Le Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) a publié une note annonçant un certain nombre de mesures durant le mois de Ramadan.
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Le Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) a publié une note annonçant un certain nombre de mesures durant le mois de Ramadan.
Université de Ziguinchor : Bras de fer autour des "Journées Sans Tickets", le CROUS ferme le restaurant
À l’approche du lancement de l’Agenda national de transformation de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (ANTESRI), prévu ce jeudi 17 juillet 2025...
Un sentiment de surprise et de consternation secoue l'intersyndicale des travailleurs du CROUS de Thiès (Crous-T), à l’Université Iba Der Thiam (UIDT).
L’Afrique de l’Ouest a une tradition universitaire multiséculaire
Observer le jeûne, faire cours et préparer les examens dans un campus universitaire où les conditions de vie sont jugées précaires.
Il dit avoir opté pour une ouverture progressive des restaurants universitaires en cette rentrée 2014. Après plusieurs dysfonctionnements notés l’année dernière, la situation revient à la normale sur le campus et c’est le directeur du Coud qui s’en félicite.
« Le bien être, ce n’est pas au campus social que vous allez le trouver » prévient Salif, soucieux de lever toute équivoque quand aux difficiles conditions de vie des étudiants.
L’alliance pour la République, le parti du président recherche encore ses hommes, cherche à s’identifier à des visages et à des profiles, les derniers remous notés dans le climat sociopolitique, ont conforté les républicains dans l’idée qu’ils devront compter sur eux-mêmes face à la montée de la frustration sociale. Après tout, c’est à Macky Sall et à lui seul que le peuple demandera des comptes. Des cadres tels que Abdoulaye Diouf Sarr, le patron du Centre des œuvres universitaires de Dakar se rebiffe pour servir de bouclier à leur mentor. Dans cet entretien, le natif de Yoff remet les pendules à l’heure républicaine et tout le monde passe à la trappe.
La cuisine sénégalaise peine à trouver assez de grâce auprès des étudiants étrangers à Dakar, dont les nouveaux surtout ont du mal à avaler le trop-plein d’huile, de sel, d’épices et d’oignons dans les plats de riz-au-poisson servis en famille et au restaurant.
Des créations d’emplois en abondances chez les femmes et la jeunesse Depuis janvier 2010, ce projet est déjà soutenu par Son Excellence, Maître Abdoulaye WADE, Président de la République du Sénégal. Et confié à Madame Oumy SARR, femme entrepreneure sociale, sénégalaise de l’extérieur et en partenariat avec des experts Canadiens, français, sénégalais qui vont mettre en commun leurs connaissances et leur savoir faire.
Désormais, prendre du bon temps est devenu un luxe pour les Sénégalais. La baisse constante du pouvoir d’achat est, sans aucun doute, passée par là. Nos concitoyens n’empruntent plus le chemin des restaurants ou autres bars pour se payer un repas ou, pourquoi pas, boire un pot en galante compagnie ou en famille. L’heure est plutôt à la privation. Cela, au détriment de ces établissements qui sont desservis par la réticence des Sénégalais à dépenser. En effet, pour les rares encore habitués des lieux, ils se contentent d’un plat et d’eau fraîche. Les apéros et desserts ne figurent plus dans leurs menus.
Vixit ! L’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) souffle sa cinquantième bougie cette année. Un prétexte pour revisiter son passé de temple du savoir pour comprendre sa situation présente. A travers ses générations d’étudiants qui, malgré leurs itinéraires différents, ont un dénominateur commun : La protestation. Cela pour un seul idéal : l’amélioration de leurs conditions de travail. Cependant, si la première génération d’étudiants se distinguait par la qualité de leur niveau, l’on se désole aujourd’hui d’une baisse inquiétante de la nouvelle génération d’étudiants. Située en plein cœur de Dakar, jouxtant des quartiers résidentiels (Fann résidence, Point E) et s’ouvrant à l’Ouest sur l’Atlantique, l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) est un véritable conte de faits et d’histoire. Elle est tout simplement ad vitam aeternam de l’histoire.
L'Etat du Sénégal doit plus de 1 milliard 500 millions de francs Cfa aux repreneurs des restaurants du Centre des œuvres universitaires de Dakar de Dakar (Coud). Et les gérants des huit restaurants universitaires, acculés par leurs fournisseurs, menacent de se faire entendre si rien n'est fait pour les rétablir dans leurs droits. ‘Malgré les instructions du président de la République, rien n'a été fait pour le règlement de nos arriérés de paiement. Nous ne pouvons plus tenir, et sommes acculés par nos fournisseurs. La situation est devenue délétère du fait de l'attitude des autorités compétentes qui font fi des instructions du chef de l'Etat’, dénoncent les repreneurs. A les en croire, ils n'ont reçu aucun franc depuis la rentrée universitaire. Les arriérés de paiement portent sur les années universitaires 2002-2003, 2003-2004 et 2004-2005.
Hier, à l'heure du repas de midi jusqu' à 16 heures, le spectacle qui s'offrait aux alentours du restaurant universitaire "Argentin" de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) était désolant. Des poissons recouverts par endroit de sable, de la viande jetés à même le sol. Non loin de là, un carton de couleur jaune et rouge. Il s'agit d'un emballage de viande rouge où l'on peut lire "Halal congelée Daara" et "Buffalo meat" (viande de buffle, en français). Non content de consommer cette alimentation contraire à leurs traditions culinaires, une vingtaine d'étudiants de la faculté des lettres, "furieux" ont sorti les cartons qu'ils ont déversés dans la salle à manger et aux alentours du restaurant "Argentin".
Une semaine, après les évènements de l’Université, le directeur du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud), M. Iba Guèye, revient sur les faits. Et il croit que la répression policière était la réponse à la furie des étudiants, même s’il estime normal que sur toute une année de restauration, qu’il y ait «de temps en temps, un ou deux couacs». Conscient que la structure qu’il dirige souffre d’un «personnel pléthorique», M. Guèye qui avoue que le Coud ne voulait pas de la viande incriminée par les étudiants, promet plus de «rigueur et de vigilance dans l’attribution et la gestion des restaurants».
Ils sont repreneurs, directeurs ou conseillers. Si le Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) est au cœur de ce scandale dit des plats pourris, c’est en partie à cause de leur négligence volontaire ou involontaire. Enquête.
Après avoir regretté les violences qui se sont produites à l’Université Cheikh Anta Diop, la cap 21 propose la mise sur pied d’un mécanisme de lutte et de surveillance des stocks de denrées alimentaires, avec la participation des étudiants. Il permettra, selon les membres de la Cap 21, aux étudiants de vérifier la qualité des stocks, puisque la liste des produits et leur date de péremption figurera dans des cahiers dont l’accès sera facilité aux pensionnaires de l’Université.