Niger : Tauromachie à la veille de l’Aïd dans le sultanat du Damagaram
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Niger : Tauromachie à la veille de l’Aïd dans le sultanat du Damagaram
Au Niger, la tauromachie traditionnelle « Hawan Kaho » se déroule chaque année dans le sultanat du Damagaram à la veille des grandes fêtes musulmanes. Une cérémonie ancestrale où de jeunes bouchers défient des taureaux sans les tuer.
Un matador espagnol réputé, le Basque Ivan Fandiño, est décédé samedi soir à l'hôpital de Mont-de-Marsan où il avait été transporté en urgence après avoir été encorné lors d'une corrida à Aire-sur-l'Adour (Landes), apprend-on de source médicale.
Le torero Victor Barrio, 29 ans, est mort samedi soir, encorné à la poitrine, dans l'arène de Teruel, pas très loin de Valence. Touché au thorax, au poumon et au cœur, il n'a pas pu être réanimé par les secours et a succombé à un arrêt cardiaque. Son décès a été constaté à 20h25. Les organisateurs ont directement mis un terme aux festivités et le taureau a été emmené à l'abattoir.
Le torero espagnol Victor Barrio, 29 ans, est mort samedi des suites d'un coup de corne lors de la feria de Teruel (centre-est de l'Espagne), a annoncé l'entreprise organisatrice. L'infirmerie des arènes a constaté à 20h25 la mort du torero, qui avait reçu un coup de corne du côté droit du thorax, a indiqué cette entreprise, Tauroemocion. Selon les médias espagnols, il s'agit de la première mort d'un torero en trente ans en Espagne.
Nos amis sociologues le savent bien: les différents segments du tissu social sont interconnectés. Et une étude synoptique ou systémique permet de reformuler la problématique de la lutte, et de pointer, à l’inverse, une crise profonde de nos institutions. Dans un milieu sociopolitique perturbé, ces segments ne peuvent, comme l’écrit Nietzsche, que manifester cette tension, à travers ce qu’il appelle « symptômes ». Ce regard soupçonneux permet d’interroger, par exemple, la cristallisation (intérêt maladif) excessive autour de la lutte, les scènes de transe, régulièrement constatées, des jeunes, et qui rappellent celles des grandes manifestations religieuses ou musicales. Bref, la lutte reflète aussi les symptômes de la société sénégalaise, ses doutes, ses angoisses.
Le Sopi peut-il survivre sans Idrissa Seck ?Je me suis demandé, à l’occasion du retour annoncé d’Idrissa Seck au PDS – dans le courant du mois de janvier, aux côtés d’Iba Der Thiam et d’Abdoulaye Faye –, dans quelle souricière ses « frères » libéraux l’avaient encore entraîné. Certes, le décorum était bien en place. L’élan des retrouvailles fraternelles pompeusement surjoué. Mais il manquait un soupçon de bonne foi dans ce qui est apparu par la suite comme une grotesque mise en scène.