, l’équité et la capacité de nos jeunes à affronter le monde universitaire et professionnel », a plaidé le ministre Abdourahmane Diouf.