Le Parti pour le développement et la renaissance du Sénégal (PDRS) a réuni son Secrétariat exécutif national (SEN), pour évaluer la Présidentielle du 24 mars 2024 et analyser la situation politique du pays et les perspectives.
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Le Parti pour le développement et la renaissance du Sénégal (PDRS) a réuni son Secrétariat exécutif national (SEN), pour évaluer la Présidentielle du 24 mars 2024 et analyser la situation politique du pays et les perspectives.
"L'urgence, c'est de nous unir pour faire partir le Président Macky Sall, le 02 avril prochain"
Le candidat à la présidentielle de février 2024, Khalifa Ababacar Sall a fait face le samedi 20 janvier à un panel de jeunes influenceurs qui évoluent dans divers secteurs
Au delà de l'aspect religieux, la célébration du Mawlid au champ de courses s'est révélée très politique.
A un peu plus de six mois de la Présidentielle de 2024, tout est encore sombre sur l’avenir d’Ousmane Sonko, dont le parti est dissous, alors qu’il est en prison et radié du fichier électoral.
Les élections présidentielles de 2024, il s’agira d’élections au pluriel, puisque devant avec de fortes probabilités, se jouer en deux tours.
Depuis 1959 le pays compte plus de 300 formations, selon Le Soleil de ce vendredi.
Pour la Présidentielle de 2024, tout est encore possible.
La fièvre des investitures aux élections locales de janvier ne retombe toujours pas dans les quotidiens qui se font largement écho du combat de Soham Wardini...
Le rejet de la candidature Soham Wardini aux élections locales de janvier sous la bannière de la coalition Yewwi AskanWi...
Les divergences sont profondes. Apparemment, la coalition Yewwi Askanwi se heurte aux vicissitudes des investitures...
Il n’y a que de petits poucets au sein de la grande coalition de l’opposition Yewwi AskanWi
Le candidat à la présidentielle de février 2024, Khalifa Ababacar Sall a fait face le samedi 20 janvier à un panel de jeunes influenceurs qui évoluent dans divers secteurs
Les divergences sont profondes. Apparemment, la coalition Yewwi Askanwi se heurte aux vicissitudes des investitures...
Il n’y a que de petits poucets au sein de la grande coalition de l’opposition Yewwi AskanWi
La coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) a finalement remporté le scrutin législatif dans le département de Thiès. Selon les chiffres rendus publics hier par la commission départementale de recensement des votes, les proches du président Macky Sall, avec la tête de liste départementale, Siré Dia, ont remporté le scrutin avec 80336 voix, soit 41,86% des suffrages. Ils sont suivis de la coalition Manko Taxawu Sénégal avec 51955 voix, soit 26,81%, ce qui fait une différence de voix de 28381.
Dans cette rubrique, Seneweb vous propose quotidiennement les programmes de campagne des listes engagées pour les législatives. Les partis et coalitions qui le souhaitent peuvent nous faire parvenir leur planning par email à l‘adresse suivante : newsdesk@seneweb.com.
Responsable politique d’envergure de l’Alliance pour la République, à Thiès, Sidy Gassama a tourné le dos au parti présidentiel et à la coalition gouvernementale. Le déserteur de la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) s’est vu dérouler le tapis rouge, dimanche, lors d’un meeting de l’opposition. Un changement de cap vivement accueilli au sein de coalition Manko Taxawou Sénégal.
L’heure était à la mobilisation ce dimanche à Thiès au lancement du mouvement Bolo Taxawou Askanwi, présidé par Sidy Gassama qui a quitté les rangs de l’Apr pour rejoindre l’opposition. Aminata Lô, ancienne ministre sous Wade, Elène Tine, députée à l’Assemblée nationale, Mamadou Lamine Massaly du Pds, entre autres responsables politiques de l’opposition, ont accueilli à bras ouvert dans les rangs de la coalition Taxawu Sénégal le démissionnaire Sidy Gassama.
Principal parti d’opposition, à la tête de la coalition de l’opposition ''Boolo Taxawu Askanwi'', le Parti démocratique sénégalais (PDS) a décidé de se radicaliser et de porter un combat frontal contre la majorité. C'est "le discours d'Abidjan". L’idée était agitée depuis la deuxième mise en demeure adressée à Karim Wade par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), à la mi-octobre 2013, pour justifier l’origine de sa fortune supposée. Divisés en deux camps, - faucons et colombes -, les premiers semblent avoir gagné, car depuis les premiers mois qui ont suivi le début de la traque des biens mal acquis, ils avaient plaidé pour ''une opposition sans complaisance'' au régime du président Macky Sall.