Le bloc ouest-africain donne la priorité à la diplomatie pour résoudre la crise au Niger, tout en maintenant sa menace d'intervention militaire pour y "rétablir l'ordre constitutionnel", mercredi à la veille d'un sommet régional.
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Le bloc ouest-africain donne la priorité à la diplomatie pour résoudre la crise au Niger, tout en maintenant sa menace d'intervention militaire pour y "rétablir l'ordre constitutionnel", mercredi à la veille d'un sommet régional.
Aucun déploiement de troupe n'était observé lundi matin au Niger, où le calme régnait dans la capitale, au lendemain de l'expiration d'un ultimatum ouest-africain exigeant le retour à l'ordre constitutionnel après un coup d'Etat, sous peine d'usage de "la force".
L'Italie "espère" que l'ultimatum ouest-africain exigeant le rétablissement du président nigérien renversé Mohamed Bazoum et qui a expiré dimanche "sera prolongé", a déclaré son ministre des Affaires étrangères, en soulignant que "l'unique issue est diplomatique".
Les militaires qui ont pris le pouvoir au Niger ont fermé l'espace aérien du pays "face à la menace d'intervention" armée, l'ultimatum ouest-africain exigeant le rétablissement du président renversé Mohamed Bazoum ayant expiré lundi à zéro heure.
Quelque 30.000 partisans du coup d'Etat au Niger se sont rassemblés dimanche à Niamey, une démonstration de force à quelques heures de la fin d'un ultimatum ouest-africain enjoignant les militaires qui ont pris le pouvoir à rétablir le président renversé Bazoum, sous peine d'usage de "la force".
La pression de la communauté internationale s'accentue sur les putschistes qui ont pris le pouvoir au Niger, à quelques heures de la fin dimanche de l'ultimatum du bloc ouest-africain (Cedeao) qui s'est dit prêt à intervenir militairement dans un pays en proie à la violence jihadiste.
La pression de la communauté internationale s'accentuait samedi sur les putschistes qui ont pris le pouvoir au Niger...
Le président élu du Niger Mohamed Bazoum a prédit des "conséquences dévastatrices" dans la région si le coup d'Etat réussit dans son pays et appelé la communauté internationale à l'aide, les putschistes promettant pour leur part une "riposte immédiate" à "toute agression".
Les pays d'Afrique de l'Ouest se réunissent ce dimanche à Abuja en "sommet spécial" pour évaluer la situation au Niger après le coup d'Etat militaire, avec de probables sanctions à la clé dans le sillage de celles décidées par la France et l'UE.
Les dirigeants des Etats d'Afrique de l'Ouest réunis en sommet dimanche à Abuja ont exigé de la junte au pouvoir au Mali qu'elle libère avant janvier 46 soldats ivoiriens prisonniers depuis juillet sous peine de sanctions...
Aucun déploiement de troupe n'était observé lundi matin au Niger, où le calme régnait dans la capitale, au lendemain de l'expiration d'un ultimatum ouest-africain exigeant le retour à l'ordre constitutionnel après un coup d'Etat, sous peine d'usage de "la force".
L'Italie "espère" que l'ultimatum ouest-africain exigeant le rétablissement du président nigérien renversé Mohamed Bazoum et qui a expiré dimanche "sera prolongé", a déclaré son ministre des Affaires étrangères, en soulignant que "l'unique issue est diplomatique".
Les militaires qui ont pris le pouvoir au Niger ont fermé l'espace aérien du pays "face à la menace d'intervention" armée, l'ultimatum ouest-africain exigeant le rétablissement du président renversé Mohamed Bazoum ayant expiré lundi à zéro heure.
Quelque 30.000 partisans du coup d'Etat au Niger se sont rassemblés dimanche à Niamey, une démonstration de force à quelques heures de la fin d'un ultimatum ouest-africain enjoignant les militaires qui ont pris le pouvoir à rétablir le président renversé Bazoum, sous peine d'usage de "la force".
La pression de la communauté internationale s'accentue sur les putschistes qui ont pris le pouvoir au Niger, à quelques heures de la fin dimanche de l'ultimatum du bloc ouest-africain (Cedeao) qui s'est dit prêt à intervenir militairement dans un pays en proie à la violence jihadiste.
Le chef de l'Etat équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, soulève le trophée décerné au vainqueur de la Coupe d'Afrique des nations, sous les yeux du président de la Confédération africaine de football, Issa Hayatou, le 3 décembre 2014 à Malabo.
En ce début d’été 2014, l’Union européenne triomphe. Après plus de dix ans d’une sourde bataille, elle a enfin vaincu la résistance des pays africains qui refusaient de conclure avec elle les traités de libre-échange prévus depuis 2000 par l’accord de Cotonou (Bénin) (1).
Les quotidiens font refluer mercredi les mauvais souvenirs de la dernière présidentielle, avec l’annonce par certains journaux du placement sous mandat de dépôt de gendarmes soupçonnés de certains meurtres commis notamment de manifestations visant à empêcher l’ancien président Wade de briguer pour un troisième mandat à la tête du pays.
Lorsque vous entendrez parler de la Côte d’Ivoire, tendez l’oreille, on parle de vous. Il n’y a pas de crise Ivoirienne, ce n’est pas la Cote d’ivoire qui est en crise, il y a une crise des intérêts Français en Cote d’ivoire suite à la décision du conseil constitutionnel Ivoirien de valider la victoire de Laurent Gbagbo à la présidentielle de 2010. Dés lors, ni l’ONU, ni la France ni une quelconque institution internationale ne peut en aucun cas se substituer à la constitution Ivoirienne.
Compter ses amis, diviser ses adversaires... L'heure est au calcul pour le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, qui n'envisage pas de céder sa place. Autour du « camarade Laurent », les rangs s'éclaircissent.