Affaire Sénégal - Maroc : L'Espagne entre dans la danse, et c'est une bonne nouvelle pour les Lions
La finale historique entre le Sénégal (1-0) et le Maroc continue de faire couler beaucoup d'encre. Pendant que le Maroc réclame une sanction sévère contre le Sénégal à la CAF et la FIFA, et que les Sénégalais préparent leur contre-attaque, les Espagnols ne sont pas restés les bras croisés. Sur les réseaux sociaux et dans la presse, l'Espagne a pris position en faveur du Sénégal.
Face à l'offensive de la Fédération marocaine et au communiqué de la FIFA réclamant des sanctions, la meilleure réponse des Sénégalais est venue d'Espagne. Le pays européen, séparé de seulement quelques kilomètres du Maroc, a suivi de près la finale, et n'a pas manqué de signaler les incohérences omises par la FIFA. Journalistes, comme médias réputés, ont directement pointé du doigt l'arbitrage défectueux de la finale, cause directe de la colère sénégalaise, pendant que la FIFA (et le Maroc) ont choisi de tout mettre sur le dos des Sénégalais, accusés d'anti-sportifs, pour omettre le problème récurrent de l'arbitrage en Afrique.
Dans son article, El Confidencial n'y va pas de main morte. Le journal espagnol titre un cinglant : "Le jeu criminel marocain choque le monde du football et laisse un scandale historique". Dans ses colonnes, El Confidential décrypte le but "injustement" refusé au Sénégal, puis le penalty douteux accordé au Maroc la minute suivante. "Les deux décisions arbitrales de l’arbitre Ngambo Ndala ont profité au Maroc, mais le Sénégal a résisté après avoir menacé de quitter le terrain et a remporté un match incroyable", lit-on.
El Espanol, un autre média ibérique, a aussi été critique envers l'arbitrage en faveur du Maroc durant cette finale. "Contre le Sénégal, tout s’est effondré en quelques minutes. À la 95e minute, l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo a refusé une tête légitime d’Ismaila Sarr suite à une poussée d’Abdoulaye Seck sur Achraf, ce qui a laissé de nombreux doutes lors des ralentis", peut-on lire. Le journal espagnol ajoute : "Ce qui promettait d’être une préparation triomphante (pour le Mondial 2030) s’est transformé en une vague de critiques sans précédent. La finale contre le Sénégal s’est non seulement terminée par une défaite, mais aussi par un chaos qui a laissé des images embarrassantes et des accusations de favoritisme arbitral qui hanteront le pays nord-africain durant les prochaines années".
Ce n'est pas tout. Sur les réseaux sociaux, des journalistes espagnols se sont aussi indignés des images ridicules qui circulent, notamment les vols de serviettes par des ramasseurs, des officiels et même des joueurs. Plusieurs d'entre eux ont réclamé des sanctions contre le Maroc. "L'image du Maroc en tant que pays hôte de la Coupe d'Afrique des Nations n'aurait pas pu être pire. La FIFA va-t-elle intervenir ? J'en doute", écrit Alejandro Lopez Fernandez sur X. Pour Ivan Blanco, influenceur madrilène, ce serait une honte si le Sénégal est sanctionné plus sévèrement que le Maroc. "Si, lors de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations dimanche entre le Maroc et le Sénégal, la sanction la plus lourde est infligée au Sénégal et qu'il doit la purger lors de la Coupe du monde, ce serait presque plus honteux que ce qui s'est passé lors de cette finale. Ce qu'a fait le Maroc avec les décisions arbitrales et l'incident de la serviette... Cela devrait clairement entraîner une sanction à la Coupe du Monde", fait-il savoir.
Pepe Elias, journaliste, a combiné dans un texte l'affaire des serviettes, les erreurs arbitrales, les sifflets des journalistes marocains à la conférence de presse de Pape Thiaw et le refus du prince marocain de remettre le trophée au Sénégal pour se demander comment le pays chérifien peut prétendre à organiser la finale de la Coupe du monde 2030.
Si la finale de la CAN 2025 a une telle résonance en Espagne, ce n'est pas seulement à cause de "l'injustice" contre le Sénégal. En effet, le Maroc doit co-organiser la Coupe du monde 2030 avec l'Espagne et le Portugal. Pour le moment, le lieu de la finale n'a pas encore été officiellement décidé, même si tout porte à croire qu'elle aura lieu au Santiago Bernabeu, mais face aux accusations de corruption qui secouent la fédération espagnole, le Maroc souhaiterait passer devant l'Espagne et accueillir la finale. L'organisation de la CAN 2025 était une préparation pour montrer au monde entier que le Maroc pouvait le faire, mais le scénario de la finale face au Sénégal a été un désastre en termes d'image. Et l'Espagne a décidé d'appuyer là où ça fait mal.
Avec la portée de la presse espagnole, l'opinion a été avertie de ce qui s'est réellement passé durant la finale entre le Sénégal et le Maroc. Ce qui pourrait contraindre la FIFA à être impartial dans ce dossier.
Commentaires (47)
On ne veut surtout pas de "masla" ou de fumisteries du genre "nous sommes des pays frères", ce qui est faux et est unenyhypocrisie pour nous endormir et mieux nous planter un couteau sur le dos et ce qui s'est passé l'atteste clairement. Ce qui se passe au Maroc est inadmissible et inacceptable. Des sénégalais sont entrain d'être maltraités, massacrés et même tués au Maroc et l'état sénégalais doit aller à leur secours et exiger des enquêtes sérieuses auprès des autorités marocaines qui ne veulent rien voir et qui nous nargue en niant les faits et en répondant que tout est faux.
Le respect s'impose et notre équipe nationale l'a clairement montré, alors nous exigeons à nos politique de faire de même et de ne pas fléchir.
La FIFA la CAF et le Maroc sont entrain de comploter et de magouiller pour éliminer le Sénégal
Honte au Maroc Moulaye Rachid a boudé la remise du trophée au capitaine sénégalais quelle arrogance quelle honte de la part d un prince qui est un mauvais perdant
Bon après, la Var aurait permis à Ndala Ngambo de valider le but mais les marocains auraient contester. Là, le but de Pape Gèye est INCONTESTABLE et l'échec de Brahim Diaz aussi. La Coupe peut donc dormir tranquile à Dkr.
La cause, c'est la mafia au sein de la CAF, c'est la volonté du Maroc de gagner la coupe par tous les moyens nécessaires. Cette CAN, du début à la fin a été entachée par des " erreurs volontaires " des arbitres en faveur du Maroc. Mali, Tanzanie, Cameroun, Sénégal, adversaires du Maroc ont tous été volés par les arbitres. C'était la CAN de la honte . Pour moi, le Maroc a perdu bien plus qu'une coupe. Qui aujourd'hui a envie de participer à une compétition organisée par ce pays ?
Un plan machiavélique a été mis en place et cela consistait à handicaper les adversaires du Maroc en infligeant des cartons jaunes aux joueurs clés des autres équipes. En demi-finale, l'arbitre sud-africain a ciblé Coulibaly et Diarra, et côté égyptien, 2 autres joueurs clés ont été avertis. L'objectif réussi, était de les empêcher de jouer l'éventuelle finale contre le Maroc. Auparavant, c'est le capitaine nigérian et plaque tournante de leur milieu qui recevait en quart de finale, un 2ème jaune, synonyme de suspension pour la demie contre le Maroc. Son absence s'est ressentie lors du match Nigéria-Maroc.
Une évidence apparaît : Motsepe est une catastrophe, il ne peut pas diriger le foot africain qu'il a vendu à la FIFA. Il s'est transformé en toutou de Infantino et cela dessert le foot africain. Je suis révulsé par la décision de la CAF de n'organiser une CAN que tous les 4 ans.
Maintenant, il est urgent qu'une coalition de fédérations africaines prennent leurs responsabilités. Ces fédérations devront oeuvrer pour le départ de Motsepe et par son remplacement par un homme capable de défendre les intérêts du foot africain face à la FIFA et dans une moindre mesure l'UEFA. Soit dit en passant, tout président de la FIFA aura besoin de leurs voix pour se faire élire. Pour moi, Samuel Eto'o ferait l'affaire.
La FiFA n´a effectivement pas intérêt à sanctionner sans analyser l´influence de ces faits. Une déclaration à chaud des Boss du Football africain et mondial devant les autorités marocaines juste après le match pouvait être interprétée comme un signe de compassion. Mais ne doit pas être considérée comme une décision finale.
C'est un problème Africain concernant deux pays frère nous pouvons le régler en Afrique comme de grand sportifs et entre frères
Par: Adama Ndour
Le football africain traverse une crise silencieuse mais profonde : une crise de confiance institutionnelle. Elle ne se lit pas dans la qualité du jeu ni dans l’engagement des joueurs, mais dans la suspicion persistante qui entoure la gouvernance des compétitions. Au cœur de cette défiance se trouve une question centrale : l’usage du sport comme outil d’influence étatique, facilité par la fragilité de la CAF et la complaisance de la FIFA.
Le Maroc a fait de la diplomatie sportive un axe structurant de sa politique africaine. Investissements dans les infrastructures, formation, accueil régulier de compétitions et positionnement actif au sein des réseaux du football continental : la stratégie est cohérente et assumée. Elle est, en soi, légitime. Elle devient problématique lorsque l’investissement se transforme en influence disproportionnée sur les équilibres institutionnels.
Sans abriter le siège de la CAF, le Maroc s’est néanmoins imposé comme un acteur central du football africain, à travers sa capacité organisationnelle, son poids relationnel et son rôle croissant dans l’agenda sportif continental. Dans un environnement marqué par des contre-pouvoirs faibles, cette centralité nourrit une perception de proximité excessive entre un État et les instances de régulation du jeu.
La CAF porte une responsabilité directe dans cette situation. Faiblement dotée, historiquement fragilisée par des pratiques de gouvernance contestées, elle reste dépendante de soutiens extérieurs pour organiser et valoriser ses compétitions. Cette dépendance, lorsqu’elle n’est pas strictement encadrée, ouvre la voie à des influences étatiques incompatibles avec l’exigence de neutralité.
Lorsque les décisions arbitrales, disciplinaires ou organisationnelles apparaissent incohérentes ou insuffisamment justifiées, le soupçon s’installe. Même sans preuve de manipulation, la simple perception d’un biais affaiblit durablement la crédibilité de l’institution.
La FIFA, pour sa part, ne peut se réfugier derrière un discours de neutralité abstraite. L’Afrique représente un bloc électoral décisif au sein de l’instance mondiale. Cette réalité a conduit à une gestion pragmatique des équilibres continentaux, privilégiant la stabilité politique et la capacité organisationnelle à l’exigence éthique. Le Maroc, comme d’autres États bien dotés, est devenu un partenaire stratégique de cette approche.
Il ne s’agit pas d’une collusion formelle, mais d’un arrangement implicite où la gouvernance du football africain devient secondaire face aux considérations politiques globales. Cette logique affaiblit la promesse d’un football universel, régi par les mêmes règles pour tous.
Le danger est clair : la perte de foi dans le jeu. Lorsque les supporters doutent de la neutralité des institutions, lorsque chaque victoire est accompagnée de soupçons, le football cesse d’être un espace de justice symbolique. Le sacre du Sénégal, acquis par la seule force du terrain, a rappelé que le mérite sportif reste possible. Mais il ne saurait masquer les failles structurelles.
Une refondation éthique s’impose. Aucun État ne doit pouvoir concentrer influence politique et proximité institutionnelle sans contre-poids. La CAF doit renforcer son indépendance, sa transparence et sa capacité de régulation. La FIFA doit cesser de traiter l’Afrique comme un simple réservoir de voix.
Le football africain n’a pas besoin de protecteurs puissants.
Il a besoin d’institutions justes, crédibles et respectees
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C'est normal que son avis envers la final de la coupe d'Afrique sera à favor du Sénégal .
Le journal appartient à l'Algérie, puisque l'argent du peuple Algérien finance le quotidien español.
C'est simple et clair.
J ai vu un public marocain tres gentil classe et un arbitre tres correcte, une poussée sur hakimi , un penalty légitime et une reaction barbare de l entraîneur sénégalais et d une partie du public sénégalais et une réaction noble de l homme du match saidou mane et un beau match et une panenka ratée et une reaction a la fin tres meskine des joueurs marocains qui auraient dû aussi faire la.bagarre mais malheureusement pu Heureusement éduqués et on est sorti tous du stade sans aucune rancune contre les sénégalais mais la moi doit prendre son cours c est tout
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https://www.youtube.com/shorts/dyOF1XFc3VI
La Palette de leur ressentiment a largement été démontrée et avant le matches et pendant et apres
L humiliation ultime a voul être administré lors du penalty ( litigieux ) par Brahim Diaz mais l a lamentablement RATE
LES BONS ONT GAGNE ( c est bien comme çà )
Les rideaux à peine tirés sur la Coupe d’Afrique des Nations, voilà que certains officines et pas n’importe lesquels s’emploient déjà à désigner un coupable. La CAF, la FIFA, appuyées par des cercles d’influence bien organisés et identifiés (journalistes européens (suivez mon regard) et africains, influenceurs, chroniqueurs, hommes politiques et d’affaires, cherchent aujourd’hui à faire porter au Sénégal la responsabilité d’un prétendu échec.
Pourquoi le Sénégal ?
Tout simplement parce que les Lions ont osé faire dérailler un scénario soigneusement ficelé : celui d’une CAN promise au Maroc, servie sur un plateau d’or, richement assaisonnée couscous marocain, de communication et d’intérêts extra-sportifs. Ce plan a été balayé par la technicité, la combativité, la lucidité et la dignité de vaillants Sénégalais. Il fallait donc un responsable. Le Sénégal fera l’affaire. C’est un petit territoire, moins développé que le Maroc… et ceci, cela, et patati et patata….
Toute honte bue, La CAF voudrait reprocher désormais aux Lions la totalité des incidents survenus lors de la finale, comme si une équipe pouvait être tenue pour responsable des manquements organisationnels, sécuritaires et disciplinaires relevant avant tout des instances dirigeantes. Le Maroc, lui, serait irréprochable. Clean, net !. Circulez, faut pas fustrer le roi qui a beaucoup dépensé et nous a bien traité avec beaucoup de cadeaux et des enveloppes bien grasses. Il n’y a rien à voir. Justice sélective !
Messieurs de la CAF et de la FIFA, ressaisissez-vous !
Tout ce que vous entreprendrez pour sacrifier injustement le Sénégal risque fort de se retourner contre vous. L’histoire du sport et celle des peuples l’enseignent : l’injustice assumée finit toujours par produire des effets incontrôlables. Dieu n’aime pas l’injustice, et vous en avez eu la preuve éclatante dimanche dernier.
Prenons quelques faits.
En plein match, Achraf Hakimi s’empare de la serviette du gardien sénégalais pour la remettre aux stadiers. Geste anodin ? Provocation ? Manque de fair-play ? Quoi qu’il en soit, pour la CAF, voilà donc le modèle à célébrer.
Le véritable fair-play, pourtant, s’est incarné ailleurs.
Il s’est appelé Sadio Mané. Malgré la pression immense de tout un peuple prêt à boycotter la rencontre, il reste sur le terrain et calme ses coéquipiers, ramenant ainsi le jeu à l’essentiel. Par son sang-froid et son sens des responsabilités, il sauve l’aboutissement d’un mois de compétition et évite à la CAF une honte planétaire. Mais le récit était déjà écrit : le prix du fair-play devait revenir à un Marocain. Et la coupe aussi. Et tutti quanti…
Une accumulation troublante de faits
• Un arbitrage orienté depuis le début de la compétition avec des cartons jaunes sans fondement pour briser l’engagement des Sénégalais. Un arbitre Soudanais ? Non. Il sera neutre , impartial. Bingo, il faut remplacer ce choix pourtant non récusé par un Congolais encore traumatisé par l’humiliation subie au stade des Martyrs de Kinshasa ? Ndala Ndala, un nègre de service bon teint avec un crâne de Cro-Magnon fera bien l’affaire ! Merci au responsable de la commision des arbitres de la CAF, couz de Ndala Ndal parait-il !
• Krépin Diatta et plusieurs joueurs Sénégalais frappés par une étrange maladie à quelques minutes du coup d’envoi. Curieux, non ? Certains répliqueront que ce n’est pas inédit, mais l’accumulation et le timing interroge quand même !
• Des joueurs finalistes exposés au milieu une gare sans aucune protection, livrés à la foule. Imaginez un peu…..grrrrr…..
• Des séances d’entraînement sabotées, sur un terrain entouré d’immeubles truffés de caméras, permettant d’espionner les schémas tactiques.
• Des supporters sénégalais venus de partout empêchés d’accéder au stade, privés de leur quota de billets.
• Cerise sur la gâteau, l’attitude inélégante, méprisante et dédaigneux du prince, visage fermé, refusant de remettre le trophée au capitaine du Sénégal, accompagné en cela de la mine gênée manifeste de Infantino et de Motsepe, comme une solidarité silencieuse face à un contrat non honoré parce que déjoué par des guerriers qui ont appliqué à la lettre la devise de l’armée sénégalaise « On nous tue, mais on ne nous déshonore pas. »
Une indignation partagée
Le Sénégal a déjà perdu des finales, parfois à la régulière, parfois dans la douleur. Mais le parti pris de cette finale était trop flagrant pour passer inaperçu. Tous ceux qui sont épris de vérité et de justice l’ont constaté bien sûr sauf Mme CAF et Mme FIFA. Toutefois, au moment de préparer vos sanctions ou votre revanche contre le Sénégal, réfléchissez bien, réflechissez 2 fois, 3 fois, même 4 fois.
Le Sénégal, et les autres qualifiés africains, représenteront tout un continent à la prochaine Coupe du monde.
Aux Africains, refusons que, par la main du « nègre de service (Mme CAF), des lobbys viennent affaiblir la force et le charme du jeu africain. Si nous nous taisons, si nous laissons faire, si nous sommes passifs, nous deviendrons complices de l’humiliation programmée de l’Afrique et ça sera trop tard. C’est maintenant qu’il faut parler, agir, écrire, montrer que nous sommes solidaires.
C’est le même combat que l’on retrouve dans :
• le refus à quelques jour du démarrage de la CAN par la Fifa de libérer les joueurs à temps ,
• l’espacement de la CAN à quatre ans, avec la complcité de Motsepe avec comme conséquences une baisse programmée de la compétitivité, des performances des sélections africaines qui commencent à titiller les équipes europénnes puissante et riches. (le Sénégal qui bat la France, l’Angleterre, l’Irlande du Nord, le Brésil. Le Maroc qui gagne contre le Brésil…. Il faut vite freiner cet élan mais avec une main noire.
Leçon à méditer
Les grandes ruptures de ce siècle ont souvent été déclenchées par des actes jugés anodins.
• En Tunisie, l’humiliation d’un marchand ambulant mène à son suicide et provoque la chute du puissant Ben Ali.
• En Iran, la mort de Mahsa Amini devient l’étincelle qui ébranle un régime que l’on croyait inébranlable.
• Et l’histoire regorge d’exemples similaires.
La CAF et la FIFA feraient bien de s’en souvenir.
Comprenne qui pourra. Comprenne surtout qui voudra.
vive les lions du sénégal
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