Semaine de la Jeunesse à Thiès : Dr Babacar Diop prône le « réarmement moral » devant Diomaye Faye
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Semaine de la Jeunesse à Thiès : Dr Babacar Diop prône le « réarmement moral » devant Diomaye Faye
À Ziguinchor, le ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement a présidé la journée "Sétal Sunu Réew" à l'école Francisco Carvalho, en compagnie de la déléguée générale à la Délégation à l'entrepreneuriat rapide Aïda Bodj.
C’est une initiative qui rappelle à celui qui l’aurait peut-être oublié que la Guinée est dirigée par un militaire.
Il en est du Président Macky Sall comme de ses illustres prédecesseurs les Présidents Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf et Abdoulaye Wade.
Le Sénégal éternel, notre beau pays que nous désignons fièrement sous le nom de pays de la Teranga, notre Sunugaal offre aujourd’hui un visage balafré
Les Dahiras, vecteurs de progrès économique et social
"Toujours prêt", le patron du MoDem François Bayrou n'a pas fermé la porte à une candidature à l'élection présidentielle de 2027, constatant que "la France va mal" alors "qu'elle pourrait aller très bien"...
La posture des autorités religieuses de Tivaouane contre le radicalisme religieux constitue une ‘’ puissante contribution’’ au réarmement moral de la jeunesse sénégalaise, a déclaré mercredi le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo.
Notre confrère réagit sur sa page Facebook concernant le grave incident ayant opposé des policiers tunisiens à un diplomate sénégalais à l'aéroport de Tunis. Voici ce qu'il écrit.
Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Adboulaye Daouda Diallo, a réitéré samedi à Louga (nord), l'engagement du président de la République, Macky Sall, à poursuivre l'appui des pouvoirs publics aux foyers religieux notamment à travers les efforts de modernisation des cités religieuses.
Le projet de "charte de la transition" adopté dimanche par l’opposition et la société civile burkinabé interdit au président et aux membres du gouvernement de transition de se présenter à l’élection présidentielle et aux législatives prochaines, a appris l’envoyé spécial de l’APS. La personnalité civile qui sera choisie pour conduire le processus devant mener à un retour à l’ordre constitutionnel ne pourra être candidat
Bureaux, hôpitaux, écoles, entreprises, peu de secteurs de la vie active nationale échappent à l’absentéisme des travailleurs. Les prétextes sont légion : certificat médical de complaisance, décès de proche, cérémonies familiale et religieuse. La liste est loin d’être exhaustive. Et pourtant, les chefs religieux, musulmans comme catholiques, lors des grands événements surtout, ne cessent d’appeler les Sénégalais au travail. Récemment, c’est le président de la République, Macky Sall, de retour de la Chine et de la réunion du Groupe consultatif de Paris, qui avait réitéré cette invite à ses compatriotes.
Les statistiques de 2012 révèlent que les agressions et les vols ont baissé de 17,69% et les cambriolages de 30,14% par rapport à l’année précédente, a indiqué le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur, Mamadou Ibrahima Lô.
Porté à la tête de l’amicale des inspecteurs du trésor, Mamadou Oumar Bocoum, actuel Receveur Percepteur Municipal de Dakar, semble être l’homme de la situation pour insuffler une forte énergie à ce secteur à la croisée des chemins. La besace pleine de projets, il promet d’être au service de son corps pour réarmer les agents de ce secteur.Le Receveur Percepteur municipal de Dakar a obtenu 45 voix contre 31 pour son adversaire du jour a appris leral.net
Dakar, 9 juin (APS) - Ibrahima Fall, 69 ans, candidat déclaré à l’élection présidentielle de février 2012, peut bien brandir son pedigree pour briguer la magistrature suprême, après une carrière bien remplie sur le plan national et international.
Le président du Mouvement Tekki Mamadou Lamine Diallo a profité du lancement de son livre «Principes et méthode du Responsabilisme», samedi, pour s’insurger contre la volonté de Me Abdoulaye Wade de briguer un troisième mandat présidentiel. Il alerte que cela «risque de plonger le pays dans le chaos».
Depuis plus de trois décennies il anime, des conférences religieuses avec une méthodologie et un style uniques. Il est un redoutable dialecticien doté d’une vaste culture et d’un esprit ingénieux qui, à travers l’Université du Ramadan dont il est le Recteur et le Professeur attitré, l’amènent à façonner son auditoire et à faire passer son message tiré de l’enseignement du Prophète, de Cheikh Ahmed At Tidjani, de Seydi Hadji Malick Sy , Serigne Babacar Sy et de son père. Regard sur un Meneur de foule qui impressionne.
Lors de son adresse à la Nation du 31 décembre 2009, le chef de l’Etat avait annoncé que les semaines suivantes allaient lui donner l’occasion de faire une déclaration consacrée au Monument de la renaissance africaine, monument qui faisait alors l’objet d’une levée de boucliers sans précédent, surtout de la part de milieux religieux. Sa rencontre avec les parlementaires et de hauts responsables d’institutions de la République aura, en tous les cas, eu l’avantage non seulement de lever un coin du voile sur ce qu’était véritablement le monument, mais également et surtout de montrer ce qu’il n’était pas du tout, référence faite aux amalgames et confusions entretenus ici ou là, soit par ignorance, soit par simple mauvaise foi.
Le commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle, Codé Mbengue, promu Directeur général de la Sûreté nationale, a été installé dans ses fonctions, hier. Il a promis de continuer les chantiers ouverts par le Dg sortant, Saliou Diallo, et a appelé ses collègues à refuser d’enfreindre les règles les plus élémentaires de l’éthique et de la déontologie. «Commissaires, officiers, sous-officiers, agents de police, auxiliaires de police, de par le président de la République, vous reconnaîtrez désormais, pour votre chef, le commissaire de police divisionnaire de classe exceptionnelle, Codé Mbengue, ici présent, et vous lui obéirez en tout ce qu’il vous commandera, pour le bien du service, l’observation des lois, l’exécution des règlements et le succès de la police nationale.»
Le 28 septembre 1958, le NON de la Guinée à un compagnonnage avec la France, l’ancienne puissance coloniale, dans le cadre d’une ?communauté de destin? souhaitée par le Général De Gaulle fut la première victoire d’un peuple digne et réfractaire à toute oppression et tentative d’asservissement. Certains passages du discours historique du président Ahmed Sékou Touré résonnent encore dans les consciences meurtries par le lâchage immédiat de l’allié d’hier : « il n’y a pas de dignité sans liberté, car tout assujettissement, toute contrainte imposée et subie dégrade celui sur qui elle pèse, lui retire une part de sa qualité d’Homme et en fait arbitrairement un être inférieur… Nous préférons la pauvreté dans la liberté à l’opulence dans l’esclavage ».