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Suzanne Sy : “Naître femme au Sénégal suffit pour être une féministe”

Auteur: Adama NDIAYE

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Suzanne Sy : “Naître femme au Sénégal suffit pour être une féministe”

Entre radicalité assumée et combat de terrain, elle est devenue le visage d'une révolte qui refuse le silence. Après avoir quitté le FRAPP pour fonder la plateforme WaxJotna (Il est temps de parler), la militante sénégalaise revient sur l'urgence de réformer un Code de la famille qu'elle juge archaïque et dénonce le fléau des féminicides qui secoue le pays. Des slogans chocs aux critiques sur l'aliénation culturelle, elle livre un entretien sans concession sur l'état des droits des femmes au Sénégal en 2026.

Suzanne, vous incarnez aujourd'hui une figure de proue du féminisme de terrain au Sénégal. Quel a été l'élément déclencheur, ce "moment de trop" dans votre vie personnelle ou citoyenne, qui vous a fait passer de l'indignation à l'activisme radical ?

Je pense qu’on n’a pas forcément besoin d’un « moment de trop » quand on naît femme dans un pays comme le Sénégal. Je suis née et j’ai grandi ici. J’ai vécu dans ma chair le patriarcat, la misogynie et le sexisme que je combats aujourd’hui.

Très tôt, j’ai observé des rapports de pouvoir et de domination dans tout ce qui m’entourait. Quelque chose me paraissait illogique et foncièrement injuste. C’était toujours à la femme de se rabaisser ou de s’effacer. À l’adolescence, les relations entre filles et garçons me dérangeaient déjà. Tout semblait tourner autour des garçons. Ce déséquilibre me questionnait profondément.

Ensuite, j’ai eu accès à mes premières lectures féministes. J’ai aussi rencontré, notamment sur les réseaux sociaux, des femmes qui mettaient des mots sur ce que je ressentais. Cela m’a permis de comprendre que ces expériences individuelles s’inscrivaient dans un système plus large, le patriarcat.

Quand je me suis réellement penchée sur les lois sénégalaises, en particulier le Code de la famille, j’ai pris conscience de l’ampleur des inégalités. À partir de là, il devenait urgent de m’engager.

Mon engagement s’inscrit donc dans une démarche assumée. Pour moi, le féminisme est nécessairement radical, dans le sens où il s’attaque aux racines des maux qui touchent les femmes. Il doit aussi par essence, être internationaliste et anticapitaliste, en cohérence avec les valeurs que je porte. Je suis donc une révolutionnaire, qui cherche une société juste et non une activiste.

Vous avez évoqué le patriarcat. Un mot qui revient souvent au sein des organisations féministes. Comment se manifeste-t-il concrètement au Sénégal ?

Le patriarcat au Sénégal se manifeste comme un système structuré de rapports de pouvoir, qui organise la domination masculine à la fois sur le plan social, économique et juridique.

Concrètement, cela se traduit par des inégalités dans la famille, avec une autorité accordée au patriarche, mais aussi par des violences qui sont souvent minimisées ou normalisées quand elles viennent des hommes.

On le retrouve aussi dans l’espace public et professionnel, où les femmes ont moins accès aux ressources, aux opportunités ou aux postes de décision.

C’est un système global, qui influence à la fois les mentalités, les comportements et les institutions.

Vous avez récemment démissionné du FRAPP (Front pour une Révolution Anti-impérialiste Populaire et Panafricaine) . Est-ce parce que vous considérez que les mouvements de lutte populaire au Sénégal, bien que révolutionnaires, restent aveugles ou poreux aux violences spécifiques que subissent les femmes ?

Je pense que j’ai été confrontée à la même chose qu’Annette Mbaye d’Erneville décrivait. Lors des luttes pour l’indépendance, les hommes dans les cercles de gauche ont considéré qu’il fallait s’occuper d’abord de la libération du peuple et que la question des femmes viendrait plus tard. Dans beaucoup de mouvements révolutionnaires, il y a toujours des priorités qui se superposent. Et pour moi, on ne peut pas parler d’anti-impérialisme si les femmes et les enfants vivent sous un système d’oppression. On ne peut pas dénoncer une domination extérieure sans regarder les injustices à l’intérieur de notre propre société. C’est cela l’urgence pour moi. 

J’ai pu développer mes idées et être soutenue par les camarades, notamment lors de la campagne Luy Jot Jot Na. Toutefois, à un moment, le cadre ne suffisait plus. J’avais besoin d’un espace plus adapté à ce combat. C’est ce qui a motivé le lancement de WaxJotna.

Je rappelle qu’en tant que féministe africaine qui tend vers la radicalité, je suis révolutionnaire, panafricaine et anti-impérialiste. Les valeurs du FRAPP résonneront toujours en moi

Vous avez récemment lancé la campagne « Wax Jotna » (Il est temps de parler). Au-delà du slogan, quel est l'objectif prioritaire de cette campagne ? S’agit-il avant tout de sensibiliser les victimes pour qu’elles sortent du silence, ou d’interpeller l’État sur son inertie ?

WaxJotna est une plateforme qui vise avant tout la libération de la parole autour des violences sexuelles et sexistes au Sénégal. Nous souhaitons permettre aux victimes de sortir du silence, car ce silence protège les agresseurs et entretient les violences.

Mais cela ne s’arrête pas là. Le gouvernement actuel a fait des promesses aux femmes, notamment une réforme du Code de la famille, ainsi que des mécanismes de protection et de prévention concernant les VBG. Nous interpelons de ce fait l’État sur ses responsabilités et lui rappelons ses engagements.

Nous considérons que les deux vont ensemble. La parole des victimes doit conduire à des changements structurels concrets. Pour le moment, nous constatons malheureusement que la réponse institutionnelle semble davantage s’inscrire dans une logique d’assistance ponctuelle que dans une véritable politique de transformation des rapports de domination. 

Vous organisez des sit-ins et des mobilisations. Quel accueil recevez-vous des populations locales ? Sentez-vous une adhésion ou une méfiance vis-à-vis de votre discours ?

Il y a à la fois de l’adhésion et de la méfiance, et c’est normal.

On touche à des sujets sensibles, qui bousculent des normes sociales profondes et qui posent les sujets qui fâchent sur la table. 

Ce que je constate, c’est qu’il y a surtout une soif de parler, une attente, et beaucoup de femmes qui se reconnaissent dans ce combat. Lors du sit-in, nous avons vu des jeunes femmes sénégalaises dénoncer les violences intra-familiales, les féminicides et les inégalités existantes dans les textes de lois qui s’appliquent à elles. Notre regard est posé sur ces femmes. Nous nous battons pour elles. 

“La reconnaissance du féminicide comme crime autonome comme le parricide ou l’infanticide constitue une étape essentielle pour permettre au droit pénal sénégalais de saisir la spécificité des violences létales faites aux femmes”

Le lancement de cette campagne a coïncidé avec le meurtre présumé de Khady Sow. Le terme « féminicide » a été utilisé par beaucoup de mouvements féministes pour qualifier ce crime. Un mot parfois contesté au-delà du Sénégal par ceux qui préfèrent parler de « crime passionnel » ou d'homicide. Comment définissez-vous ce concept de féminicide et pourquoi est-il indispensable de nommer le meurtre d'une femme en tant que femme ?

Un féminicide n’est pas un crime passionnel. Ce n’est ni une dispute qui dégénère, ni un fait divers. Le 31 décembre 2025, suite à la mobilisation des mouvements féministes et de la société civile, le Président de la République du Sénégal l’a défini comme l’assassinat d’une femme parce qu’elle est une femme, dans un contexte de rapports de domination structurés par le genre. Le féminicide est l’expression la plus extrême de la misogynie, rendue possible par des inégalités persistantes et par l’inaction des pouvoirs publics. Les féminicides s’inscrivent dans un continuum de violences largement documenté. En Novembre 2024, l’ANSD a publié une enquête nationale de référence sur les violences faites aux femmes documentées de manière rigoureuse, à partir de données statistiques officielles. Cette enquête révèle que près d’une femme sur trois au Sénégal a subi au moins une forme de violence, physique, psychologique, sexuelle ou économique au cours des douze derniers mois. 

La reconnaissance du féminicide comme crime autonome comme le parricide ou l’infanticide constitue une étape essentielle pour permettre au droit pénal sénégalais de saisir la spécificité des violences létales faites aux femmes. À ce jour, les homicides de femmes sont traités dans le cadre général du meurtre ou de l’assassinat, sans prise en compte de leur dimension genrée. Cette approche neutralise juridiquement une réalité pourtant documentée. De nombreuses femmes sont tuées dans des cadres conjugaux ou familiaux. De janvier 2025 à avril 2026 nous comptons 23 cas de féminicides médiatisés au Sénégal. L’absence de qualification spécifique du féminicide a des conséquences directes sur l’action publique. Sur le plan statistique, les féminicides ne sont pas recensés de manière fiable, les données sont fragmentées ou issues de la société civile. Sur le plan pénal, nous notons une absence de lignes directrices claires pour les magistrats et les violences antérieures sont encore trop peu prises en compte. Sur le plan préventif, les politiques publiques restent insuffisamment ciblées et les dispositifs d’alerte et de protection demeurent trop faibles.

Commentant l’affaire Khady Sow sur RFI, vous avez pointé du doigt la responsabilité de la belle-famille. Pour vous, en quoi ce cas précis illustre-t-il la faillite de la solidarité familiale traditionnelle face à la violence conjugale ?

Je le dis toujours, les féminicides ne tombent jamais du ciel. C’est un continuum de violences psychologiques, physiques (…) parfois avec la complicité de la famille. Je considère que tout silence face à une violence est une complicité, et c’est là que la question de la famille devient centrale. Dans l’affaire Khady Sow, on a clairement vu une solidarité qui visait à protéger un agresseur, voire même un meurtrier.

Et le dénouement de ce cas prouve l’importance de prendre la parole et nommer les féminicides. Depuis quelques mois, le terme de féminicide s’impose dans l’espace politique et médiatique au Sénégal. Parce que des femmes ont osé le nommer, l’ampleur du débat public a conduit à une requalification des faits en meurtre plutôt qu’en coups mortels.

 Plusieurs années après l’adoption de la loi criminalisant le viol, certains dénoncent des détentions préventives prolongées d'hommes qui s'avèrent innocents. Pensez-vous que cette loi doive être ajustée, ou craignez-vous que ce débat ne serve de prétexte pour affaiblir la protection des femmes ?

Il est important d’avoir des lois fortes pour protéger les victimes. La criminalisation du viol a été une avancée majeure dans notre pays.

Les détentions préventives prolongées sont un défaut du système judiciaire. Comme pour toute loi, il faut veiller à son application, à son équilibre et au respect des garanties procédurales. Toutefois, il ne faudrait pas que ce débat devienne un prétexte pour affaiblir la protection des femmes.

Au Sénégal, nous avons criminalisé de nombreuses infractions. Le vol de bétail, par exemple. Pourtant, on ne voit pas de débat national pour remettre en cause ces textes ou pour les assouplir. Cela pose un constat simple, dès qu’il s’agit de violences faites aux femmes, la loi devient soudainement un problème à corriger. 

Entre 2020 et 2024, il y a eu 1510 cas de viol dont 957 mineurs et 342 enfants. Les chiffres montrent que le phénomène est loin d’être marginal. Ces données rappellent que cette loi répond à une réalité bien concrète et persistante.

Le vrai enjeu aujourd’hui c’est de s’assurer que les victimes puissent porter plainte, être protégées et obtenir justice dans des conditions dignes. Nous restons pleinement mobilisées et vigilantes à tous les niveaux pour veiller à l’application et à la préservation de cette loi.

“Il est nécessaire de réviser l’article 300 du Code pénal afin de criminaliser tout mariage coutumier impliquant un enfant de moins de 18 ans”

Vous plaidez pour une réforme du code de la famille. Quels sont les articles du Code de la famille qui, selon vous, sont les plus urgents à abroger pour garantir une réelle autonomie aux Sénégalaises ?

Le 31 mars 2026, les organisations féministes et de la société civile ont déposé un mémorandum auprès du Ministère de la Justice pour la reconnaissance juridique du féminicide et la réforme du Code de la famille.

Le Code de la famille contient de nombreuses dispositions inégalitaires. Dans notre plaidoyer, nous avons fait le choix de prioriser celles qui sont en contradiction directe avec les engagements de l’État du Sénégal, notamment le programme présidentiel et le Protocole de Maputo ratifié en 2004.

Nous demandons d’abord l’harmonisation de l’article 111 avec l’article 6-b du Protocole de Maputo. Aujourd’hui, l’âge minimum du mariage est fixé à 16 ans pour les filles et 18 ans pour les garçons. Cette différence constitue une inégalité juridique fondée sur le sexe, alors que le Sénégal s’est engagé à garantir un âge minimum de 18 ans sans distinction.

Nous demandons également la modification de l’article 196 afin d’autoriser pleinement la recherche de paternité, ainsi que l’abrogation des articles 211, 215, 216, 217 et 218. Le cadre actuel prive les enfants dits naturels de la possibilité d’établir une filiation paternelle. C’est une discrimination grave à l’égard des femmes et des enfants.

Nous appelons aussi à la modification de l’article 277 pour instaurer une autorité parentale partagée, à l’instar du Togo, du Burkina Faso, du Bénin, de la Côte d’ivoire et de la Guinée Conakry.

Il est également nécessaire de réviser l’article 300 du Code pénal afin de criminaliser tout mariage coutumier impliquant un enfant de moins de 18 ans.

Nous militons également pour la réforme de l’article 305 du Code pénal sur l’avortement, conformément à l’article 14-2 c du Protocole de Maputo, pour autoriser l’avortement médicalisé en cas de viol ou d’inceste et simplifier la procédure prévue à l’article 35 du Code de déontologie médicale pour l’autorisation d’un avortement médicalisé en cas de danger vital.

En cas de décès d’une femme, des obstacles administratifs et juridiques entravent souvent le transfert de ses droits à pension vers ses ayants droit. Enfin, nous demandons le reversement systématique de la pension de la femme décédée à ses ayants droit.

Ces réformes sont urgentes. Les dispositions actuelles sont difficilement conciliables avec le principe constitutionnel d’égalité et avec les engagements internationaux du Sénégal, notamment la CEDAW et le Protocole de Maputo, qui imposent l’égalité juridique et la réforme des lois discriminatoires.

“Tous les hommes, y compris nos pères, tirent des avantages du patriarcat. C’est une réalité difficile à entendre, mais c’est une réalité”

L'Assemblée nationale a récemment durci les peines contre l'homosexualité. En tant que féministe, votre engament vous incline–t-il à combattre ce durcissement législatif, ou considérez-vous que ce soit un combat distinct du vôtre ?

En tant que militante féministe, ce qui m’interpelle surtout dans cette situation, c’est la capacité de nos institutions à traiter certains sujets avec rapidité et rigueur. Cela montre que, lorsqu’il y a une volonté politique, des réformes peuvent avancer vite.

Mais cela pose aussi une question essentielle : pourquoi, depuis des années, les revendications des associations féministes pour la réforme du Code de la famille, qui impacte directement la vie et les droits des femmes, restent-elles sans réponse ?

Je reste convaincue qu’aucune personne ne devrait être exposée à la violence au Sénégal.

"Les hommes sont des ordures, même nos pères". Ce slogan que vous avez porté a suscité une vague d'hostilité. Avec le recul, assumez-vous cette communication choc comme nécessaire pour créer un électrochoc, ou reconnaissez-vous qu'elle a pu masquer le fond de votre message ?

Il est important de remettre cette pancarte dans son contexte militant. Le slogan « men are trash » est né en Afrique du Sud, dans un contexte marqué par une forte vague de violences sexuelles et de féminicides.

Lors du sit-in, cette pancarte a été brandie à un moment précis où nous dénoncions les violences intra-familiales, notamment les incestes. Il s’agissait donc d’un cadre clairement militant, lié à des réalités concrètes et graves. Depuis que cette phrase a été prononcée, combien de pères ont été cités dans des affaires de viol ou d’inceste ? Le dernier cas en date est celui de Thiadiaye, où un beau-père a abusé de sa belle-fille mineure.

Waxjotna est un espace de libération de la parole. Et libérer la parole suppose de pouvoir mettre des mots sur ce que les femmes vivent au quotidien. On ne peut pas, dans ces espaces, censurer des femmes qui ont subi des violences, y compris au sein de leur propre famille, parfois de la part de leur père.

Tous les hommes, y compris nos pères, tirent des avantages du patriarcat. C’est une réalité difficile à entendre, mais c’est une réalité.

“Les oppressions et les violences que nous dénonçons ne sont pas importées. Nous les vivons au quotidien et n’avons besoin d’aucune influence extérieure pour les combattre”

On vous traite souvent, je parle des féministes sénégalaises en général, de "mauvaise musulmane" ou de "femme aliénée par l'Occident". Comment vous protégez-vous militantes face à cette violence verbale quotidienne ?

Ces attaques font partie du quotidien de beaucoup de militantes. Elles ne sont pas anodines. Elles visent à nous discréditer, nous épuiser ou même nous faire taire.

La foi est quelque chose de personnel et de très sacré. Y toucher revient à toucher à la sensibilité des personnes. Ce sont des stratégies de déstabilisation vieilles comme le monde.

De plus, comme je le disais plus haut, naître femme au Sénégal suffit pour être une féministe. Les oppressions et les violences que nous dénonçons ne sont pas importées. Nous les vivons au quotidien et n’avons besoin d’aucune influence extérieure pour les combattre.

J’invite les personnes qui nous traitent d’aliénées à faire une lecture anthropologique des sociétés africaines. Rompre avec le colon ne consiste pas à rejeter toute réflexion critique. Pour moi, c’est tout sauf de l’anticolonialisme. Le féminisme africain s’inscrit dans une démarche politique anti-impérialiste, anticapitaliste et antiraciste.

Personnellement, je me protège en restant ancrée dans le sens de mon engagement et dans les réalités que vivent les femmes. Je m’appuie aussi sur le collectif, sur la solidarité entre militantes, parce qu’on ne peut pas porter ce combat seule.

Avec le temps, on apprend à prendre de la distance. Tout ne mérite pas une réponse. L’essentiel est de rester concentrée sur le combat et de ne pas se laisser détourner de l’objectif.

Nous ne nous tairons pas, car Wax Jotna.

Entretien réalisé par Adama Ndiaye

Auteur: Adama NDIAYE
Publié le: Mardi 21 Avril 2026

Commentaires (22)

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    sénégalais il y a 9 heures
    Je n'ai jamais vu une femme: Féminine et Belle qui devient féministe, trouvez l'erreur, vous remarquerez que toutes les feministes ont un point en commun, elles sont moches et manquent de féminités, donc leurs frustrations est compréhensible.
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    Bof il y a 9 heures
    La beauté est relative. Je dirais plutôt que je n'ai jamais vu une femme qui a de bons rapports avec les hommes (élevée sans conflir avec le père, vie en harmonie avec le mari) se dire féministe. Ça vient dans la plupart des cas de personnes aigries et revanchardes. 2e situation: il y a 2 types de femmes. Celles qui considèrent naturellement l'homme comme un adversaire et celles qui le considèrent comme un allié ou quelqu'un dont elles peuvent tirer profit. Dans le premier cas, de toute évidence, on est constamment en conflit avec tout ce qui est homme et on finit par adhérer à ce genre de mouvements.
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    Re il y a 8 heures
    Elles sont les plus vilainnes ces feministes c'est pourcela aucun homme n'a besoin d'eux Maintenant elles se refugient je suis feministes et celle la une peulh vilainnes c'est la premiere
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    Gg il y a 8 heures
    Allez vous mariée et faire des bébés ces mieux pour vous mes soeurs
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    Irving il y a 8 heures
    Le féminisme est depassé de nos jours tout comme l’homosexualité qui ne servent que l’idéologie libérale . Actuellement, les gens parlent de Tardwife, Trafem, Tradlife, avec un retour di conservatisme, le retour de la femme au foyer, soumise, qui gère sa famille et son travail en même temps, en parfaite harmonie, la famille qui a duré des millénaires et qui a toujours fonctionné. Je rappelle que soumission ne veut pas dire autorité.
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    ras il y a 8 heures
    Sur le coran ant même de lire l'article, c'est ce que je voulais écrire.
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    Kouy il y a 7 heures
    Moi ce qui peux me choquer c'est les femmes ennemies des femmes comme les coepouses qui font une concurrence malsaine jusqu'à se jeter de l'huile bouillante sur le feu
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    Senegalais il y a 7 heures
    Les féministes sont des femmes libres et indépendantes qui n’ont pas besoin des hommes pour vivre leur vie. Qu’est-ce que vous appelez belle,cette femme sur la photo est belle propre et intelligente naturelle c’est ce que vous redoutez vous les hommes hé oui vous préférez les femmes souvent xéssalisées ,soumises ignorantes qui courent derrière les hommes avec la polygamie et la dépendance pour en faire des femmes objets
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    joe bandit bi il y a 7 heures
    ça c'est vraie. Les féministes ont gâtés le monde.
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    Deug il y a 7 heures
    Être féministe ce n est pas une fin en soi.Ce n est pas un métier en soi,helas au Sénégal je suis féministe donc je suis .
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    Masculiniste il y a 6 heures
    La femme ne sera jamais égale à l'homme.
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    Kalach il y a 6 heures
    dés qu'elles sont en manque de se faire niquer rek gnou djok nékeu féministe.....en + c'est vrai elles sont toutes laides les féministes
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    Dans tes rêves il y a 5 heures
    @Masculiniste  Le réveil risque d'être brutal, faut continuer à penser ainsi et vous ne verrez que du feu chers hommes!
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    @ dans tes rêves il y a 5 heures
    Je suis masculiniste et fier. Nous sommes les maîtres du monde.
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    Laye.sangara il y a 5 heures
    C'est une femme bou niakk kilifeu. Elle veut juste pomper des fonds et vivre à ne rien faire. Le féminisme, l'homosexualité, c'est un créneau pour certains africains paresseux, comme ces gens de la soit-disante société civile. Suzanne, va te soigner, cherche un mari et respecte le. Tu perds ton temps. Les sénégalaises, les authentiques, vivent très bien. Ak sa beufgne you damm yi!
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    Trad fann? il y a 4 heures
    @Irving  Moussiba ! Toutes les tradwives sont sur les résaux di youkhou ! Les femmes qui lisent ce commentaire, ne vous approchez pas de ces mouvements. Allez travailler, ne dependez jamais d'un homme hein!? Vous avez compris??
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    Irving il y a 4 heures
    @Trad fann?  Voila c’est ça le problème des féministes, elles passent beaucoup de temps sur les reseaux à prendre les experiences personnelles pour des vérités. Ce qui est sûr c’est que la femme est plus independante, plus libre au foyer avec un homme responsable que le femen qui vit dans l’illusion et qui dit qu’elle n’a pas besoin d’homme dans sa vie.
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    Moo il y a 3 heures
    @Irving  Une femme peut etre independante et vivre avec un homme qui est dans sa masculinite.
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    Irving il y a 3 heures
    @Moo  Moi c’est l’expression femme indépendante que j’arrive pas à comprendre concrètement. Si c’est financièrement, bon sang c’est devenu un crime pour les hommes de donner de l’argent, de soutenir sa femme ou la personne qu’ils aiment? Avec les femens on ne peut plus être généreux on dirait. C’est de l’orgueil cela. Je ne les prends pas au sérieux franchement. Je trouve qu’elles sont capricieuses et influençables tout simplement.
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    @ Irving il y a 3 heures
    Ces femen et féministes qui "peuvent" se passer d'un homme, pour la plupart, on sait ...
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    Nnadité il y a 8 heures
    Avez-vous déjà vu une féministe qui n’a pas fréquenté l’école de Jules Ferry ? Ce sont des complexées qui pensent que leurs diplômes font qu’elles ne doivent pas être sous l’autorité des hommes. Souvent, ce sont des come on town villageoises arriviste comme celle qui a mis en place tout récemment une fondation . Elles ont toutes un dénominateur commun : soit elles sont célibataires, soit mariées à un homme faible, soumis, qu’elles contrôlent sans aucun pouvoir, qui, à toute question, n’a qu’une réponse : Demande à madame.
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    Commentaire il y a 5 heures
    Femme = - Pour la cuisine - Pour élèver des enfants - Pour s'occuper de son mari - pour dire oui quand le mari parle ...
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    Ta mere il y a 4 heures
    @Commentaire  Wala?
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    Masculiniste il y a 8 heures
    Complètement pommée
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    Xulio il y a 8 heures
    Black is beautiful...
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    Wax Jotna il y a 8 heures
    Magnifique entretien Suzanne ! C'est focus, clair, precis avec des evidences all the way ... n'en déplaise à tous ceux qui ne veulent pas que les choses changent, le reveil est bien en marche et vous contribuez tres certainement ... la preuve ils ne leur restent qu'à parler de physique ....
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    Hé! il y a 4 heures
    Bravo Suzanne ! Et du courage pour la suite.
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    Ici C Sunugal il y a 4 heures
    Faux aucune évidence, rien que des faits-divers, rien de systèmique. Nous parlons à nos filles et leur démontrons à quel point cette personne est perdue et pitoyable. Et cela sans les contraindre,
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    Jotali solo il y a 8 heures
    Des femmes qui agissent, sans mandat ni slogans Pendant que certains occupent l’espace médiatique, d’autres construisent. Des femmes sénégalaises organisent, entre avril et juin, des foires économiques en Europe. Elles mobilisent des réseaux, déplacent des marchandises, créent de la valeur, connectent des marchés. Sans tambours, sans polémique, sans posture. Elles n’ont mandaté personne pour parler en leur nom. Elles n’ont pas le temps pour les batailles idéologiques. Elles sont dans l’action. Dans les marchés, dans les entreprises, dans la diaspora, dans les ONG, elles travaillent, innovent, exportent. Elles créent de la richesse réelle, loin des slogans. Une histoire qui contredit le récit de domination Le Sénégal n’a jamais été une terre d’effacement des femmes. Notre histoire est marquée par des figures fortes : Aline Sitoé Diatta, résistante et symbole de souveraineté Ndieubeut Mbodj, reine influente du Waalo et d’autres femmes qui ont dirigé, combattu, gouverné. Elles n’étaient ni silencieuses, ni dominées. Elles étaient au cœur du pouvoir. Une présence massive dans les sphères d’autorité Aujourd’hui encore, cette réalité se prolonge. Dans : la police l’armée les douanes l’administration des femmes occupent des postes élevés, commandent, décident, dirigent. Cela ne correspond pas à l’image d’une société qui les empêcherait d’exister. Le vrai problème : parler au nom des autres Le décalage devient évident. D’un côté : des femmes qui entreprennent qui voyagent qui bâtissent De l’autre un discours qui généralise qui radicalise qui parle souvent à la place de Mais qui a mandaté ce discours ? Les femmes sénégalaises sont diverses. Elles n’ont pas une seule voix, une seule réalité, une seule lecture du monde.
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    MachallahSuzanne il y a 7 heures
    Tres fiere tres contente de te lire camarade. Ton discours est important et nous en avons besoin ! C est clair juste concis veridique et tu es une tres tres tres belle femme et tous ceux qui commentent negativement sur ton physique .... aucun membre de leur famille toute generation confondu n'aura une femme comme toi ... tu es incroyable et nous sommes avec toi
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    Matrak il y a 7 heures
    Quand on est désavantagée par dame nature, c'est logique de vouloir changer les règles pour s'en sortir socialement mais aussi financièrement via les bailleurs occidentaux.
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    Lo il y a 7 heures
    Elles tiennent un discours que l’occident a envie d’entendre. Aucun homme pourvu de personnalité n’acceptera d’épouser ces femmes
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    Folles il y a 7 heures
    80% de ces féministes sont des malades mentales
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    José il y a 7 heures
    Mais pourquoi les hommes sont sur les nerfs, ont si peur des féministes et se révoltent ? C'est parce qu'elles connaissent leurs droits et n'accepteront jamais d'être utilisées ou soumises comme des objets. Avec toutes nos souffrances naturelles et sociétales vous voulez nous en rajouter avec vos haines, méchancetés et autorités bidons. Les hommes sont à l'origine de tous les crimes contre l'humanité, ils suivent leurs pulsions: vols, viols, incestes, actes contre nature. Nous n'accepteront plus jamais d'être dirigées par des êtres qui suivent tout le temps leur instinct animal, d'ailleurs, même les animaux sont meilleurs parce qu'au moins eux ils ne violent pas les cadavres.
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    AZ il y a 6 heures
    Voici une femme en quête de visibilité qui cherche obstinément à s'imposer dans le paysage politico-médiatique. Une personne fausse et fourbe qui ne raconte que de la merde en barquette. Tous les moyen son bon pour se rendre célèbre quitte à promouvoir des anti valeurs enrobées dans une forme de bien-pensance qui n'est qu'une dégénérescence culturelle. Comme toutes les féministes radicaux, aller demandez vous si elle est une alliée ou farouche adversaire de l'idéologie LBGTQ+ !!
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    soyons lucide il y a 6 heures
    le droit des femmes effectivement doit être respecté mais de là. a dire quil y'a des féminicides au sénégal comme en france , c se mettre un doigt dans l'oeil , la situation actuelle du sénégal est due a un manque d'argent c tout , clair et simple , Suzanne change de combat ou va a TFM exposer tes idées à Jakaarlo
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    islam la vérité il y a 6 heures
    Introduction : Reconnaissance de la souffrance, refus de la victimisation Chère Suzanne, Votre entretien témoigne d’une souffrance réelle – celle de femmes confrontées à des violences, à des inégalités juridiques, à des silences familiaux. L’Islam, en tant que religion de justice (‘adl) et de miséricorde (rahma), ne peut rester indifférent à ces douleurs. Le Prophète Muhammad (paix et salut sur lui) a dit : « Celui qui ne témoigne pas de miséricorde aux êtres, Allah ne lui témoignera pas de miséricorde » (Boukhari, Mouslim). Votre combat pour la dignité des femmes mérite d’être entendu. Cependant, votre discours – bien que légitime dans son constat partiel – bascule dans une radicalité qui mêle émotion, généralisation et rupture avec les cadres anthropologiques et spirituels de notre société. L’Islam offre une voie médiane (wasatiyya) qui ne nie pas l’oppression mais la dépasse sans victimisation ni révolte destructrice. Permettez-moi de vous répondre point par point, avec les clés de notre foi. 1. Sur le « patriarcat » comme système de domination : l’Islam établit la complémentarité, non la hiérarchie abusive Vous dénoncez un « système structuré de rapports de pouvoir » où l’homme domine. L’Islam reconnaît une différence de responsabilités (qiwâma, Coran 4:34), mais celle-ci est un devoir de protection et de dépense (infâq), non un privilège oppressif. Le Prophète a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui se comporte le mieux envers sa femme » (Tirmidhi). L’histoire musulmane regorge de femmes savantes, commerçantes, consultées en politique (Khadija, ‘Aïcha, Oum Salama). Ce que vous appelez « patriarcat » est souvent une dérive culturelle préislamique que l’Islam est venu corriger – et non un texte sacré à abroger. Sagesse islamique : « Et elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance » (Coran 2:228). L’égalité en dignité n’est pas l’identité de rôle. Votre rejet de toute « autorité » masculine confond l’injustice individuelle avec un principe divin. 2. Sur le Code de la famille et l’âge du mariage : l’Islam permet l’évolution des lois sans rupture Vous demandez l’alignement de l’âge du mariage sur 18 ans pour les filles. L’Islam ne fixe pas d’âge civil universel, mais exige la maturité physique et psychique (rushd) ainsi que le consentement explicite de la femme. Si la société sénégalaise constate que 16 ans n’est plus adapté, rien n’interdit une réforme légale – à condition qu’elle ne criminalise pas un mariage coutumier valide selon les critères islamiques (consentement, capacité, wali). L’Islam n’est pas figé sur les seuils chiffrés, mais il interdit de qualifier d’« archaïque » un cadre qui a protégé des millions de femmes dans l’histoire. Quant à la filiation et à l’autorité parentale : l’Islam reconnaît la mère comme premier éducateur (hadith : « Le Paradis est sous les pieds des mères »), mais il préserve l’attribution de l’enfant à son père pour des raisons d’identité et d’héritage. Réclamer l’autorité parentale « partagée » à parts égales peut se discuter, mais nier la spécificité du père, c’est nier la structure familiale que le Coran décrit comme un « toit paisible » (sakîna). 3. Sur les féminicides et la responsabilité familiale : l’Islam condamne fermement toute violence, mais refuse la généralisation Vous avez raison de dénoncer les meurtres de femmes. L’Islam est clair : « Quiconque tue délibérément un croyant, sa rétribution est l’Enfer » (Coran 4:93). Le meurtre d’une femme est un crime abominable, et la complicité familiale par le silence est condamnable. Le Prophète a dit : « Aidez votre frère, qu’il soit oppresseur ou opprimé » – « Comment aider un oppresseur ? » – « En l’empêchant d’opprimer » (Boukhari). Cependant, faire de chaque féminicide un « crime autonome » distinct du meurtre simple risque d’introduire une lecture idéologique du droit pénal. L’Islam connaît des circonstances aggravantes (préméditation, cruauté), mais il ne crée pas de catégorie fondée sur le genre de la victime seule – car alors, faudrait-il un « viricide » pour les hommes tués ? L’indignation ne doit pas conduire à une fragmentation émotionnelle du droit. Quant à la « faillite de la solidarité familiale » : oui, certaines familles protègent l’agresseur. Mais l’Islam enseigne le commandement du bien et l’interdiction du mal (amr bil ma’rûf). Si la famille dévie, c’est la communauté et l’État qui doivent rétablir la justice – non pas jeter l’opprobre sur l’institution familiale elle-même, que le Coran qualifie de « signe divin ». 4. Sur le slogan « Les hommes sont des ordures, même nos pères » : une transgression grave des limites de l’Islam Ce slogan est inacceptable en islam, quel que soit son contexte militant. Le Prophète a dit : « Celui qui insulte son père ou sa mère est maudit » (Ahmad). Insulter les hommes en général est une calomnie (Coran 33:58) : « Ceux qui offensent les croyants et les croyantes sans qu’ils l’aient mérité, ils portent une calomnie et un péché évident. » La souffrance vécue par certaines femmes à cause de leur père ne permet pas de maudire tous les pères. C’est une injustice (zulm) envers les millions de pères sénégalais qui élèvent leurs filles dans l’amour et la droiture. L’Islam distingue entre dénoncer un mal spécifique et proférer une insulte générale. Votre parole blesse la dignité des hommes pieux et des pères respectueux. Et elle éloigne de la justice – car la justice en islam est aveugle au genre : « Ô vous qui croyez, soyez stricts dans votre devoir de justice, témoins pour Allah, même contre vous-mêmes, vos parents ou vos proches » (Coran 4:135). Un père violent doit être puni, mais aucun père n’est « ordure » par essence. 5. Sur l’avortement et l’homosexualité : des positions non négociables en islam Vous appelez à élargir l’avortement aux cas de viol et d’inceste. L’Islam, dans sa majorité, n’autorise l’avortement qu’avant 120 jours (ensoufflement de l’âme) pour raison médicale grave (danger vital pour la mère). Le viol est un crime odieux, mais y répondre par un autre crime (tuer un fœtus innocent) n’est pas une solution éthique en islam. La priorité est de punir le violeur, d’accompagner la victime, et de lui offrir des alternatives (soutien à la naissance, adoption encadrée). Votre position sur l’avortement éloigne des millions de musulmanes sénégalaises. Quant à l’homosexualité : l’Islam est sans ambiguïté – elle est interdite (Coran 7:80-84). Votre refus de condamner le durcissement législatif, sous prétexte de « rapidité des institutions », est une complaisance qui heurte la conscience des croyants. Vous pouvez critiquer la procédure ou la peine, mais ne pas dire que l’acte est interdit, c’est trahir votre mission si vous prétendez parler au nom des femmes musulmanes. La grande majorité des Sénégalaises sont attachées à ce principe. 6. Sur l’accusation d’aliénation occidentale : une part de vérité, une part de déni Vous dites que les oppressions ne sont pas importées. C’est vrai : la violence domestique, le mariage précoce forcé, les inégalités de traitement existent localement. Mais votre cadre d’analyse – patriarcat, radicalité féministe, anticapitalisme, refus de toute hiérarchie familiale – est typiquement occidental et post-moderne. Les concepts de « féminicide comme crime autonome », de « libération de la parole » sans filtre, de « révolution » des rapports de genre, ne sont pas issus de la tradition sénégalaise ni de l’Islam. Ils sont importés des universités occidentales. L’Islam offre une alternative : une libération encadrée par l’éthique, une justice ancrée dans la responsabilité et le pardon, une dignité sans guerre des sexes. Le Prophète a dit : « Craignez Allah au sujet des femmes » (dernier sermon). Pas « combattez les hommes ». Pas « brisez la famille ». Pas « radicalisez-vous ». La sagesse est de réformer les injustices en restant dans le cadre des valeurs partagées – et non en important des batailles qui divisent la communauté (oumma). Conclusion : Appel à une voie médiane – ni silence, ni radicalité Suzanne, votre émotion est légitime, mais la victimisation n’est pas une méthode de libération. L’Islam enseigne le sabr (patience agissante) et le tawakkul (confiance en Allah) – non la révolte en colère. Les injustices contre les femmes doivent être corrigées, mais par la réforme graduelle, la sensibilisation religieuse (et non antireligieuse), et le dialogue avec les autorités traditionnelles et religieuses – pas par des slogans qui insultent les pères et les hommes. De nombreuses musulmanes sénégalaises sont féministes à leur manière : elles exigent l’éducation, la fin des violences, l’héritage équitable (déjà garanti par l’Islam), la liberté de travailler et de voter – sans pour autant nier la qiwâma ni insulter leur père. C’est cette voie que vous devriez embrasser. Le Prophète (psl) a dit : « La chercheuse de justice qui ne transgresse pas les limites d’Allah est aimée d’Allah. » Revenez aux sources de notre foi, et vous trouverez une force bien plus grande que la radicalité : une dignité enracinée dans le divin, et non dans les humeurs émotionnelles. « Et Allah a créé de vous-mêmes des épouses, et a mis entre vous de l’affection et de la miséricorde » (Coran 30:21). C’est ce chemin que nous devons restaurer – non en taisant les violences, mais en les soignant avec la sagesse, non avec le feu.
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    Oustaz il y a 5 heures
    merci pour ce message rempli de d'évidence religieuse
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    Diallo il y a 3 heures
    À diarama, des gens sages comme vous sont de plus en plus rare, vous avez répondu tout en étant respectueux avec des arguments vraiment convaincants
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    Mandou il y a 1 heure
    Merci à vous, ça profitera à aux doués d'intelligence. Mais sachez que l'intelligence n'est pas la chose la mieux partagée dans un monde où l'abrutissement des masses fait légion et la guerre livrée à la spiritualité est farouche. Que Dieu nous guide amine
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    OMG il y a 5 heures
    Ce dont cette greluche a besoin c'est d'un mari qui lui donne ce qui lui manque.... madame de bons coups de reins comme il faut. En général ce genre de dégénérée n'ont pas de vie sexuelle épanouie car dame nature ne les a pas avantagé et tout leur problème vient de là.
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    NOBADY il y a 4 heures
    Ces genres de Dames devraient être beaucoup plus mises en lumière afin de porter le combat des femmes dans une société telle que la nôtre . La femme sénégalaise mérite plus de considération et plus de respectabilité . Les violences que subissent nos femmes et enfants sont déplorables. Bien entendu comme elle l'a si bien mentionné , nous gouvernants restent insensibles ou aphones à ces dérives , lesquelles perdurent depuis trop longtemps . Des lois devront êtres adoptées pour éradiquer celles-ci et donner à la femme la position et la valeur qui réellement est la sienne .
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    Suzanne il y a 3 heures
    Bravo Suzanne. Les commentaires en disent assez et reflètent la haine des sénégalais pour les femmes. C’est aussi un indicateur kpi de leur faiblesse et niveau. Keep going keep shining. If they are angry you are get gettinh there. Keep the work.
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    Deug il y a 2 heures
    Bilay madame vous avez raison déjà quand on est née femme 👩 c’est la où commence les problèmes 👿 mais en plus d’être née au Sénégal 🇸🇳 la violence que subit les femmes sénégalaise est inacceptable féminicides. Mariages forcés, excisions, polygamie.etc les violences faites aux femmes sénégalaises sont insupportables 😫
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    doc il y a 1 heure
    Ce qui est différent c'est pas forcément qu'il y a plus de violence que dans les autres continents. Mais il n'y a pas de poésie, chanson écrits sur les femmes , les couples, l'amour comme on en trouve en Asie , au MO en Europe.
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    Mandou il y a 1 heure
    Quand le monde se sera effondré et que l'on assistera à une simplification radicale de la société, ce jour là chaque féministe se rappellera du rôle d'un homme. Le riche sera l'homme travailleur et compétent. Et aucune femme aussi travailleuse et compétente qu'elle puisse être pourra assumer sur du long terme ls épreuves physiques que peu supporter un homme. L'homme aura besoin à ce moment de vraies femmes capable d'organiser et de stabiliser un foyer, d'enseigner valeurs et moralité aux enfants qu'elle portera et élèvera dans tous les sens du termes. Quant aux femmes fatiguée et incapable de supporter la vie d'un obgle cassée, je vous souhaite bon courage. Ne croyez surtout pas qu'on ne peut plus arriver à celà. Regardez donc la crise énergétiques générée par Ormuz.
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    Camou il y a 42 minutes
    Qu’elle haine pour les femmes? Ces féministes sont folles on vous dit. En fait elles ne croient même pas à l’amour car par principe elles considèrent que les hommes sont leurs ennemis. Des détraquées on vous dit. Des femmes beaucoup moins heureuses et équilibrées que celles qui assument et vivent leur féminité.
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    Prétentieuses il y a 41 minutes
    Féministes On n’a pas attendu des gamines nées en 1990 comme vous pour respecter nos femmes. Vous êtes prétentieuses ! Khamoulene seen bopp
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    mamadou blanc il y a 40 minutes
    Il n 'y a pas forcément plus de violence . Dans les autres cultures il y a de la misogynie, mais ils essaient toujours de montrer en avant la beauté et la pureté des femmes de leur pays . Ce qui fait que leur groupe de femmes même les plus moyennes bénéficient de la publicité . Mais les hommes afros en général préfèrent dévaloriser leurs femmes et les trianguler avec le reste du monde pour les empêcher de s'élever et de le laisser derrière. Comme en réalité 75% du travail est fourni par les femmes, Mentalité étrange

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