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Education strike: The G7 rejects the president of the High Council for Social Dialogue and denounces an “authoritarian drift”

Auteur: Dialy Ibrahima Diébakhaté

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Grève dans l’éducation : Le G7 récuse le président du Haut conseil du dialogue social et dénonce une “dérive autoritaire”

Tensions have escalated between the Group of Representative Unions in the Education and Training Sector (G7) and the president of the High Council for Social Dialogue (HCDS). In a statement released on January 28 in Dakar, the G7 directly attacked Mr. Dianté, accusing him of overstepping his role as mediator and adopting a "partisan" stance marked by "provocation" and "intimidation."

The G7 sparked this strong reaction with remarks attributed to the president of the HCDS (High Council for Social Dialogue), who claimed that "any strike in January is illegal." The G7 described this statement as "without legal basis" and argued that it aims to delegitimize the ongoing social movements in sensitive sectors such as education and healthcare. The trade union group went further, denouncing these as "calls for repression," which it deemed incompatible with the HCDS's mediation mission.

For the G7, this media appearance illustrates a "political and manipulative management of social dialogue." The unions also recall Mr. Dianté's career, notably mentioning "the breakup of the Grand cadre in 2015," which they present as a precedent revealing a lack of consistency and integrity. Consequently, the G7 announces the exclusion of the HCDS president from its "official communication channels."

In its statement, the G7 makes three major grievances against the president of the HCDS: a "lack of legal competence" to rule on the legality of a strike, a "breach of trust" which makes him an interlocutor deemed not credible and a disconnect with "the reality on the ground", the HCDS being accused of attacking workers rather than highlighting the State's failures to meet its commitments.

Despite this tense climate, the G7 commends the "exemplary determination" of teachers engaged in the struggle to "resolve the social issues." It calls on all staff to remain "vigilant and mobilized," urging rank and file to ignore what it considers "attempts at diversion" emanating from "an unworthy authority seeking prestige and relevance."

This latest clash illustrates the persistent tension in social dialogue in the education sector, where union demands continue to encounter profound disagreements with the authorities, against a backdrop of growing distrust towards mediation bodies.

Auteur: Dialy Ibrahima Diébakhaté
Publié le: Mercredi 28 Janvier 2026

Commentaires (7)

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    Moi même il y a 16 heures
    Celui-là ne devrait pas se sentir bien à l’aise ! Les sénégalais se souviennent encore des années sombres de l’école sénégalaise, sous Dianté et Zoumazou avec leurs grèves interminables, ayant provoqué l’invalidation d’année scolaire.
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    Karim-USA il y a 15 heures
    Wow on dirait une baleine. Le pouvoir cest vraiment doux.
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    Education il y a 16 heures
    La situation dans les universites et les ISEPs aussi est preoccupante
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    Nianthio il y a 14 heures
    Ce sont eux qui ont élu ces nullards. Qu ils assument.
    Vous allez manger vos cacas
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    L'enseignant en vacances il y a 14 heures
    Moi je suis en classe et j'y reste !!! La majeure parties des revendications ne concernent que les collègues vieux a quelques années de la retraite, surtt les décisionnaire. En plus , ce combat est perdu d'avance. L'actuelle situation financière déprimée ou l'on envisage une restructuration ou un reprofilage de la dette , tend plus vers une restriction et des mesures budgétaires austères. Il faut savoir parfois analyser en dehors de l'enseignement et prendre le contexte global des agents de lz fonction publique. En plus nous sommes assez bien payés sans compter l'activité illégale du khar maat que la société nous a accepté gracieusement comme si c'était normal. Plus les yango et autres que nous pouvons faire presk 4 mois dans l'année sans compter les vacances fin d'années et pâques. Ce qui fait un cumul de 5 mois de congé annuel a rentabiliser. Aucun métier n'offre autant de liberté au Sénégal. Il suffit juste de bien s'organiser pour sen sortir financement
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    Dou il y a 13 heures
    Tu n'es pas un enseignant sale menteur.
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    expert il y a 5 heures
    On va droit dans le mur avec les syndicats de l'enseignement et de la santé.
    L'Etat est confronté à des difficultés financières avec un service de la dette (intérêts et principal) de 5.497 milliards en 2026 pour des prévisions de recettes qui ne dépassent pas 4.000 milliards. Payer les salaires des agents de l'Etat et faire fonctionner les services relèvent de l'exploit dans ces conditions. Comment donc poser sur la table des revendications à incidence financière ? Ces revendications ne seront tout simplement satisfaites et les syndicats qui apparemment ne comprennent rien de la situation économique et financière du pays risquent de paralyser les systèmes sanitaire et éducatif au grand dam des citoyens usagers. L'Etat mis dos au mur n'aura d'autre choix que de se braquer et aller à la confrontation.
    A L'IMPOSSIBLE NUL N'EST TENU.
    DIEU SAUVE LE SENEGAL
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    Le Sénégalais il y a 4 heures
    Pastef les incapables, le pays va souffrir, pour sur...
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    c il y a 4 heures
    ooh diante, politique bakhoul

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