Tensions dans le secteur de la santé : l’alliance des syndicats Autonomes de la Santé annonce un nouveau plan d’actions pour mars.
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Tensions dans le secteur de la santé : l’alliance des syndicats Autonomes de la Santé annonce un nouveau plan d’actions pour mars.
Le climat social est électrique ces derniers jours. Entre arrestations de figures médiatiques et surenchère politique…
La question foncière dans les dynamiques de développement économique...
Vieillir a toujours fait partie de la condition humaine.
Dakar, 27 février 2026 – L’Alliance pour la République (APR) est montée au créneau à la suite de la déclaration faite par le Premier ministre Ousmane Sonko devant les députés à l’Assemblée nationale du Sénégal.
Hier mardi, le premier ministre Ousmane Sonko était à l’hémicycle.
L’informel hors des radars budgétaires ? Une lecture incomplète des finances publiques
Durcissement des peines pour les « actes contre nature » : le Sénégal face à une réforme sensible
Vol d’un « mbotté » : un mois de prison ferme pour Touba Diop
Rêve brisé, innocence volée : La face sombre du business des centres de formation au Sénégal
La classe moyenne sénégalaise existe-t-elle vraiment ?
Surpopulation carcérale : Un système pénitentiaire sous pression
Au Sénégal, le front social ne connaît que rarement un répit. Les tensions politiques qui occupaient jusque-là le devant de la scène, ont laissé place à une crise beaucoup plus profonde qui ronge le contrat social : la jeunesse et son avenir économique.
Se loger dans la capitale sénégalaise relève désormais d’un arbitrage financier lourd pour une part croissante de la population. La combinaison d’un foncier rare…
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
À l’occasion de la Saint-Valentin, célébration mondiale de l’amour chaque 14 février, de nombreuses interrogations surgissent sur sa signification réelle...
Placé sous mandat de dépôt le 27 janvier 2026, le professeur de français à la retraite, Pape Oumar Ndiaye, a été jugé ce vendredi devant le tribunal des flagrants délits de Dakar.
La deuxième édition du Forum des innovations et solutions locales vertes (FISOL-2) s’est ouverte, ce jeudi à Guédiawaye, sous le thème «Les solutions fondées sur la nature et le développement endogène en Afrique de l’Ouest ».
[L’ET DIT TÔT] UCAD, un étudiant tué : le goût amer de la ‘bourse (estudiantine) ou la vie’ ? Voire ! (Par Ousseynou Nar Gueye)