Au Maroc, au moins 37 personnes sont mortes...
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Au Maroc, au moins 37 personnes sont mortes...
Après Goma fin janvier, la capitale du Sud-Kivu est la deuxième grande ville de l’est de la République démocratique du Congo à tomber entre les mains des rebelles et de leurs alliés rwandais.
La suspension des activités du parti de l'ex-président Joseph Kabila, accusé par le gouvernement de garder un "silence complice" face au groupe armé M23 soutenu par le Rwanda dans l'est de la République démocratique du Congo, est jugée "arbitraire" par cette formation politique d'opposition.
L'Union européenne a imposé lundi des sanctions contre des chefs militaires rwandais et un responsable du secteur minier, en raison de l'offensive lancée par le groupe rebelle M23, soutenu par le Rwanda, en République démocratique du Congo (RDC).
Les autorités congolaises espèrent conclure un accord avec l’administration Trump sur les ressources minières du pays, comptant sur le soutien américain dans leur lutte contre les rebelles du M23 et les forces rwandaises qui mènent une offensive dans l’est de la RD Congo. Des discussions préparatoires ont débuté, selon Kinshasa et Washington, bien que les contours du projet demeurent très flous.
Deux explosions lors d'un meeting du M23 jeudi à Bukavu, grande ville de l'est de la RDC récemment tombée sous le contrôle du groupe armé, ont fait au moins 11 morts et une soixantaine de blessés, le président Félix Tshisekedi condamnant un "acte terroriste odieux".
Les pays d'Afrique australe et de l'Est ont nommé trois anciens dirigeants du Kenya, de l'Ethiopie et du Nigeria pour être les "facilitateurs" d'un "processus de paix" en RDC, où le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) est arrivé dans la nuit de lundi à mardi.
Le président du Congo-Brazzaville Denis Sassou-Nguesso a dit craindre une "guerre régionale" dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), où des combattants du M23 et des troupes rwandaises sont à l'offensive, prônant le "dialogue" entre Kinshasa et Kigali, dans un entretien à la chaîne France 24 lundi.
Les combattants du M23 alliés à des troupes rwandaises ont pris le contrôle dimanche de Bukavu, grande ville de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), sous les acclamations d'une partie de la population, l'Union africaine en sommet appelant au "retrait immédiat" du groupe armé.
Les rebelles du M23 poursuivent leur offensive dans l’Est de la République démocratique du Congo. Selon plusieurs sources, ils ont déjà fait leur entrée dans Bukavu. A mesure qu’ils gagnent du terrain, ces rebelles capturent des soldats congolais. D’autres se sont rendus.
"Il faut éviter à tout prix une escalade régionale" dans le conflit qui ravage l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a affirmé samedi le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres...
L'escalade militaire dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), avec la prise vendredi d'une ville stratégique par le groupe armé M23 soutenu par le Rwanda, a bousculé l'agenda du...
Des combattants du M23 alliés à des troupes rwandaises sont entrés vendredi dans Bukavu, après avoir pris le contrôle de l'aéroport de cette grande ville de l'Est de la RDC, le président congolais renonçant à participer au sommet de l'Union africaine ce weekend en Ethiopie.
Des affrontements entre le groupe armé M23 allié à des troupes rwandaises et l'armée congolaise sont en cours mardi dans l'est de la RDC, trois jours après un appel de dirigeants africains à un cessez-le-feu qui a été suivi d'une relative accalmie.
La capitale de la province du Sud-Kivu, Bukavu, se prépare vendredi à être attaquée par le M23 et ses alliés rwandais, illustrant une poursuite du conflit qui fait craindre à l'ONU "le pire" pour les habitants de l'est de la RDC "mais aussi au-delà" du pays.
Le M23 et les troupes rwandaises ont lancé mercredi une nouvelle offensive dans l'est de la RDC, où il ont déjà pris le contrôle de la ville de Goma lors de combats ayant fait au moins 2.900 morts, selon un nouveau bilan de l'ONU.
L’est de la République démocratique du Congo (RDC) traverse une nouvelle escalade de violences, marquée par la résurgence du Mouvement du 23 mars (M23).
Une mobilisation pour mettre fin à la guerre en République démocratique du Congo (RDC).
Le M23 a annoncé unilatéralement un "cessez-le-feu" humanitaire en vigueur à compter de mardi dans l'est de la République démocratique du Congo, à quelques jours d'une rencontre entre les présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame ce week-end en Tanzanie.
Le groupe armé antigouvernemental M23, qui a pris avec l'armée rwandaise le contrôle de la grande ville congolaise de Goma et déclaré vouloir "marcher" sur Kinshasa, a progressé jeudi dans l'est de la République démocratique du Congo, l'ONU se disant "très inquiète".