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Tuesday 02 June, 2026
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Azoura Fall case: Attorney Clédor Ly attacks the prosecutor and raises procedural irregularities

Auteur: Doudou DIOP

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Affaire Azoura Fall : Me Clédor Ly attaque le procureur et soulève des nullités de la procédure

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Placed under arrest warrant on May 29, 2026 for insulting the head of state, the activist of the Pastef-Les Patriotes party, Assane Guèye alias "Azoura Fall", 36 years old, appeared this Tuesday before the court of flagrant offenses of Dakar.

Assane Guèye, who presented himself as a farmer and car salesman residing in Patte d'Oie, was ultimately not brought to trial. His lawyer, Ciré Clédor Ly, raised an objection based on the inadmissibility of the prosecution, citing the provisions of Articles 618 and 619 of the Code of Criminal Procedure.

According to him, the public prosecutor is not authorized to prosecute his client for insulting the head of state: "This is an opportunity for the defense to correct certain anomalies."

Mr. Ly added: "The prosecutor cannot prosecute if the President of the Republic has not initiated public action."

The lawyer also raised irregularities in the investigation report, citing Article 63 of the Code of Criminal Procedure. "I assisted him from the police station. The prosecutor could not have been unaware of my existence. These abuses must stop. Azoura should not have been arrested," he insisted.

In the aftermath, Maitre Ciré Clédor Ly informed the court that he had filed a complaint with the indictment chamber against the commissioner of the Special Cybersecurity Division.

Finally, the defense filed a request for Assane Guèye's committal to a psychiatric hospital. "The doctors say he needs psychiatric follow-up," they stated, arguing that their client falls under the provisions of Article 50.

But for the public prosecutor, "they want to equate all offenses committed through public dissemination with press offenses. The provisions of Article 618 are, however, clearly listed." "Insulting the head of state is not a press offense," he clarifies, before citing Article 254: "The prosecutor is perfectly authorized to prosecute this type of offense."

Regarding the procedural irregularities raised, the public prosecutor invoked the provisions of Article 63: "The defense was aware that its client was in police custody as part of a flagrant offense procedure."

Regarding the provisions of Article 50, the public prosecutor explained that “Assane Guèye was diagnosed last February with several psychological conditions by his attending physician, Momar Camara. A committal order was issued by the public prosecutor's office, if only to protect him. However, fifteen days after his committal, his lawyers filed a request to lift this order, arguing that fifteen days of committal was sufficient. His condition improved. On March 25, his attending physician produced a detailed report indicating that Azoura Fall was doing better, that he could receive outpatient treatment, and resume his activities. It was on this basis that the public prosecutor's office lifted the order,” the prosecutor explained.

The defense countered by asserting that the prosecution had misunderstood the issue of initiating legal proceedings. Regarding Article 50, Mr. Clédor Ly argued: "When we say that a patient's condition has improved, it does not mean that they are cured. It clearly falls under the scope of Article 50."

The court adjourned the case for deliberation on the objections raised until June 9th.

The defense has filed a request for provisional release, citing a medical appointment scheduled for this Friday.

In its observations, the prosecution opposed the release of Assane Guèye, citing the persistent disturbance to public order and the lack of sufficient guarantees of appearance in court.

In delivering its verdict, the court rejected the application for provisional release, considering that there remained a disturbance to public order and a lack of serious guarantees of representation in court.

Auteur: Doudou DIOP
Publié le: Mardi 02 Juin 2026

Commentaires (18)

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    Ameth il y a 10 heures
    Il n’y a que les voleurs de deniers publics qui bénéficient de bracelets électroniques
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    Fou il y a 9 heures
    Si ça vous arrange vous dites qu'il est fou, sinon vous soutenez qu'il est bien portant. C'est la prison ou l'asile. Vous n'avez qu'à choisir.
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    Germain de pastouffaille il y a 9 heures
    on t'attend à Paris pour boire ton petit café et gambader
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    Ganarr il y a 8 heures
    Il était en Mauritanie
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    Exx il y a 9 heures
    Bla bla
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    Nandite. il y a 9 heures
    Pourtant, lorsqu’un élève magistrat est accusé de détournement de mineure et de viol, c’est cette même justice, si prompte à donner des leçons de morale au reste de la société, qui se mobilise pour le protéger. Deux poids, deux mesures. Le Sénégal est malade de cette caste de littéraires et de fonctionnaires devenus milliardaires, issus du même moule et se protégeant mutuellement. Pendant ce temps, des centaines de jeunes Sénégalais croupissent en prison depuis des années pour des délits mineurs, souvent sans bénéficier de la même indulgence. Les magistrats doivent mettre fin à leur corporatisme. Ils ne sont ni des demi-dieux ni une élite au-dessus des lois. Dans une République digne de ce nom, la justice doit rendre des comptes comme toutes les autres institutions. L’impunité accordée aux puissants et la sévérité réservée aux plus faibles sapent la confiance des citoyens et fragilisent l’État de droit.
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    TEMOIN il y a 8 heures
    ça devient un acharnement. le parquet fait du zèle , Azoura paie de sa proximité avec Sonko.
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    Rejet il y a 8 heures
    Le Président de la République incarne l’´Etat. Il est son représentant. Sur ce le Maître de l’opportunité des poursuites n’a pas besoin d’attendre une plainte Art 50 La démence s’apprécie au moment de l’infraction. D’autant plus cet article ne s’applique pas sur un soit disant fou
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    Lol il y a 8 heures
    Le délit d’offense au chef de l’état n’existe dans aucune démocratie au monde.C’est juste le gouverneur blanc qui nous l’avais imposé pour mieux museler nos aïeux.En vérité,les président d’Afrique ont les mêmes pouvoirs que les rois qui sont dans les pays du golfe.Meme les usa la plus grande démocratie au monde le président est tous les jours insultes.On ne peut pas gérer un caisse noire dd 9 milliards du contribuable et refuser d’être insulté…Celui qui veut pas être insulté n’a que rester un simple fonctionnaire et nous foutre la paix..Pas de demi démocratie.
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    Folie il y a 8 heures
    Bien sûr qu'il est fou comme Sonko!
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    Délégation et charlatan il y a 8 heures
    Après l’affaire Aser guitar Bass sera en mode délégation spéciale Mention sur le journal d’annonce de la disparition du charlatan L’habitant de gouy gui de thiaroye crie au secours après avoir réveillé le gardien du parking
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    Verite il y a 8 heures
    PASTEFIENS faites attention votre protecteur est mis a l écart kone bine bine
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    Honti il y a 8 heures
    Verite absolue on va.vous rendre la monnaie vous avez enferme illégalement de.paisibles citoyens torturer humilier maintenant c'est votre tour
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    Abdoulaye il y a 7 heures
    La meilleure immunité pour n'être responsble d'aucun acte répréhensible est conférée par une ordonnance psychiatrique.
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    S ma Khalaat il y a 7 heures
    Comme "Azoura Fall allait mieux, qu’il pouvait suivre un traitement ambulatoire et vaquer à ses occupations" , il peut suivre encore ce même traitement ambulatoire en prison et vaquer tranquillement à ses occupations dans la cour de Reubeuss ou est le problème. Son avocat pense être plus fûté que le procureur ou le juge. Tout le monde sait que ce gars n'est pas fou, il endosse son habit de folie devant le juge, et joue au guerrier des qu'il est mis dehors, Il est coutumier des faits et la justice doit sonner la fin de la récréation.

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