Des hommes armés ont mitraillé dans la nuit de vendredi à samedi le domicile du président du Parlement du Niger, Seini Oumarou...
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Des hommes armés ont mitraillé dans la nuit de vendredi à samedi le domicile du président du Parlement du Niger, Seini Oumarou...
Candidat à la présidentielle le 27 décembre au Niger, Seini Oumarou espère créer la surprise avec le MNSD
Des hommes armés ont mitraillé dans la nuit de vendredi à samedi le domicile du président du Parlement du Niger, Seini Oumarou...
Candidat à la présidentielle le 27 décembre au Niger, Seini Oumarou espère créer la surprise avec le MNSD
À Niamey, on le considère davantage comme un « sécurocrate » que comme un économiste.
L'opposition nigérienne ne reconnaît pas les résultats partiels de l'élection présidentielle annoncés par la commission électorale (Céni), a affirmé mardi le porte-parole de la coalition d'opposition en dénonçant des fraudes dans le scrutin. "Tel que cela a été proclamé jusqu'à maintenant, on ne peut pas les reconnaître", a déclaré à Niamey Amadou Boubacar Cissé, dit "ABC" le porte-parole de la Coalition pour l'alternance 2016 (COPA 2016).
Reconnaître sa défaite à la présidentielle comme l'a fait le Malien Soumaïla Cissé, le 12 août, n'est pas un exercice facile dans les démocraties africaines. Si certains candidats malheureux sur le continent ont souvent provoqué des violences post-électorales, d'autres, rares, sont restés beaux joueurs. Tour d'horizon.
Candidat à toutes les élections depuis l'instauration du pluralisme au Niger, en 1992, Mahamadou Issoufou, 59 ans, a finalement remporté le scrutin présidentiel. L'opposant historique a obtenu, samedi, 1,8 million de voix, soit 57,95 % des suffrages, devançant l'ex-premier ministre Seïni Oumarou, qui a recueilli 1,3 million de voix (42,05 %), a annoncé lundi 14 mars la commission électorale.
Le président nigérien Mamadou Tandja a procédé, lundi 29 juin, à un remaniement de son gouvernement et limogé les sept juges de la Cour constitutionnelle, qui s'opposaient à son projet de référendum constitutionnel. Il s'agit des premières mesures du chef de l'Etat depuis qu'il s'est adjugé les pleins pouvoirs, vendredi dernier, après le refus de la Cour constitutionnelle d'avaliser son projet de consultation sur une nouvelle Constitution devant lui permettre de rester au pouvoir trois années supplémentaires. Dans un communiqué diffusé par la radio nationale, le gouvernement précise que Tandja a également suspendu à titre provisoire les compétences de la Cour en matière constitutionnelle et électorale.