Sanctionné au sein du Prp : les propos chocs d’Ibrahima Ndiaye qui ont fâché Déthié Fall
In a statement released on Sunday, the Republican Party for Progress (PRP), led by Déthié Fall, terminated the functions of Dr. Ibrahima Ndiaye, national secretary in charge of Finance and Logistics, following statements deemed incompatible with the party line.
But what really happened? Invited to the Grand Jury program on RFM radio, Dr. Ndiaye was highly critical of the current regime. His remarks angered the current Minister of Infrastructure. "From 2021 to 2025, we fought for many convictions, while remaining true to our principles. That's my stance: to put the rules at the heart of our actions. We fought for the rule of law—a constant struggle for us—against the high cost of living and for a real transformation of the economy," he declared to Georges Déthié Diop.
He added: "But after two years, 20 months to be precise, it is clear that certain dynamics have not been set in motion to the extent of the sacrifices made. The principle itself will not change."
In his analysis, Dr. Ibrahima Ndiaye states that he has identified several anomalies that lead him to doubt the competence of state authorities. He points in particular to a recurring problem in the selection of personnel, often dictated by considerations of proximity rather than merit.
"In several positions of responsibility, I have seen people incapable of fulfilling their mission. With a simple signature, they can shift balances with serious consequences. This is a poor choice," he further stated.
According to the professor and researcher, the fundamental objective remains the establishment of a true rule of law, without leniency or partisan judgment. "We fought to make the rule of law a reality, but you take someone, simply based on preconceived notions, without judgment, and you imprison them," he lamented.
The guest on RFM also said he was disgusted by the silence of the Senegalese elite, whom he accused of remaining silent in the face of the abuses observed in the country.
“Today, many elites have visions and solutions, but remain silent. However, intellectuals must assume their responsibility: to speak the truth when necessary. If the country collapses, they will also bear a share of the responsibility,” stated the now former national secretary in charge of Finance and Logistics for the PRP.
He finally rejected the idea that the elite had changed their stance since coming to power.
"No. The problem is not the posture, but the silence," he believes.
Commentaires (24)
La partisanerie détruit tout.
1) Mentir en disant que tout va très bien de son point de vue
2) Se taire et faire semblant
3) Le dire et foutre le camp du parti
Et l'on me rabâche tout les jours que ce sont des partis démocratiques qui se battent pour la démocratie.
Pire encore, on ose l'appeler discipline de parti. Cela ressemble plutôt a une dictature du chef de parti.
Dieu sait ,tout le monde sait que ce que tu dis n'est que PURE VÉRITÉ !
Bon Hataray les Pastechiens !
N'y allez plus et fermez la car leurs journalistes et chroniqueurs autoproclamés vous manipuleront, vous poseront des questions difficiles pour vous faire parler et vous mettre mal à l'aise vis à vis du régime actuel.
Mr Déthié Fall qui est un homme sincère, compétent qui a toujours soutenu Sonko et qui vient d'être promu à la tête d'un grand ministère ne laissera jamais un des militants de son parti scier la branche où il est confortablement assis. Ceux qui ont aujourd'hui écouté ce Mr Ndiaye joué au sachant et au pédant à l'émission Grand Jury de RFM savent que Déthié a bien raison de le virer. Il a été très virulent et a dépassé les bornes. Ila fait du "matéye et du kheupeu soufe si thiérébi" car il n'a pas été servi et n'a pas été nommé. On a entendu un p'tit frustré qui a essayé de nous faire croire que les autres sont incompétents et que lui est compétent.
Il a été malhonnête de parler des retards d'investissement, des promesses non tenues sans parler de l'énorme dette cachée qui a empêche au régime actuel de réaliser ses projets. Le rôle de Mr Ndiaye est de défendre le régime actuel qui a été victime des mauvais investissements et de la dette cachée de Macky.
il est entrain de Drager Diomay President🤣
Nouvel Recru bientot pour Tata Mimi
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Il n’a fait que dire tout haut ce que les autres pensent tout bas et c’est ça la réalité force est de constater que après deux de magistère on ne voit pas la rupture et ils font pire que ceux qui étaient là avant
Le dr ndiaye n a dit que la vérité et rien que la vérité
Sa « compétence » est locale car il n’est connu nulle part dans le monde sérieux . Sa compétence ou médiocrité personnelle ne lui permet pas de vivre au dessus des ses moyens. Ainsi il crée un Parti Politique avec quelques signatures et le tour est joué. Le parti est « structuré » et tous les responsables sont démocratiquement élus mais il suffit qu’ils ne s’entendent pas avec le « fondateur » ,pour être démis .
C’est pourquoi quand on les observe , ils font pitié
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