Deux ans de pouvoir : La CDS étrille le régime Diomaye-Sonko, entre “leurres et désillusions”
La Confédération pour la démocratie et le socialisme (CDS) a dressé un bilan sévère des deux premières années de gouvernance du tandem Bassirou Diomaye Faye-Ousmane Sonko.
En conférence de presse intitulée « Deux ans de pouvoir du PASTEF : entre leurres et désillusions », l’organisation a dénoncé ce qu’elle qualifie de promesses non tenues et de gestion décevante.
Selon la CDS, sur 27 promesses majeures faites par le pouvoir, considérées pour certaines comme populistes, 22 se sont soldées par des échecs (flops), quatre sont en cours de réalisation, une seule a été effectivement réalisée.
La seule mesure que la CDS considère comme concrétisée est le déguerpissement des marchands ambulants.
Des promesses emblématiques pointées du doigt
Parmi les engagements jugés non réalisés ou insuffisamment avancés, la CDS cite notamment « la baisse des prix des denrées alimentaires, la renégociation des contrats miniers et pétroliers, l’immatriculation de tous les deux-roues (Jakarta et scooters), la réduction du train de vie de l’État, la diminution des salaires des hauts responsables, la transparence dans l’attribution des marchés publics, le règlement définitif du problème des inondations, la fin de l’émigration clandestine, la sortie du franc CFA, la criminalisation de l’homosexualité, la suppression de certaines dispositions du Code pénal, la fin des contrats de pêche controversés.
Par ailleurs, la CDS estime que ces résultats traduisent un écart important entre les engagements politiques et leur mise en œuvre réelle. Elle dénonce également une communication politique jugée excessive, accusant le pouvoir de privilégier les annonces au détriment des résultats concrets.
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