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Souveraineté monétaire : Ndongo Samba Sylla démonte le modèle du franc CFA et rejette l'Éco

Auteur: Léna THIOUNE

Souveraineté monétaire : Ndongo Samba Sylla démonte le modèle du franc CFA et rejette l'Éco

Souveraineté monétaire : Ndongo Samba Sylla démonte le modèle du franc CFA et rejette l'Éco

L’économiste Ndongo Samba Sylla a défendu la nécessité pour les pays africains de disposer de leurs propres monnaies nationales, estimant qu’aucun développement économique durable n’est possible dans le cadre du franc CFA. « Ce qui est sûr, c’est qu’il ne pourra jamais y avoir de développement économique dans le cas du Franc CFA », tranche l’invité de Seneweb Eco de ce dimanche 10 mai 2026.

Évoquant les cas de la Côte d’ivoire et le Gabon qui, selon lui, n’ont jamais retrouvé leurs meilleurs niveaux historiques de revenu par habitant depuis respectivement 1968 et 1976, Ndongo Samba Sylla, estime que l’enjeu d’une monnaie nationale dépasse la simple question symbolique de souveraineté mais constitue un instrument essentiel de transformation économique. « Quand on a sa propre monnaie, la Banque centrale peut agir comme la gardienne de la solvabilité de l’État. On peut avoir des politiques de crédit qui nous permettent de transformer nos économies », explique-t-il.

Selon lui, une monnaie nationale permettrait également aux États africains de mieux gérer leurs déficits extérieurs et de réduire leur dépendance financière. « On peut mettre en place une réforme qui nous permettra de capter en monnaie nationale tout déficit extérieur que nous aurions. Et donc, ça veut dire que vous réglez le problème de votre indépendance financière », soutient-il. L’économiste précise toutefois qu’il ne défend pas une logique de repli nationaliste ni l’abandon de toute coopération continentale. À l’inverse, il propose un mécanisme de coopération monétaire africaine fondé sur des monnaies nationales. « Je ne propose pas des monnaies uniques. Pour moi, chaque pays peut avoir sa propre monnaie nationale », insiste-t-il.

Dans son schéma, les échanges entre pays africains se feraient à travers une unité de compte panafricaine. « Ce n’est pas une monnaie unique. C’est juste une unité de compte. Quand les pays échangent, ils passent par cette unité de compte », détaille-t-il. Une autorité monétaire continentale serait alors chargée de compenser les transactions entre États africains.

« L’Eco a été très mal pensé »

Un tel système permettrait de mutualiser les réserves africaines en devises, en or et en droits de tirage spéciaux. « Quand nous centralisons tout ça, l’Afrique serait à la huitième place ex-aequo, plus ou moins, avec l’Arabie saoudite », avance-t-il.

L’autre avantage d’un tel mécanisme, poursuit-il, serait de réduire fortement le recours à l’endettement en devises étrangères. « Les pays africains n’auraient plus besoin d’émettre des dettes en monnaie étrangère », affirme-t-il, estimant que les importations pourraient être réglées à travers ce système continental de compensation.

Interrogé sur le projet de monnaie unique de la CEDEAO, l’éco, prévu pour 2027, Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, l’économiste s’est montré très critique. « Ce projet a été très mal pensé parce qu’une union monétaire ne peut pas marcher sans l’appareil fédéraliste », juge-t-il, remettant en cause les critères de convergence fixés depuis plusieurs décennies. « Ils avaient dit que ça commence depuis 1983. Après, ils ont dit 2015, puis 2020, puis 2027. Dans quelques mois, ils vont dire 2035 », ironise-t-il.

Ainsi, pour lui, l’urgence est de mettre rapidement en place un système africain de paiement et de règlement permettant aux États de commercer sans passer par le dollar ou l’euro. « Pourquoi, quand le Sénégal doit commercer avec le Kenya ou le Ghana, on passe par le dollar, on passe par l’euro ? Ce n’est pas normal », martèle-t-il.

Par ailleurs, Ndongo Samba Sylla dénonce ce qu’il considère comme une contradiction du système actuel. Des réserves de change africaines faiblement rémunérées à l’étranger alors que les États empruntent à des taux élevés sur les marchés internationaux. « Vos avoirs sont faiblement rémunérés alors que vos passifs, vos dettes, sont soumis à des taux d’intérêt très élevés », souligne-t-il, voyant dans la coopération monétaire africaine une solution concrète à cette situation.

Auteur: Léna THIOUNE
Publié le: Lundi 11 Mai 2026

Commentaires (23)

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    Cauris Sénégal ⭐ Top commentaire il y a 2 mois
    Apparemment, Mr SYLLA connait la monnaie plus que tout le monde. Faut nous créer une autre monnaie et on te nomme Gouverneur de la nouvelle banque centrale du Sénégal pour que le pays devienne un eldorado où tout sera bien!! Mais faudra d'abord nous dire quelle monnaie tu as déjà créée et qui marche quelque part.....avant qu'on ne fasse de toi notre Gouverneur!!
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    Riiti il y a 2 mois
    Aucun développement, aucune avancée ne sera réalisé tant que nos pays n'auront pas banni ce franc CFA , une monnaie inspirée du nazisme européen. L'éco africaine oui, mais non non non à l'éco macron et Ouattara. De toute façon il faut éviter d'avoir affaire à cet immature.
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    Aamx il y a 2 mois
    il est juste un sonko version économiste : populiste, wakh djou bari et souvent irréalistes
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    Patriote il y a 2 mois
    @Aamx  La folie, c'est de faire toujours la même chose et d'attendre d'autres résultats. Votre réalisme vous a mené où, depuis que vous le mettez au pouvoir, attendez de lui l'expertise? Pays parmi les 25 plus pauvres du monde, abris provisoirs, salaire minimum dérisoire, hopitaux mouroirs, écoles abris provisoires, etc. etc. etc. Ñakka ngeen jom te nëx yeen kuluna yii.
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    Quantbusiness il y a 2 mois
    C''est un faux postulat economique car il y a eu d'enormes progres au Senegal entre 19060 et 2000 qui a ete un poiont d'inflection pour l'economie du Senegal. ENsuite depuis d 2000 a nos jours l'economie du Senegal s'est completement metamorphosee. Il suffit de reagarde au niveau des infrastrcures et vous pouvez constater la difference.Le systeme de transport est beaucoup plus moderne qu'auparavent. Il y a beaucoup plus d'universites. Bref il existe des changements notable. Le Senegal est devenu um membre de l'OPEP. Il faut arreter de donner la primaute a la gestion de la monnaie comme un preealable au developement economique. Ce n'est qu'un instrument de transactions. Il est temps de se pencher sur la maitrise des transfers de technologie et a la rechcerche appliquee comme moteur du developpement economique. Ceux qui sont a l'origine des plus garndes cies du monde ont commence avec presque rien du tout mais des idees bien ficelees. C'est a dire un projet de societe viable. Je pense a Steve Job de Apple (dans un petit garage de Cupertino avec $ 500 en 1976 avec un copain ingenieur Steve Woozniak ) ou Facebook avec Mark Zukerb. dans les logements de son univesite Ou les Packard de HP dans leur petite maison. Bref il existe trop d'histoires de ce genre.. C'est a peu pres la meme histoire avec ELon Musk l'homme le plus riche du monde.
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    Pepe il y a 2 mois
    Yow mom tu n’es pas saint d’esprit. Le gars parle de monnaie en tant qu’instrument capable de conduire des politiques monetaires, une banque centrale capable d’emettre des billets, de gerer l’inflation, le chomage & la croissance, toi tu nous parles de Steve job & son garage.
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    Ddd il y a 2 mois
    Ce type est un rêveur
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    Rébatass il y a 1 mois
    Un doux rêveur
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    Cauris Sénégal il y a 1 mois
    Quand on a jamais rien réalisé et qu'on ne débite que des paroles comme l'autre numéro, on pense pouvoir tout changer avec du...vent! Meme les putchistes (souverainistes pour les idiots) n'ont pas abandonné la monnaie communautaire! Pourquoi? :-)))
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    Burok il y a 1 mois
    En tout cas chaque matin, au saut du lit, ils débutent leur journée par des injures à la CEDEAO mais oublient l'UEMOA. Qui est fou?
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    Sérieux il y a 2 mois
    Il faut beaucoup de sérieux d’organisation de patriotisme et moins de voleurs de deniers publics pour avoir une monnaie nationale. C’est pas facile et il faut beaucoup de sacrifices et à tous les niveaux.
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    Quantbusiness il y a 2 mois
    je cite ce monsieur "les economistes neo classiques ne s'interessent pas a la monnaie" ahhhhh merci pour une raison tres simple que j'ai deja mentionne ci dessu. Ces economistes sont interesses a d'autres facteurs comme la technologie et son influence sur l'optimisation rapports de production ou le marche du travail. Ils sont tous concentres sur l'activite de production et les phenomenes de consommation. "L'equilibre general" se determine a partir de ce niveau. Aux US c'est la consommationqui determine les deux tiers du PIB. Meme les chinois se foutent pas mal de leur yuan. Ils font tout pour le maintenir a un niveau tres bas pour doper leurs exportations. Pendant ce temps nous voulons dicter au monde comme le SMI doit fonctionner alors que notre poids commercial a travers le monde depasse a peine 6%.
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    Camou il y a 2 mois
    Merci, Ndongo Samba Sylla, pour la qualité de vos contributions et à Seneweb d'avoir organisé et partagé une telle émission. Ce serait bien de partager le lien de la visioconférence du King Fahad Palace.
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    Lamine Cissé il y a 4 semaines
    La plupart des ‘’experts’’ et décideurs africains que les médias occidentaux interrogent à propos du franc CFA se caractérisent par une étrange frilosité qui se traduit par des mises en garde, des appels à faire attention et l’argument presque toujours répété de la ‘’stabilité monétaire’’ dont personne ne nous dit ce qu’elle signifie réellement puisqu’on voit bien que l’appartenance à la zone CFA ne garantit pas contre l’instabilité monétaire (dont la fluctuation excessive des prix est l’une des manifestati par exemple le cas des loyers dans les grandes villes africaines, qui montent, qui montent, qui montent jusqu’àààààààà…comme disent les Ivoiriens), l’inflation, et tout ce qui les accompagne. Cela fait 65 ans que nous en sommes à bavarder, à argumenter et à tergiverser sans vouloir jamais sauter le pas, alors même que TOUS LES AUTRES PAYS DU MONDE, SANS AUCUNE EXCEPTION, ONT LEUR PROPRE MONNAIE DISTINCTE ET SEPAREE et ne s’en portent pas plus mal que nous. Mieux encore, des pays qui comme nous étaient d’anciennes colonies françaises et qui avaient comme nous pour monnaie la monnaie coloniale, à savoir le Vietnam, Madagascar, la Mauritanie, l’Algérie, la Tunisie, le Laos, le Maroc, sont TOUS sortis de la zone franc (pas exclusivement CFA), ont créé leur propre monnaie distincte et séparée et n’ont jamais ressenti le besoin d’y revenir. Et pourtant le ciel ne leur est pas tombé sur la tête faute de ne plus appartenir à la zone ‘’franc’’. Pourquoi alors serions-nous les seuls qui serions balayés par l’instabilité monétaire si nous osions sortir de cette zone à laquelle personne d’autre que nous n’appartient sans en mourir pour autant ? Mais on a beau argumenter, montrer et démontrer ce qui est l’évidence même, la manifestation du bon sens, et qui nulle part ailleurs qu’en Afrique ne ferait même pas débat, rien n’y fait. Alors qu’un récent sondage indique que 90% des Africains sont favorables à la sortie du franc CFA, les décideurs politiques sont toujours freinés par des considérations oiseuses quand de prétendus ’’experts’’ ne leur demandent pas de remplir des conditions impossibles qui ont essentiellement pour résultat de renvoyer aux calendes grecques la création de notre monnaie. En fait, comme toujours, on compte sur la peur de l’inconnu, du changement et sur la frilosité des uns et des autres pour prolonger notre esclavage monétaire. Or, il n’y a pas de solution absolument idéale et il n’y a aucune entreprise au monde qui ne comporte un certain risque. Refuser de courir quelque risque que ce soit (par exemple l'instabilité monétaire), c’est tout simplement décider de ne rien faire. Ce qui est en fait le but recherché par toute une foule d’influenceurs, de prétendus experts financiers et d’ ‘’économistes’’ mobilisés par la Francafrique dans le cadre de sa guerre informationnelle contre les Africains.
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    Lamine Cissé il y a 4 semaines
    En effet, il a été amplement démontré que rester dans le franc CFA ne nous garantit pas le développement. Car cela fait plus de 60 ans que nous sommes dans le système actuel et qu’il s’est avéré incapable de nous assurer le développement. Donc on peut en conclure que nous sommes d’ores et déjà surs et certains que rester dans le franc CFA ne nous garantit pas non plus le développement. A la différence de la sortie du franc CFA, cela au moins nous le savons de science sure et certaine puisque nous en faisons l’expérience depuis plus de 60 ans. Or, quand on a essayé quelque chose pendant plus de 60 ans et que cela s’est traduit, année après année, par un échec, n’est-il pas temps de se poser des questions, d’essayer autre chose au lieu de vouloir, comme Sisyphe, pousser encore une fois notre rocher au haut de la montagne d’où nous savons très bien qu’il dégringolera à nouveau et ainsi de suite à l’infini ? Une telle situation n’est-elle pas la traduction même de l’absurde ? Ça n’a pas marché. Et pourtant on nous dit de continuer avec la même monnaie qui ne marche pas depuis plus de 60 ans, et encore, et encore, et encore et toujours, sans jamais pouvoir espérer quoi que ce soit de positif ou différent. Est-ce normal ? Est-ce intelligent ? Le système actuel qui existe depuis plus de 60 ans a échoué. Nous sommes toujours classés parmi les derniers pays du monde en termes de développement humain. Nous ne pouvons pas tomber plus bas que nous ne sommes déjà puisque nous avons atteint le fond. Et pourtant il y en a qui nous disent de rempiler, de rester encore dans le système. Pour combien de temps encore? Pour cent autres années? Il va de soi que cette condition, la sortie du franc CFA, à elle seule ne suffirait pas à développer un pays, sinon tous les pays qui n’appartiennent pas à la zone CFA seraient développés. Toutefois, SORTIR DU FRANC CFA EST UNE CONDITION NÉCESSAIRE (MAIS NON SUFFISANTE) POUR ASSURER LE DÉVELOPPEMENT. Pourquoi NÉCESSAIRE MAIS NON SUFFISANTE ? Eh bien, parce que le développement est un CONCEPT MULTIDIMENSIONNEL. La sortie du franc CFA, bien que nécessaire, sine qua non, n’en est que l’un des aspects. Donc, nous ne disons pas : ‘’Sortons du francs CFA et nous serons développés’’. Nous disons : ‘’Sans sortie du franc CFA, il n’y a pas de développement possible’’. Un pays, pour exister en toute indépendance, doit disposer de sa propre monnaie. De même qu’un pays ne peut pas exister sans territoire propre et sans la possibilité de décider de sa politique étrangère ou de sa propre sécurité, un pays ne peut pas exister sans battre sa propre monnaie. C’est une nécessité à la fois sur le plan symbolique (comme le drapeau) et sur le plan économique et financier concret. Confier la gestion, le contrôle de sa propre monnaie à un autre pays, c’est confier à ce pays la possibilité de décider pour nous, la possibilité de décider de notre sort. Chaque pays indépendant doit pouvoir décider de lui-même de ce qu’il veut faire de sa monnaie et de ses finances. Or, nous ne contrôlons pas le franc CFA. C’est la France qui prend les décisions monétaires pour nous. Donc, c’est d’abord ça le premier problème. La monnaie est une question de souveraineté comme le territoire, comme la politique étrangère, comme le drapeau et comme la sécurité. On n’en confie pas la gestion à quelqu’un d’autre quand on est adulte et indépendant.
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    Quantbusiness il y a 2 mois
    Looooooool je suis tres au fait des marches financiers notamment Wall Street et tres attentif a la politique monetaire de la Fed (avce ses dot plot) qui est le guide du monde dans ce domaine. Je passe au crible le fameux document de la Fed "beige book".. Ce monsieur parle de dedolarisation au niveau du SMI. Mais ce qu'il ginore dans son analyse est la preponderance de la technologie dans cette univers d'echange ou moyen de paiments. Le regne des entreprises americaines qui controlent en amont et en aval tout le systemes de paiments et qui rend cette dedolarisation impossible. C'est encore pire avec l'emergence de l'IA et ses derives.
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    Quantbusiness il y a 1 mois
    Le Senegal n'a pas la meme structure economique que le Japon qui est un pays connu pour la dynamique de ses exportations et la qualite de ses produits. Le Japon a ete un modele pour le monde entier de la qualite avec ses fameux cercles de qualite. Le Japon detient une partie de la dette americaine. Mieux les menages japonais on une fortume qui depasse de loin la dette de leut Etat. C'est une particularite qui merite une attention dans l'analyse ou l'evaluation de la dettte. Donc le Japon est un cas particulier tres different des pays africains.
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    porozet il y a 2 mois
    L’OFNAC épingle 8 ministères et institutions, seulement 558 déclarations déposées sur 1 594 assujettis
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    Court terme il y a 1 mois
    Il a de bonnes idées qui méritent qu’on les approfondisse pour le long terme terme mais en attendant on doit signer un programme avec le FMI
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    Lumiere il y a 1 mois
    Théorie rekk tous ces doctors LA Zero actions Seul le Senega n'irait nulle part avec une monnaie locale. Oui à une monnaie africaine comme l'euro et le dollars. Trop de doctors et trop de malades.
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    Deeed il y a 3 semaines
    Ce monsieur est un idéologue qui n'a jamais créé quelque chose de sa vie! La théorie est différente de la pratique. Notre principal handicap c'est l'absence de création: on ne pèse rien sur le domaine scientifique et technologique. Nous sommes des consommateurs et des importateurs qui n'exportent aucune technologie!

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