“Justice de Dieu” : la joie d’Omar Sy après Sénégal–Maroc, et la polémique qui déborde
An electrifying final in Morocco, an actor in a trance in the stands, and a phrase (“God’s justice”) that becomes a projection screen. Omar Sy celebrates Senegal’s victory… and finds himself at the center of a trial by innuendo, fueled by social media and amplified by the CNews studios.
The scene is simple: Omar Sy is in Rabat, in the stadium, at the moment when Senegal beats Morocco in the AFCON final (1-0 after extra time). He exults and says, facing the camera: “I am so happy… To the very end, God’s justice.
At the time, it was a typical fan's reaction, especially given the unjustly disallowed goal for Senegal at the end of regulation time. Senegal could have won before extra time—just like Morocco, who deserved it equally in this thrilling final—and a fan defends their team above all else and is therefore inherently biased. But the clip went viral, so it changed in nature: it was no longer just an emotion, it became a "message" that everyone interpreted. And often misinterpreted…
Why this caused offense in Morocco
Context matters. The 2025 Africa Cup of Nations was held in Morocco from December 21, 2025, to January 18, 2026, culminating in a chaotic and tense final. Against this backdrop, losing at home after believing they had secured the title when Brahim Diaz took the penalty was already a heavy blow. So, seeing a French-Senegalese star celebrating in the stands in Rabat, with a phrase that sounded like a verdict (“justice”), could be perceived as an additional humiliation.
The phrase is ambivalent: for some, it's a way of saying "we deserved it"; for others, it implies that the opponent, the match, or the refereeing weren't "fair." As a result, the Moroccan public doesn't remember the fan's joy but rather the supposed moral message behind that joy.
CNews and recycling as a business matter
Thus, on the CNews website, the actor is already frequently discussed from a controversial angle (criticism of his stances, his relationship with France, etc.). In this context, for Pascal Praud and the channel's editorialists, the celebration of the Africa Cup of Nations adds to an already loaded symbolic issue.
The sequence isn't simply being discussed as a football moment. It's being drawn into a familiar analytical framework: "the stars," "the lessons," "identity," "who represents what." And that's where we go from the match... to a trial of loyalty. Ultimately, the controversy reveals less about what Omar Sy actually did than what is expected of him. And for this CNews commentator, being French means you can't be a supporter of a second country.
The reality is quite simple. A Frenchman of Senegalese origin is celebrating a historic victory, nothing more. He's experiencing it just as he experienced France's victory in the 2018 World Cup or the French and Senegalese medals at the last Olympics. That's the nature of people with dual heritage; they're doubly passionate.
But as the Senegal-Morocco final was already highly tense, the video acted as a trigger.
Commentaires (9)
https://media3.giphy.com/media/v1.Y2lkPTc5MGI3NjExbHRvbmJ3OW5hdHhua3oybTFoOTNlcHE1Nmw0N3k1OTRxbXZvb291MiZlcD12MV9pbnRlcm5hbF9naWZfYnlfaWQmY3Q9Zw/3oz8xGFrXzkha2mN3i/giphy.gif
Pire encore, elle romancise le refus des règles et perpétue ainsi son ensauvagement.
https://tenor.com/en-CA/view/tribe-trae-traeshawn-traeshawn-the-don-regulartrae97-gif-5866044463699490633
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Les rideaux à peine tirés sur la Coupe d’Afrique des Nations, voilà que certains officines et pas n’importe lesquels s’emploient déjà à désigner un coupable. La CAF, la FIFA, appuyées par des cercles d’influence bien organisés et identifiés (journalistes européens (suivez mon regard) et africains, influenceurs, chroniqueurs, hommes politiques et d’affaires, cherchent aujourd’hui à faire porter au Sénégal la responsabilité d’un prétendu échec.
Pourquoi le Sénégal ?
Tout simplement parce que les Lions ont osé faire dérailler un scénario soigneusement ficelé : celui d’une CAN promise au Maroc, servie sur un plateau d’or, richement assaisonnée couscous marocain, de communication et d’intérêts extra-sportifs. Ce plan a été balayé par la technicité, la combativité, la lucidité et la dignité de vaillants Sénégalais. Il fallait donc un responsable. Le Sénégal fera l’affaire. C’est un petit territoire, moins développé que le Maroc… et ceci, cela, et patati et patata….
Toute honte bue, La CAF voudrait reprocher désormais aux Lions la totalité des incidents survenus lors de la finale, comme si une équipe pouvait être tenue pour responsable des manquements organisationnels, sécuritaires et disciplinaires relevant avant tout des instances dirigeantes. Le Maroc, lui, serait irréprochable. Clean, net !. Circulez, faut pas frustrer le roi qui a beaucoup dépensé et nous a bien traité avec beaucoup de cadeaux et des enveloppes bien grasses. Il n’y a rien à voir. Justice sélective !
Messieurs de la CAF et de la FIFA, ressaisissez vous !
Tout ce que vous entreprendrez pour sacrifier injustement le Sénégal risque fort de se retourner contre vous. L’histoire du sport et celle des peuples l’enseignent : l’injustice assumée finit toujours par produire des effets incontrôlables. Dieu n’aime pas l’injustice, et vous en avez eu la preuve éclatante dimanche dernier.
Prenons quelques faits :
En plein match, Achraf Hakimi s’empare de la serviette du gardien sénégalais pour la remettre aux stadiers. Geste anodin ? Provocation ? Manque de fair-play ? Quoi qu’il en soit, pour la CAF, voilà donc le modèle à célébrer.
Le véritable fair-play, pourtant, s’est incarné ailleurs.
Il s’est appelé Sadio Mané. Malgré la pression immense de tout un peuple prêt à boycotter la rencontre, il reste sur le terrain et calme ses coéquipiers, ramenant ainsi le jeu à l’essentiel. Par son sang-froid et son sens des responsabilités, il sauve l’aboutissement d’un mois de compétition et évite à la CAF une honte planétaire. Mais le récit était déjà écrit : le prix du fair-play devait revenir à un Marocain. Et la coupe aussi. Et tutti quanti…
Une accumulation troublante de faits :
• Un arbitrage orienté depuis le début de la compétition avec des cartons jaunes sans fondement pour briser l’engagement des Sénégalais. Un arbitre Soudanais ? Non. Il sera neutre , impartial. Bingo, il faut remplacer ce choix pourtant non récusé par un Congolais encore traumatisé par l’humiliation subie au stade des Martyrs de Kinshasa ? Ndala Ndala, un nègre de service bon teint avec un crâne de Cro-Magnon fera bien l’affaire ! Merci au responsable de la commision des arbitres de la CAF, couz de Ndala Ndal parait-il !
• Krépin Diatta et plusieurs joueurs Sénégalais frappés par une étrange maladie à quelques minutes du coup d’envoi. Curieux, non ? Certains répliqueront que ce n’est pas inédit, mais l’accumulation et le timing interroge quand même !
• Des joueurs finalistes exposés au milieu une gare sans aucune protection, livrés à la foule. Imaginez un peu…..grrrrr…..
• Des séances d’entraînement sabotées, sur un terrain entouré d’immeubles truffés de caméras, permettant d’espionner les schémas tactiques.
• Des supporters sénégalais venus de partout empêchés d’accéder au stade, privés de leur quota de billets.
• Cerise sur la gâteau, l’attitude inélégante, méprisante et dédaigneux du prince, visage fermé, refusant de remettre le trophée au capitaine du Sénégal, accompagné en cela de la mine gênée manifeste de Infantino et de Motsepe, comme une solidarité silencieuse face à un contrat non honoré parce que déjoué par des guerriers qui ont appliqué à la lettre la devise de l’armée sénégalaise « On nous tue, mais on ne nous déshonore pas. »
Une indignation partagée :
Le Sénégal a déjà perdu des finales, parfois à la régulière, parfois dans la douleur. Mais le parti pris de cette finale était trop flagrant pour passer inaperçu. Tous ceux qui sont épris de vérité et de justice l’ont constaté bien sûr sauf Mme CAF et Mme FIFA. Toutefois, au moment de préparer vos sanctions ou votre revanche contre le Sénégal, réfléchissez bien, réfléchissez 2 fois, 3 fois, même 4 fois.
Le Sénégal, et les autres qualifiés africains, représenteront tout un continent à la prochaine Coupe du monde.
Aux Africains, refusons que, par la main du « nègre de service (Mme CAF), des lobbys viennent affaiblir la force et le charme du jeu africain. Si nous nous taisons, si nous laissons faire, si nous sommes passifs, nous deviendrons complices de l’humiliation programmée de l’Afrique et ça sera trop tard. C’est maintenant qu’il faut parler, agir, écrire, montrer que nous sommes solidaires.
C’est le même combat que l’on retrouve dans :
• le refus à quelques jour du démarrage de la CAN par la Fifa de libérer les joueurs à temps ,
• l’espacement de la CAN à quatre ans, avec la complcité de Motsepe avec comme conséquences une baisse programmée de la compétitivité, des performances des sélections africaines qui commencent à titiller les équipes europénnes puissante et riches. (le Sénégal qui bat la France, l’Angleterre, l’Irlande du Nord, le Brésil. Le Maroc qui gagne contre le Brésil…. Il faut vite freiner cet élan mais avec une main noire.
Leçon à méditer :
Les grandes ruptures de ce siècle ont souvent été déclenchées par des actes jugés anodins.
• En Tunisie, l’humiliation d’un marchand ambulant mène à son suicide et provoque la chute du puissant Ben Ali.
• En Iran, la mort de Mahsa Amini devient l’étincelle qui ébranle un régime que l’on croyait inébranlable.
• Et l’histoire regorge d’exemples similaires.
La CAF et la FIFA feraient bien de s’en souvenir.
Comprenne qui pourra. Comprenne surtout qui voudra.
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