Dans un communiqué, le président Babacar Ngom, a annoncé avoir reçu ce volontairement à un titre foncier de 80 hectares au profit de l’état du Sénégal.
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Dans un communiqué, le président Babacar Ngom, a annoncé avoir reçu ce volontairement à un titre foncier de 80 hectares au profit de l’état du Sénégal.
Comme déjà annoncé, des pèlerins sénégalais en provenance de l'Arabie Saoudite ont été testés positifs à la Covid-19.
Comme à son habitude, le journaliste se livre avec passion sur sa vision, ses combats et tente de lever quelques équivoques autour de sa candidature. Entretien.
Il y a 1,30 milliard d’usagers de tabac dans le monde, contre 1,32 milliard en 2015....
Quelques chiffres clés de la mobilité dans la région de Dakar
Il y a huit mois, il était encore au pouvoir: laminé lors de la présidentielle, le Parti socialiste français poursuit aujourd'hui sa descente aux enfers, obligé de vendre son siège historique et toujours à la recherche d'un nouveau leader. Dernier coup dur en date: le renoncement de Najat Vallaud-Belkacem, principal espoir aux yeux de nombreux militants, qui a annoncé jeudi qu'elle ne briguera pas la tête du principal parti de gauche.
Le fils du dernier souverain du Djoloff fut une personnalité de premier plan. De son vrai nom Yeli Birayamb, Bouna Albouy Ndiaye est le fils du Bourba Alboury Biram Penda Ndiémé et de la Linguère Madjiguéne Bassine Ndiaye. Il est né à Yang-yang en 1878, et mort à Louga le Lundi 28 juillet 1952.
L’actualité politique, suivant une relative diversité, se taille mercredi la part du lion dans la livraison quotidienne des journaux dont la portion congrue se trouve réservée aux faits de société et au sport.La prochaine présidentielle de février 2012 continue d’occuper grandement les quotidiens, à l’image de Walfadjri qui indique à sa une que ‘’les faiseurs de roi préparent leur coup’, notamment après l’élection de 2000 qui a vu Me Wade porté au pouvoir par une coalition dont les principaux partis se retrouvent aujourd’hui dans son opposition.‘’Après avoir intronisé Wade en 2000, la Ligue démocratique (LD), le Parti de l’indépendance et du travail (PIT) et, très certainement AJ/PADS sont-ils en train de mettre en œuvre les mêmes moyens pour élire, à nouveau, un second +roi+ en 2012’’, s’interroge le journal.‘
L’actualité politique, suivant une relative diversité, se taille mercredi la part du lion dans la livraison quotidienne des journaux dont la portion congrue se trouve réservée aux faits de société et au sport.La prochaine présidentielle de février 2012 continue d’occuper grandement les quotidiens, à l’image de Walfadjri qui indique à sa une que ‘’les faiseurs de roi préparent leur coup’, notamment après l’élection de 2000 qui a vu Me Wade porté au pouvoir par une coalition dont les principaux partis se retrouvent aujourd’hui dans son opposition.‘’Après avoir intronisé Wade en 2000, la Ligue démocratique (LD), le Parti de l’in
Après avoir intronisé Wade en 2000, la Ligue démocratique (Ld), le Parti de l’indépendance et du travail (Pit) (et, très certainement Aj/Pads) sont-ils en train de mettre en œuvre les mêmes moyens pour élire, à nouveau, un second ‘roi’ en 2012 ?
Djibril Tine, adepte du lévirat, n’a pas su perdre avec honneur. La femme laissée par son défunt frère l’ayant éconduit, il lui garda rancune pour finalement la tuer d’un coup de pilon. Retour sur un drame qui a coûté au meurtrier 20 ans de travaux forcés. Mauvais perdant, Djibril Tine l’est sûrement. C’est d’ailleurs son refus de digérer le niet catégorique de la veuve de son défunt frère qui l’a poussé à commettre l’irréparable, dans son village de Mbrouvaille. Djibril avait les yeux doux pour Marième Faye. Il avait simplement fondé cette flamme sur la puissance du lévirat, cette coutume permettant d’épouser la femme laissée par un frère décédé.
L’Actuel - "Ah, un colonel de plus s’immisçant dans des affaires politiques !", les murs de certains salons pourraient rendre l’écho de cette appréciation cavalière sur le premier Directeur général de la Lonase sous le septennat de Wade. "Mon Colonel", à l’opposé de cet autre officier, acteur dans une séquence de jeu politique, se veut simplement observateur de celle-ci. C’est un regard lucide qu’Oumar Ndiaye pose sur le débat, précocement agité, autour de la succession de Maître Wade et les remous qu’il occasionne au Pds et dans la galaxie des institutions républicaines. Il a analysé, sans parti pris ni faux-fuyant, les ambitions de chacun des trois prétendants au trône : le trio de "frères" Macky-Idy-Karim.