Le député-maire de la ville de Dakar, Barthélémy Dias sera édifié sur son sort, en appel, ce mercredi 21 septembre 2022.
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Le député-maire de la ville de Dakar, Barthélémy Dias sera édifié sur son sort, en appel, ce mercredi 21 septembre 2022.
Les lacunes et autres fautes qui plombent le projet énergétique du Sénégal
Les migrants qui fuient les nombreux fléaux du continent se retrouvent bien souvent confrontés, une fois la Méditerranée traversée, à...
De bonnes intentions pour l'enfer
Les migrants qui fuient les nombreux fléaux du continent se retrouvent bien souvent confrontés, une fois la Méditerranée traversée, à...
Un bateau de croisière suisse, le Swiss Crystal, transportant 129 personnes, dont 26 membres d'équipage, a heurté mercredi matin le pilier d'un pont de l'autoroute A42 sur le Rhin près de Duisbourg, en Allemagne. Vingt-sept personnes ont été blessées. Cinq blessés graves avaient initialement été annoncés, mais quatre d'entre eux ont déjà quitté l'hôpital mercredi matin.
Oh, une femme / une copine / une collègue enceinte ! Vous voilà prêt à lui dire plein de trucs en rapport avec "son état". Le mieux est peut-être de vous taire, ou bien de lire ce billet, rédigé par Céline Gabaret, enseignante et auteure du blog Les Mots Ailés, que nous reprenons ici.
L'affaire de la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy par la justice revient comme un boomerang sur l'exécutif socialiste, empêtré dans les explications sur ce que savaient les autorités dans un dossier à haut pouvoir polluant pour François Hollande
« Je suis curieux de savoir le livre que lit le président Chirac présentement », tel est le propos pour le moins inquiétant de Monsieur François Léotard, ancien ministre français de la Culture, invité de l’émission Culture Vive sur RFI il ya quelques années. Le jeune frère du talentueux acteur et non moins normalien, Philippe Léotard, s’inquiétait de l’inculture généralisée qui frappait les hommes politiques de l’ère moderne. Un sujet important et même grave si l’on s’en tient aux propos du général De Gaulle qui pense que « La véritable école du Commandement est la culture générale ».
L’ancien président tchadien Hissène Habré est dans la nasse. En effet, après avoir coulé une vingtaine d’années paisibles au Sénégal, pays de la Téranga, l’ex-dictateur a été appréhendé, tel un galapiat, le 30 juin dernier. Et c’est hier, 2 juillet 2013, qu’il a été présenté pour la première fois à la Commission d’instruction des chambres africaines extraordinaires.
« Toi qui entres ici, abandonne tout espoir » Voici l’écriteau que Dante, poète italien de renom, plaça sur la porte des enfers dans sa divine comédie au XIVème siècle. Tels sont les mots que nous serions tentés d’inscrire au frontispice de notre République tant le désespoir, depuis l’élection de Macky Sall, se répand d’une abjecte fatalité.
Après le faux-bond de Pierre Lechantre, qui a décidé de renoncer à diriger l’équipe nationale du Sénégal, préférant prolonger son contrat avec le club Qatari d’Al Arabi, les responsables de la Fédération sénégalaise de football (Fsf) qui ont limogé Amara Traoré pour «faute lourde», sont définitivement disqualifiés pour gérer la discipline. Eux aussi doivent partir pour avoir commis au moins trois fautes lourdes en l’espace de six mois qui leur ôtent tout crédit, autant aux yeux de la famille du football que de l’opinion nationale et internationale.
C’est un secret de polichinelle, Modou Lô est un lutteur talentueux, doublé d’un grand puncheur qui a, de surcroît, un riche palmarès. 15 victoires s’il vous plait. Mais, le phénomène venu des Parcelles, serait surmédiatisé par la presse sénégalaise. A voir sa taille, son poids et son parcours, les lutteurs qu’il a battus, «Kharagne» Lô semble avoir « brûlé» des étapes pour entrer dans la cour des grands.
Le secrétaire général du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, absent du pays depuis quelques semaines, analyse dans cette interview réalisée hier les contours des grands débats de l’heure : l’horizon 2012, le couplage des élections, les batailles intestines au sein de Benno Siggil Senegaal (Bss), l’héritage de la gestion socialiste en 2000. Il évoque aussi, par le truchement de sa tournée qui l’a mené en France et en Côte d’Ivoire, la question (politiquement tabou) des financements des partis politiques.
Le Parti socialiste ne sent pas de changement à la tête du ministère de l’Energie. Selon les camarades d’Ousmane Tanor Dieng, Karim Wade ne vaut pas mieux à Samuel Sarr. Les deux c’est kif-kif bourricot. L’annonce du départ de Samuel Sarr du Ministère de l’Energie n’a pas été ponctuée par la clameur de satisfaction attendue des populations confrontées ces dernières années aux conséquences désastreuses, pour les ménages comme pour les entreprises, de la politique énergétique du Gouvernement, note le Bureau politique du Parti socialiste.
Benno risque pire que de ne pas s’entendre sur une candidature unique. Car, non seulement Talla Sylla, le président du Jëf Jël et son parti ont gelé leurs activités, mais ils commencent à avoir des soutiens, dont celui de la formation que dirige Mamadou Lamine Diallo, le Mouvement Tekki. Celui-ci avait été le porte-parole de Benno la semaine dernière. Il est désormais critiqué par ceux aux noms desquels il parlait. Ses propos n’engagent que lui, a laissé entendre à l’occasion Cheikh Sarr de Niax Jarinu. Lamine Diallo fulmine depuis lors d’avoir été accusé de travestir les propos tenus par ses pairs et leurs décsions ; ceci, d’autant que personne d’eux n’est monté au créneau pour tenter de le défendre.
C’est comme s’il anticipait d’éventuelles critiques qui seraient portées à son encontre, comme le fut le cas dernièrement. Et pour les éviter, le directeur général de la Fao, Jacques Diouf, alerte qu’une crise alimentaire n’est pas à exclure pour l’année prochaine, même si les récoltes sont prometteuses. Pour l’éviter, il invite la communauté internationale à respecter les différentes mesures prises lors de la rencontre de juin à Rome sur la crise alimentaire mondiale. Il souligne qu’il ne faut pas, non plus, que la crise financière détourne les aides destinées à l’agriculture, notamment celle des pays sous-développés.
Cette fois moom, c'est irréversible : l'élection présidentielle aura bien lieu le 25 février 2007. Njomboor et Njomborton ont beau être tortueux, versatiles, immoraux et avoir bien plus de mille tours dans leur sac, on voit difficilement quel (s) argument (s) ils pourraient nous sortir pour différer le scrutin. C'est donc normalement parti, et les candidats rivalisent d'ardeur pour s'attacher nos suffrages. Dans ma précédente contribution, j'ai donné mon appréciation sur les quinze candidats. J'ai, en particulier, exprimé tout le mal que je pense des candidats siamois (pour reprendre une expression du Nouvel Horizon du 9 au 15 février 2007), Me Wade et son fils putatif. Je le réitère ici avec force : sous de nombreuses autres latitudes, où les citoyens sont informés et tant soit peu conscients de leurs responsabilités, ils seraient purement et simplement disqualifiés et n'auraient jamais le toupet de solliciter le suffrage de leurs compatriotes. La réélection de l'un serait une catastrophe, un tsunami national ; l'élection de l'autre, le risque d'une aventure dont nul ne peut prévoir les conséquences pour notre pauvre pays.
On parle de plus en plus de faillite de la classe politique sénégalaise et certains observateurs n’hésitent pas aujourd’hui à théoriser la nécessité d’une implication de la Société civile dans les prochaines élections pour permettre aux Sénégalais de disposer d’une véritable alternative. Les choses semblent bouger dans ce sens, avec la décision de l’universitaire Yoro Fall, fonctionnaire de l’Unesco, à déclarer sa candidature à la prochaine présidentielle. Elles sont de plus en plus nombreux les voix à appeler à une candidature de la Société civile aux prochaines élections présidentielles.
Lettre ouverte du docteur Mame Marie FAYE au Président Abdoulaye WADE : L’indicible horreur du mot ’Sénégalité’. Mon cher ‘père’ Point E, je me souviens. Oui, je me souviens, mon ‘père’, de ces matinées de samedi au Point E vers la fin des années 80. C’était des matinées réservées à un cercle très restreint d’intimes où nous pouvions alors, relax, discuter de choses très sérieuses sans être dérangés par le va-et-vient incessant des jours ordinaires.