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La Convergence des Cadres Républicains dénonce l’incarcération de son coordonnateur Pape Malick Ndour

Auteur: Sokhna Faty Isseu SAMB

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La Convergence des Cadres Républicains dénonce l’incarcération de son coordonnateur Pape Malick Ndour

La Convergence des Cadres Républicains (CCR) a vivement réagi sur l’incarcération de son coordonnateur, Pape Malick Ndour, placé en détention à la prison de Rebeuss le vendredi 15 mai 2026, sur instruction du parquet et après son audition par la Division des Investigations Criminelles (DIC). Dans un communiqué, la structure juge la décision « profondément politique » et y voit une instrumentalisation de l’appareil judiciaire contre l’opposition.

Le CCR rappelle que le rapport de l’Inspection générale des Finances (IGF) évoqué dans cette affaire date de 2018, soit avant la prise de fonction de Pape Malick Ndour à la tête du Programme des Domaines Agricoles Communautaires (PRODAC), en juin 2019. La structure souligne qu’« aucun rapport officiel d’un corps de contrôle de l’État ne met en cause sa gestion », s’interrogeant ainsi sur les fondements réels de la procédure et sur le recours systématique à des mesures privatives de liberté dans des dossiers à forte connotation politique.

Au-delà du cas individuel de son coordonnateur, la CCR estime que cette affaire soulève des interrogations plus larges sur le respect des libertés publiques, l’État de droit et l’équilibre des institutions. Elle annonce l’ouverture de consultations avec des chefs religieux, des autorités coutumières, des organisations citoyennes et des représentations diplomatiques afin de « dénoncer cette situation et alerter sur les dérives préoccupantes » dans la conduite des affaires publiques.

Dans ce contexte, la CCR réaffirme son soutien « total, fraternel et indéfectible » à Pape Malick Ndour, saluant son engagement et sa rigueur morale. Elle conclut en exprimant sa conviction que « la vérité et la justice finiront par triompher face à cette tentative de déstabilisation ».

Auteur: Sokhna Faty Isseu SAMB
Publié le: Samedi 16 Mai 2026

Commentaires (4)

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    Observer il y a 12 heures
    Qui aurait pensé ceci avant 2024? L'APR qui parle d'« instrumentalisation de l’appareil judiciaire contre l’opposition ». Waouw. Yalla rekay Kareem!
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    ANTIKULUNAS il y a 10 heures
    De grâce qu'il reste à rebeuss minim 7 ans, question de salubrité publique 🙏🙏🙏
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    Hé! il y a 7 heures
    Du courage Pape Malick !
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    Zorro il y a 3 heures
    Il leur fait peur car il met à nu leur NULLITE ET INCOMPETENCE. Peine perdue , 2029 s'approche à grand pas et le réveil sera brutal pour les GOUGNAFIERS NULS , INCULTES? IGNORANTS ET INCOMPETENTS
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    dégouté il y a 1 heure
    loin d'être de l'apr, je pense que c'est par ces procédés qu'on dégoute le sénégalais lambda du projet. Les explications du sieur sont très claires et la privation de liberté semble vraiment disporportionnée au vu des garanties de représentation dont il dispose en tant qu'ancien ministre de la république. en faisant la jonction avec sa sortie lorsqu'il avait été arrêté sans motif légal à l'aibd, le simple citoyen que je suis a quand même l'impression d'une volonté d'humilier. Ce qui n'est aucunement la raison pour laquelle pastef a été mis au pouvoir. Par soucis d'honneteté, Je me souviens très bien aussi des paroles et positions politiques du sieur lorsqu'il était ministre pendant les tensions Macky/sonko. Mais cela relève de la politique et non du judiciaire. Je trouve cela vraiment puéril que de faire du "défanté" avec les moyens de la République (comme macky d'ailleurs), au dame de l'Etat de droit, surtout que des sénégalais et des étrangers à des niveaux insoupçonnés suivent préoccupés comment évolue l'état de droit dans notre pays. Je n'aime pas l'injustice, encore moins "kouniouy torohal" et c'est l'article 7 de notre constitution qui me vient à l'esprit: "La personne humaine est sacrée. Elle est inviolable. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger. Tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité, au libre développement de sa personnalité, à l’intégrité corporelle notamment à la protection contre toutes mutilations physiques. Le peuple sénégalais reconnaît l’existence des droits de l’homme inviolables et inaliénables comme base de toute communauté humaine, de la paix et de la justice dans le monde. Tous les êtres humains sont égaux devant la loi. Les hommes et les femmes sont égaux en droit. Il n’y a au Sénégal ni sujet, ni privilège de lieu de naissance, de personne ou de famille." Nul ne doit être au dessus de la loi. Nul ne doit être en dessous non plus.

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