« Nous sommes prêts à faire face » : La réaction ferme du président de la Fédération sénégalaise de football
La Fédération sénégalaise de football (FSF) a réagi avec fermeté à l'annonce de l'ouverture d'une procédure disciplinaire par la Confédération africaine de football (CAF) suite à la sortie des Lions de la pelouse lors de la finale de la Can 2025 face au Maroc. Le président de la FSF, Abdoulaye Fall, a affirmé que le Sénégal est prêt à faire face à toutes les conséquences et qu'il dispose d'arguments solides pour se défendre.
« Le Sénégal est à l'écoute. Tout ce qu'il faut faire, nous le ferons. Nous sommes prêts, et c’est le rôle d’un dirigeant de gérer ce genre de situation », a déclaré Abdoulaye Fall, montrant la détermination de la FSF à défendre les intérêts du pays et de la sélection sénégalaise de football.
La décision de la CAF de lancer une procédure disciplinaire fait suite à la plainte du Maroc, qui estime que la sortie des Lions de la pelouse a eu un impact significatif sur le déroulement de la rencontre car ayant « affecté la performance des joueurs [marocains] ».
Commentaires (14)
Il est temps que ces malversations cessent pour le bien du sport
Trop d’injustice arbitrale en Afrique, faveurs excessives aux pays hôtes particulièrement s’il s’agit d’un pays de l’Afrique du Nord
Le Sénégal doit déposer une plainte contre le président de la FIFA pour son impartialité! Et contre le Maroc pour l'agression de notre 3ème gardien (serviette) et le sabotage de la préparation de la finale de notre équipe.
L'arbitrage est une honte! Le but refusé pour une faute imaginaire contre Hakimi qui en aucun moment ne joue le ballon et va au contact (video). Le hors jeu non sifflé pour donner un corner au Maroc puis offrir un pénalty en mode panenka au petit Diaz!
Le Sénégal doit déposer vite ses protestations les images de la honte à Rabat suffiront à fermer la bec de ces tricheurs!
Restons FAIR-PLAY mais sans jamais se laisser faire!
Djarama les lions de la Teranga
Par Adama Ndour
Le football africain traverse une crise silencieuse mais profonde : une crise de confiance institutionnelle. Elle ne s’exprime pas par les résultats sur le terrain, souvent remarquables, mais par la suspicion persistante qui entoure l’organisation et la gouvernance des compétitions. Au cœur de cette défiance se trouve une question centrale : l’usage du sport comme outil d’influence politique, illustré de manière emblématique par le cas du Maroc, avec la passivité troublante de la CAF et de la FIFA.
Le Maroc a fait de la diplomatie sportive un axe structurant de sa politique africaine. Investissements dans les infrastructures, formation, accueil de compétitions et hébergement d’instances sportives continentales : la stratégie est cohérente et assumée. En soi, elle est légitime. Mais elle devient problématique lorsque l’investissement se transforme en influence structurelle, puis en centralité institutionnelle.
En accueillant le siège de la CAF et en s’imposant comme un partenaire incontournable, le Maroc dépasse le statut d’acteur sportif pour devenir un pôle décisionnel informel. Dans un environnement où les contre-pouvoirs sont faibles, cette concentration crée une confusion dangereuse entre l’hôte, le partenaire et le garant de l’équité. Le football ne peut prospérer durablement lorsque l’impartialité apparaît dépendante de rapports de force.
La responsabilité de la CAF est ici majeure. Faiblement dotée, historiquement fragilisée par des pratiques de gouvernance opaques, la Confédération africaine de football s’est rendue vulnérable aux influences étatiques. Au lieu de consolider son indépendance, elle a accepté un confort institutionnel fait de soutiens matériels et politiques. Ce choix a un coût : l’érosion de sa crédibilité morale.
Lorsque les décisions arbitrales, disciplinaires ou organisationnelles semblent incohérentes ou orientées, ce n’est pas seulement une institution qui est mise en cause, mais le principe même de compétition équitable. Le soupçon, même non étayé juridiquement, devient alors un poison lent pour la légitimité du jeu.
La FIFA, enfin, ne peut s’exonérer de toute responsabilité. L’Afrique représente un bloc électoral décisif au sein de l’instance mondiale. Cette réalité a conduit à une gestion pragmatique, parfois cynique, des équilibres africains. Le Maroc est devenu un interlocuteur stratégique, capable d’offrir stabilité, capacité organisationnelle et alignement institutionnel. En retour, la FIFA donne le sentiment de fermer les yeux sur des dérives perceptibles.
Il ne s’agit pas de collusion formelle, mais d’un arrangement politique implicite, qui sacrifie l’exigence éthique au profit de la gestion des rapports de force. Cette posture affaiblit la promesse universaliste du football et nourrit l’idée d’un système à géométrie variable.
Le danger ultime est là : la perte de foi dans le jeu. Quand les supporters doutent de la neutralité des institutions, quand chaque victoire est soupçonnée, le football perd sa fonction sociale la plus essentielle : être un espace de justice symbolique. Le sacre du Sénégal, acquis par la seule force du terrain, a rappelé qu’il est encore possible de gagner sans réseaux d’influence. Mais il n’efface pas les failles systémiques.
Une refondation éthique s’impose. Aucune nation, aussi investie soit-elle, ne doit concentrer organisation, influence et régulation. La CAF doit retrouver une indépendance réelle, financièrement auditée et institutionnellement protégée. La FIFA doit cesser de considérer l’Afrique comme un simple réservoir de voix.
Le football africain n’a pas besoin de puissances tutélaires.
Il a besoin d’institutions justes, fortes et crédibles.
Sans cela, chaque compétition restera prisonnière du soupçon, et un football soupçonné est un football déjà fragilisé.
Par Adama Ndour
Le football africain traverse une crise silencieuse mais profonde : une crise de confiance institutionnelle. Elle ne s’exprime pas par les résultats sur le terrain, souvent remarquables, mais par la suspicion persistante qui entoure l’organisation et la gouvernance des compétitions. Au cœur de cette défiance se trouve une question centrale : l’usage du sport comme outil d’influence politique, illustré de manière emblématique par le cas du Maroc, avec la passivité troublante de la CAF et de la FIFA.
Le Maroc a fait de la diplomatie sportive un axe structurant de sa politique africaine. Investissements dans les infrastructures, formation, accueil de compétitions et hébergement d’instances sportives continentales : la stratégie est cohérente et assumée. En soi, elle est légitime. Mais elle devient problématique lorsque l’investissement se transforme en influence structurelle, puis en centralité institutionnelle.
En accueillant le siège de la CAF et en s’imposant comme un partenaire incontournable, le Maroc dépasse le statut d’acteur sportif pour devenir un pôle décisionnel informel. Dans un environnement où les contre-pouvoirs sont faibles, cette concentration crée une confusion dangereuse entre l’hôte, le partenaire et le garant de l’équité. Le football ne peut prospérer durablement lorsque l’impartialité apparaît dépendante de rapports de force.
La responsabilité de la CAF est ici majeure. Faiblement dotée, historiquement fragilisée par des pratiques de gouvernance opaques, la Confédération africaine de football s’est rendue vulnérable aux influences étatiques. Au lieu de consolider son indépendance, elle a accepté un confort institutionnel fait de soutiens matériels et politiques. Ce choix a un coût : l’érosion de sa crédibilité morale.
Lorsque les décisions arbitrales, disciplinaires ou organisationnelles semblent incohérentes ou orientées, ce n’est pas seulement une institution qui est mise en cause, mais le principe même de compétition équitable. Le soupçon, même non étayé juridiquement, devient alors un poison lent pour la légitimité du jeu.
La FIFA, enfin, ne peut s’exonérer de toute responsabilité. L’Afrique représente un bloc électoral décisif au sein de l’instance mondiale. Cette réalité a conduit à une gestion pragmatique, parfois cynique, des équilibres africains. Le Maroc est devenu un interlocuteur stratégique, capable d’offrir stabilité, capacité organisationnelle et alignement institutionnel. En retour, la FIFA donne le sentiment de fermer les yeux sur des dérives perceptibles.
Il ne s’agit pas de collusion formelle, mais d’un arrangement politique implicite, qui sacrifie l’exigence éthique au profit de la gestion des rapports de force. Cette posture affaiblit la promesse universaliste du football et nourrit l’idée d’un système à géométrie variable.
Le danger ultime est là : la perte de foi dans le jeu. Quand les supporters doutent de la neutralité des institutions, quand chaque victoire est soupçonnée, le football perd sa fonction sociale la plus essentielle : être un espace de justice symbolique. Le sacre du Sénégal, acquis par la seule force du terrain, a rappelé qu’il est encore possible de gagner sans réseaux d’influence. Mais il n’efface pas les failles systémiques.
Une refondation éthique s’impose. Aucune nation, aussi investie soit-elle, ne doit concentrer organisation, influence et régulation. La CAF doit retrouver une indépendance réelle, financièrement auditée et institutionnellement protégée. La FIFA doit cesser de considérer l’Afrique comme un simple réservoir de voix.
Le football africain n’a pas besoin de puissances tutélaires.
Il a besoin d’institutions justes, fortes et crédibles.
Sans cela, chaque compétition restera prisonnière du soupçon, et un football soupçonné est un football déjà fragilisé.
Par: Adama Ndour
Le football africain traverse une crise silencieuse mais profonde : une crise de confiance institutionnelle. Elle ne se lit pas dans la qualité du jeu ni dans l’engagement des joueurs, mais dans la suspicion persistante qui entoure la gouvernance des compétitions. Au cœur de cette défiance se trouve une question centrale : l’usage du sport comme outil d’influence étatique, facilité par la fragilité de la CAF et la complaisance de la FIFA.
Le Maroc a fait de la diplomatie sportive un axe structurant de sa politique africaine. Investissements dans les infrastructures, formation, accueil régulier de compétitions et positionnement actif au sein des réseaux du football continental : la stratégie est cohérente et assumée. Elle est, en soi, légitime. Elle devient problématique lorsque l’investissement se transforme en influence disproportionnée sur les équilibres institutionnels.
Sans abriter le siège de la CAF, le Maroc s’est néanmoins imposé comme un acteur central du football africain, à travers sa capacité organisationnelle, son poids relationnel et son rôle croissant dans l’agenda sportif continental. Dans un environnement marqué par des contre-pouvoirs faibles, cette centralité nourrit une perception de proximité excessive entre un État et les instances de régulation du jeu.
La CAF porte une responsabilité directe dans cette situation. Faiblement dotée, historiquement fragilisée par des pratiques de gouvernance contestées, elle reste dépendante de soutiens extérieurs pour organiser et valoriser ses compétitions. Cette dépendance, lorsqu’elle n’est pas strictement encadrée, ouvre la voie à des influences étatiques incompatibles avec l’exigence de neutralité.
Lorsque les décisions arbitrales, disciplinaires ou organisationnelles apparaissent incohérentes ou insuffisamment justifiées, le soupçon s’installe. Même sans preuve de manipulation, la simple perception d’un biais affaiblit durablement la crédibilité de l’institution.
La FIFA, pour sa part, ne peut se réfugier derrière un discours de neutralité abstraite. L’Afrique représente un bloc électoral décisif au sein de l’instance mondiale. Cette réalité a conduit à une gestion pragmatique des équilibres continentaux, privilégiant la stabilité politique et la capacité organisationnelle à l’exigence éthique. Le Maroc, comme d’autres États bien dotés, est devenu un partenaire stratégique de cette approche.
Il ne s’agit pas d’une collusion formelle, mais d’un arrangement implicite où la gouvernance du football africain devient secondaire face aux considérations politiques globales. Cette logique affaiblit la promesse d’un football universel, régi par les mêmes règles pour tous.
Le danger est clair : la perte de foi dans le jeu. Lorsque les supporters doutent de la neutralité des institutions, lorsque chaque victoire est accompagnée de soupçons, le football cesse d’être un espace de justice symbolique. Le sacre du Sénégal, acquis par la seule force du terrain, a rappelé que le mérite sportif reste possible. Mais il ne saurait masquer les failles structurelles.
Une refondation éthique s’impose. Aucun État ne doit pouvoir concentrer influence politique et proximité institutionnelle sans contre-poids. La CAF doit renforcer son indépendance, sa transparence et sa capacité de régulation. La FIFA doit cesser de traiter l’Afrique comme un simple réservoir de voix.
Le football africain n’a pas besoin de protecteurs puissants.
Il a besoin d’institutions justes, crédibles et respectees
*** 1/ Tres graves 3 joueurs Senegalais Empoisones chimiquement a moins de 1 heure du match qui ont eu des malaises et evanoui ssment Krepin Diatta , Pape Matar Sarr et Ousseynou Niang , menancant leur sante qui ont ete transporte durgence a lhopital pour y passer la nuit
1/ Les images de HAKIMI (du PSG) qui vole la serviette de Edouard Mendy 2/ Les images du joueur marocain Saibari en tenue de remplacant qui vient empecher Johan Diouf de remettre la serviette a Edouard Mendy 3/ Les image des ramasseurs de balles, des stadiers (senses surveiller les suporters) ,les agents de securitites qui volent les serviettes de Edouard Mendy et qui tirent par terre sur plusieurs metres Yoan Diouf pour lui prendre de force la serviette . 5/ Les remplacants Marocains qui donnent ordre aux ramasseurs de balles et les officies marocains pour recuperer les serviettes de Edouard Mendy qui doivent servire a essuyer ses gants sous la pluie 5/ Brahim Dias qui debout a plusieurs metre observe des joueurs qui discutes sans vilolence savance sans raison et vient bousculer violement Abdoulaye Seck 2 fois plus grand et costaux juste pour que Abdoulaye Seck le giffle pour avoir un carton Rouge 6/ Le but Senegalais est valable HAKIMI cest lui qui tend les bras pour arreter Abdoulaye Seck qui courrait sur le corner et il na fais que lui meme tendre les bras apres laction de HAKIMI 7/ Laction qui a amene le corner puis le penalty ya meme corner car ya un hors jeu flagrandu joueur Marocain Des centaines de videos de la fourberie , des manipulations et provocations marocaines sont sur internet. Si le Senegal est sanctionne le Maroc devra etre sanctionne
Nous sommes les victimes dans cette affaire, et c'est pourtant le Sénégal qui semble attendre d'éventuelles sanctions, tandis que les coupables restent impunis. Le Maroc, la CAF et la FIFA gardent un silence assourdissant. Ce n'est pas à nous d'attendre : ce sont ces instances et les responsables qui devraient subir des sanctions.
La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) aurait dû exiger une enquête immédiate après le match, notamment concernant l’état de santé suspect des trois joueurs tombés malades le jour de la finale. Le président de la FSF devrait exiger des excuses officielles de la part de la FIFA et de la CAF.
Il est impératif de déposer une plainte pour protéger nos supporters et d'ouvrir une enquête afin de faire la lumière sur les décès et le sort des supporters actuellement détenus. Jusqu'à présent, la FSF brille par son inaction.
Un président de fédération qui reste muet et attend passivement des sanctions avant de réagir ne m'inspire pas confiance. Un président qui parcourt les pays pour se faire féliciter de sa nomination, plutôt que de défendre ses couleurs, ne m'inspire pas davantage.
La question est la suivante : quelle relation le président de notre fédération entretient-il réellement avec le Maroc ? Le peuple sénégalais a besoin d'éclaircissements.
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