La Brigade de recherches ( BR) de Saly de la compagnie de gendarmerie de Mbour a porté un coup sévère au trafic de médicaments abortifs avec le démantèlement d'un réseau opérant entre Saly et Keur Serigne Bi à Dakar.
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La Brigade de recherches ( BR) de Saly de la compagnie de gendarmerie de Mbour a porté un coup sévère au trafic de médicaments abortifs avec le démantèlement d'un réseau opérant entre Saly et Keur Serigne Bi à Dakar.
Avorter en Afghanistan : comment les femmes sont poussées à risquer leur vie
Après le scandale des «boulettes pour fesses», la Division spéciale de la cybersécurité (DSC) a déféré au parquet un commerçant, P. A. Ndiaye, et son épouse O.K. Dièye...
B. K, 17 ans, et K. B, 16 ans, seront présentées au parquet de Kolda, ce lundi 19 août.
Le commissariat urbain de Mbacké a mis un terme aux aticités d’une mafia du sexe qui s'adonnait au trafic de drogue dure
La Cour suprême des États-Unis, plus haute juridiction du pays, doit par ailleurs rendre sa décision sur la suspension de la pilule abortive.
Les forces armées nigérianes sont accusées d'avoir mené depuis près de dix ans un programme d'avortements de masse sur des femmes rescapées des groupes jihadistes dans le nord-est du pays, selon une enquête de l'agence de presse Reuters publiée mercredi et démentie en bloc par l'armée.
Des organisations internationales viennent en aide aux femmes ayant des difficultés d'accès à l'IVG. En Pologne, les réfugiées ukrainiennes sont dans cette situation.
L'accès à l'avortement sécurisé est essentiel pour la santé des femmes et des filles selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Fatou Fall (nom d’emprunt) a avorté à l’âge de 23 ans.
Le commissariat urbain de Mbacké a mis un terme aux aticités d’une mafia du sexe qui s'adonnait au trafic de drogue dure
Du jamais-vu !!! Certains diront que ce n’est que de la pure fiction, mais fort heureusement il y a des preuves à l’appui.Les médecins en Inde ont été choqués de découvrir qu’une femme portait un fœtus calcifié dans son abdomen depuis 15 ans.La femme de 52 ans, qui ne veut pas être nommée, a mis fin à sa grossesse à l’époque car sa famille n’aurait pas approuvé qu’elle ait un autre enfant.
Dans les villages reculés de la région de Matam, les grossesses rapprochées fragilisent la santé des femmes. D’où l’intérêt de la caravane d’offre de produits contraceptifs dans ces localités où les pesanteurs sociales sont toujours pressantes.
Pour éviter les grossesses non désirées, la contraception d’urgence doit être davantage vulgarisée auprès des filles. Mais, elle ne doit pas être considérée comme une méthode régulière de planification familiale.
Des députés qui ont pris la parole mercredi soir, lors du vote du budget 2013 du ministère de la Femme, de l’Enfance et de l’Entrepreneuriat féminin, restent partagés sur l'idée d'une dépénalisation de la loi sur l’Interruption volontaire de grosses (IVG) au Sénégal en cas d’abus sexuel.
Face à la vigilance des maris pro-natalistes, les femmes usent de subterfuges pour ne pas tomber enceintes. Ces dernières, une fois informées sur la planification familiale, se rabattent sur des méthodes contraceptives dites ‘discrètes’ pour espacer les naissances. Gynécologue obstétricienne et responsable de la Clinique model, du siège de l’Association sénégalaise pour la planification familiale (Asbef), Dr Bineta Ndiaye note que le fait de passer entre les mailles des hommes n’est pas une situation qui convienne aux adeptes de la planification familiale. ‘Les femmes souffrent d’une incompréhension quelque part.
Le droit à la contraception des adolescents est garanti par la loi sur la Santé de la reproduction adoptée au Sénégal en 2005. Les jeunes et adolescents ont recours aux préservatifs et pilules, entre autres produits contraceptifs pour faire face aux grossesses précoces et/ou non désirées. Mais, ils sont confrontés à diverses difficultés relatives au manque de compréhension de leurs parents, à l’accueil dans les structures où de tels services sont offerts.