CAN 2025 : La CAF dévoile l'équipe type, 4 Sénégalais présents
The Confederation of African Football (CAF) has unveiled its best XI for the 2025 Africa Cup of Nations, won by Senegal against Morocco on Sunday. The African champions have four players in this lineup, as do the Atlas Lions, while Nigeria has three.
The Senegalese players are defender Moussa Niakhaté, midfielders Idrissa Gana Gueye and Pape Gueye, and the tournament's best player, Sadio Mané. One regret, however, is the absence of Krépin Diatta, undoubtedly the best right-back during the competition. He unfortunately missed the final due to illness.
Commentaires (23)
Par: Adama Ndour
Le football africain traverse une crise silencieuse mais profonde : une crise de confiance institutionnelle. Elle ne se lit pas dans la qualité du jeu ni dans l’engagement des joueurs, mais dans la suspicion persistante qui entoure la gouvernance des compétitions. Au cœur de cette défiance se trouve une question centrale : l’usage du sport comme outil d’influence étatique, facilité par la fragilité de la CAF et la complaisance de la FIFA.
Le Maroc a fait de la diplomatie sportive un axe structurant de sa politique africaine. Investissements dans les infrastructures, formation, accueil régulier de compétitions et positionnement actif au sein des réseaux du football continental : la stratégie est cohérente et assumée. Elle est, en soi, légitime. Elle devient problématique lorsque l’investissement se transforme en influence disproportionnée sur les équilibres institutionnels.
Sans abriter le siège de la CAF, le Maroc s’est néanmoins imposé comme un acteur central du football africain, à travers sa capacité organisationnelle, son poids relationnel et son rôle croissant dans l’agenda sportif continental. Dans un environnement marqué par des contre-pouvoirs faibles, cette centralité nourrit une perception de proximité excessive entre un État et les instances de régulation du jeu.
La CAF porte une responsabilité directe dans cette situation. Faiblement dotée, historiquement fragilisée par des pratiques de gouvernance contestées, elle reste dépendante de soutiens extérieurs pour organiser et valoriser ses compétitions. Cette dépendance, lorsqu’elle n’est pas strictement encadrée, ouvre la voie à des influences étatiques incompatibles avec l’exigence de neutralité.
Lorsque les décisions arbitrales, disciplinaires ou organisationnelles apparaissent incohérentes ou insuffisamment justifiées, le soupçon s’installe. Même sans preuve de manipulation, la simple perception d’un biais affaiblit durablement la crédibilité de l’institution.
La FIFA, pour sa part, ne peut se réfugier derrière un discours de neutralité abstraite. L’Afrique représente un bloc électoral décisif au sein de l’instance mondiale. Cette réalité a conduit à une gestion pragmatique des équilibres continentaux, privilégiant la stabilité politique et la capacité organisationnelle à l’exigence éthique. Le Maroc, comme d’autres États bien dotés, est devenu un partenaire stratégique de cette approche.
Il ne s’agit pas d’une collusion formelle, mais d’un arrangement implicite où la gouvernance du football africain devient secondaire face aux considérations politiques globales. Cette logique affaiblit la promesse d’un football universel, régi par les mêmes règles pour tous.
Le danger est clair : la perte de foi dans le jeu. Lorsque les supporters doutent de la neutralité des institutions, lorsque chaque victoire est accompagnée de soupçons, le football cesse d’être un espace de justice symbolique. Le sacre du Sénégal, acquis par la seule force du terrain, a rappelé que le mérite sportif reste possible. Mais il ne saurait masquer les failles structurelles.
Une refondation éthique s’impose. Aucun État ne doit pouvoir concentrer influence politique et proximité institutionnelle sans contre-poids. La CAF doit renforcer son indépendance, sa transparence et sa capacité de régulation. La FIFA doit cesser de traiter l’Afrique comme un simple réservoir de voix.
Le football africain n’a pas besoin de protecteurs puissants.
Il a besoin d’institutions justes, crédibles et respectees
Kréppin Diatta, meilleur Latéral droit
Le reste c’est de la politique
Pour Hakimi,normal que la Caf essaie de remonter le moral aux Marocains, d'autant qu'elle a été incapable d'offrir la coupe à ce pays.
Un ami algérien m'a dit que son pays (a annoncé qu'il)boycotterait la Coupe du Monde si le Sénégal en était exclu.
Si plusieurs pays africains annoncent à la CAF qu'ils boycotteront toutes les futures CAN en cas de sanctions contre le Sénégalais, ca va immédiatement calmer tous ces malfaisants.
C'est au Sénégal d'agir (rapidement) en coulisses.
Et Pape Thiaw doit rester le sélectionneur.
Point absolument pas négociable.
Il n'a rien fait.
Agissons vite !
Encore les bêtises de la CAF.
Vivement un changement au sommet de la CAF!
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Les rideaux à peine tirés sur la Coupe d’Afrique des Nations, voilà que certains officines et pas n’importe lesquels s’emploient déjà à désigner un coupable. La CAF, la FIFA, appuyées par des cercles d’influence bien organisés et identifiés (journalistes européens (suivez mon regard) et africains, influenceurs, chroniqueurs, hommes politiques et d’affaires, cherchent aujourd’hui à faire porter au Sénégal la responsabilité d’un prétendu échec.
Pourquoi le Sénégal ?
Tout simplement parce que les Lions ont osé faire dérailler un scénario soigneusement ficelé : celui d’une CAN promise au Maroc, servie sur un plateau d’or, richement assaisonnée couscous marocain, de communication et d’intérêts extra-sportifs. Ce plan a été balayé par la technicité, la combativité, la lucidité et la dignité de vaillants Sénégalais. Il fallait donc un responsable. Le Sénégal fera l’affaire. C’est un petit territoire, moins développé que le Maroc… et ceci, cela, et patati et patata….
Toute honte bue, La CAF voudrait reprocher désormais aux Lions la totalité des incidents survenus lors de la finale, comme si une équipe pouvait être tenue pour responsable des manquements organisationnels, sécuritaires et disciplinaires relevant avant tout des instances dirigeantes. Le Maroc, lui, serait irréprochable. Clean, net !. Circulez, faut pas fustrer le roi qui a beaucoup dépensé et nous a bien traité avec beaucoup de cadeaux et des enveloppes bien grasses. Il n’y a rien à voir. Justice sélective !
Messieurs de la CAF et de la FIFA, ressaisissez-vous !
Tout ce que vous entreprendrez pour sacrifier injustement le Sénégal risque fort de se retourner contre vous. L’histoire du sport et celle des peuples l’enseignent : l’injustice assumée finit toujours par produire des effets incontrôlables. Dieu n’aime pas l’injustice, et vous en avez eu la preuve éclatante dimanche dernier.
Prenons quelques faits.
En plein match, Achraf Hakimi s’empare de la serviette du gardien sénégalais pour la remettre aux stadiers. Geste anodin ? Provocation ? Manque de fair-play ? Quoi qu’il en soit, pour la CAF, voilà donc le modèle à célébrer.
Le véritable fair-play, pourtant, s’est incarné ailleurs.
Il s’est appelé Sadio Mané. Malgré la pression immense de tout un peuple prêt à boycotter la rencontre, il reste sur le terrain et calme ses coéquipiers, ramenant ainsi le jeu à l’essentiel. Par son sang-froid et son sens des responsabilités, il sauve l’aboutissement d’un mois de compétition et évite à la CAF une honte planétaire. Mais le récit était déjà écrit : le prix du fair-play devait revenir à un Marocain. Et la coupe aussi. Et tutti quanti…
Une accumulation troublante de faits
• Un arbitrage orienté depuis le début de la compétition avec des cartons jaunes sans fondement pour briser l’engagement des Sénégalais. Un arbitre Soudanais ? Non. Il sera neutre , impartial. Bingo, il faut remplacer ce choix pourtant non récusé par un Congolais encore traumatisé par l’humiliation subie au stade des Martyrs de Kinshasa ? Ndala Ndala, un nègre de service bon teint avec un crâne de Cro-Magnon fera bien l’affaire ! Merci au responsable de la commision des arbitres de la CAF, couz de Ndala Ndal parait-il !
• Krépin Diatta et plusieurs joueurs Sénégalais frappés par une étrange maladie à quelques minutes du coup d’envoi. Curieux, non ? Certains répliqueront que ce n’est pas inédit, mais l’accumulation et le timing interroge quand même !
• Des joueurs finalistes exposés au milieu une gare sans aucune protection, livrés à la foule. Imaginez un peu…..grrrrr…..
• Des séances d’entraînement sabotées, sur un terrain entouré d’immeubles truffés de caméras, permettant d’espionner les schémas tactiques.
• Des supporters sénégalais venus de partout empêchés d’accéder au stade, privés de leur quota de billets.
• Cerise sur la gâteau, l’attitude inélégante, méprisante et dédaigneux du prince, visage fermé, refusant de remettre le trophée au capitaine du Sénégal, accompagné en cela de la mine gênée manifeste de Infantino et de Motsepe, comme une solidarité silencieuse face à un contrat non honoré parce que déjoué par des guerriers qui ont appliqué à la lettre la devise de l’armée sénégalaise « On nous tue, mais on ne nous déshonore pas. »
Une indignation partagée
Le Sénégal a déjà perdu des finales, parfois à la régulière, parfois dans la douleur. Mais le parti pris de cette finale était trop flagrant pour passer inaperçu. Tous ceux qui sont épris de vérité et de justice l’ont constaté bien sûr sauf Mme CAF et Mme FIFA. Toutefois, au moment de préparer vos sanctions ou votre revanche contre le Sénégal, réfléchissez bien, réflechissez 2 fois, 3 fois, même 4 fois.
Le Sénégal, et les autres qualifiés africains, représenteront tout un continent à la prochaine Coupe du monde.
Aux Africains, refusons que, par la main du « nègre de service (Mme CAF), des lobbys viennent affaiblir la force et le charme du jeu africain. Si nous nous taisons, si nous laissons faire, si nous sommes passifs, nous deviendrons complices de l’humiliation programmée de l’Afrique et ça sera trop tard. C’est maintenant qu’il faut parler, agir, écrire, montrer que nous sommes solidaires.
C’est le même combat que l’on retrouve dans :
• le refus à quelques jour du démarrage de la CAN par la Fifa de libérer les joueurs à temps ,
• l’espacement de la CAN à quatre ans, avec la complcité de Motsepe avec comme conséquences une baisse programmée de la compétitivité, des performances des sélections africaines qui commencent à titiller les équipes europénnes puissante et riches. (le Sénégal qui bat la France, l’Angleterre, l’Irlande du Nord, le Brésil. Le Maroc qui gagne contre le Brésil…. Il faut vite freiner cet élan mais avec une main noire.
Leçon à méditer
Les grandes ruptures de ce siècle ont souvent été déclenchées par des actes jugés anodins.
• En Tunisie, l’humiliation d’un marchand ambulant mène à son suicide et provoque la chute du puissant Ben Ali.
• En Iran, la mort de Mahsa Amini devient l’étincelle qui ébranle un régime que l’on croyait inébranlable.
• Et l’histoire regorge d’exemples similaires.
La CAF et la FIFA feraient bien de s’en souvenir.
Comprenne qui pourra. Comprenne surtout qui voudra.
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