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Du burn-out aux pratiques occultes : L’envers du décor terrifiant des conflits de couloir en entreprise

Auteur: Sokhna Faty Isseu Samb

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Du burn-out aux pratiques occultes : L’envers du décor terrifiant des conflits de couloir en entreprise

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Silence pesant, clans, burn-out et baisse de performance : quand les relations professionnelles s'enveniment, c'est toute l'entreprise qui vacille. Entre choc des générations, flou organisationnel, management défaillant et rivalités mystiques, les conflits internes brisent des trajectoires humaines autant qu'ils grippent la productivité.

Dans certains bureaux, le silence est pesant. On n’entend que le cliquetis des claviers, les respirations retenues, les regards fuyants. Une atmosphère glaciale où la communication se réduit à l’essentiel, et où chaque geste semble surveillé. C’est dans ce décor que se jouent des drames humains souvent invisibles.

Abdou Dia en a fait les frais. Ancien employé dans une société de la place, il a fini par quitter son poste, incapable de supporter les tensions quotidiennes. « Chaque matin, franchir la porte du bureau devenait un calvaire. Les disputes, les clans formés, tout cela m’a poussé à partir. Je n’avais plus la force de continuer », confie-t-il, amer. Aujourd’hui, Abdou travaille dans une entreprise où l’ambiance est plus plaisante. « Je me réveille avec beaucoup de joie pour aller au bureau et j’espère que la situation va perdurer ».

Si Abdou a quitté son travail, Ousseynou Traoré, lui, est resté, mais son corps a lâché. Victime d’un burn-out, il raconte la spirale infernale. « On se dit qu’on peut tenir, qu’on doit tenir. Mais à force de subir les conflits, le manque de reconnaissance et la pression, j’ai craqué. J’ai dû m’arrêter pour me reconstruire ». Il a demandé une disponibilité d’une année pour voyager. À son retour, il a appris à mieux gérer la situation.

C’est une reality brute des tensions professionnelles : elles ne se limitent pas à des désaccords passagers, elles brisent des parcours, fragilisent des vies.

Les racines des conflits

Selon le sociologue Abdoulaye Wade (nom d’emprunt), les tensions entre collègues trouvent leurs origines dans trois grandes familles de facteurs.

D’abord, les différences culturelles et générationnelles. « Les jeunes connectés à l’IA et aux nouveaux outils rencontrent la résistance des plus âgés, fidèles aux techniques manuelles », explique-t-il. Écarts qui, poursuit le sociologue, nourrissent incompréhensions et parfois harcèlement moral.

Ensuite, les conflits de rôles et de responsabilités. « Lorsqu’une organisation manque de clarté, que les fiches de poste sont mal définies ou que les missions se chevauchent, le terrain devient fertile pour les frustrations et les rivalités », alerte-t-il.

Enfin, les défaillances managériales. « Une communication opaque, des rumeurs persistantes, une absence de reconnaissance peuvent facilement cristalliser les rancunes et alimenter un climat délétère », ajoute-t-il.

Quand la rivalité prend un tournant mystique

Pourtant, dans l'ombre des organigrammes, la compétition prend parfois des chemins beaucoup plus sombres, là où la logique managériale perd ses droits. Au Sénégal, la réussite rapide des uns éveille parfois chez les autres une jalousie qui dépasse le cadre des simples querelles de couloir. C'est l'expérience amère vécue par Ami Beye.

« J'ai intégré l'entreprise et, en un temps record, j'ai gravi les échelons pour finir par être promue. Ça les dérangeait, je le voyais clairement à leur comportement avec moi », raconte-t-elle. Tout a commencé par des clans, des sous-entendus et très vite, l'ambiance toxique s'est matérialisée par des maux physiques inexplicables de prime abord. « Dès que j’entrais dans l’entreprise, je ressentais des douleurs. C’était inexplicable. J’avais mal aux yeux, je me grattais nerveusement et j'avais tout le temps envie que l’heure de la descente arrive. Finalement, je n’étais plus du tout productive. Mes collègues m'avaient maraboutée », lâche-t-elle, encore marquée.

Ce recours aux forces occultes pour freiner un collaborateur ou s'accaparer ses faveurs n'a rien d'un mythe isolé. Dans le secret de son cabinet, un marabout de la place confirme l'ampleur du phénomène.

« Beaucoup de personnes qui travaillent viennent me voir et demandent des pratiques contre leurs propres collègues », confie-t-il sous anonymat. Les requêtes reçues révèlent l'envers du décor du monde corporatif : « J’entends souvent : "Fais en sorte qu’on me choisisse, moi, pour me rendre à cette mission à l'étranger". Beaucoup viennent avec les noms de leurs collègues. Ils demandent explicitement à ce qu’on fasse de sorte qu’ils n’aillent pas loin dans l’entreprise, qu'ils soient bloqués ou licenciés et d'autres demandent à se faire bien voir par la hiérarchie », raconte le vieil homme

Du stress à la baisse de productivité

Qu'elles se traduisent par du harcèlement visible ou par la détresse psychologique liée au sentiment d'être visé par des attaques mystiques, les conséquences de ces tensions sont immédiates : stress accru, absentéisme, démotivation.

Fatou Diallo, salariée dans un laboratoire d’analyses, témoigne. « Les relations sont devenues tendues lorsque le recrutement des jeunes a commencé. Les personnes qui devaient nous accueillir ont commencé à nous mettre des bâtons dans les roues », se désole la jeune biologiste. « Une ambiance toxique affecte forcément notre moral, puisque l’on passe plus de temps au travail que chez nous », regrette-t-elle.

Dans les secteurs où les tâches sont interdépendantes, comme les manufactures ou les transports, le moindre conflit peut bloquer toute la chaîne de production. Ailleurs, dans les laboratoires ou les universités, l’autonomie des experts amortit partiellement le choc.

L’œil des Ressources Humaines

Pour Mouhamadou Moustapha Sy, directeur des ressources humaines au quotidien national Le Soleil, les signaux d’alerte sont nombreux : disputes répétées, isolement, divisions internes, retards fréquents. « L’écoute active demeure essentielle, car les difficultés sociales s’installent souvent progressivement », prévient-il.

Dans son entreprise, soumise à une forte pression de résultats, il observe régulièrement des blocages liés à la répartition des tâches, à des perceptions d’iniquité salariale ou à des conflits de personnalité. « Les tensions non régulées affectent directement le climat social. Elles réduisent la motivation, fragilisent la cohésion et diminuent la confiance. À terme, cela ralentit les processus internes et entraîne un désengagement progressif », prévient le DRH.

Restaurer la confiance

Pour le sociologue Abdoulaye Wade, la prévention repose sur une communication ouverte, une définition claire des rôles, un management participatif et des dispositifs de médiation. Fatou Diallo ajoute : « Peut-être qu’une intervention de la hiérarchie pourrait restaurer un climat de confiance ».

Mouhamadou Moustapha Sy insiste : « La réponse ne peut pas être simpliste. Une combinaison de plusieurs leviers est plus efficace qu’une mesure isolée ». Pour le DRH, une formation au management humain, une médiation interne et un dialogue social structuré sont autant d’outils nécessaires pour reconstruire un climat de respect et de confiance.

Car au-delà des procédures, c’est bien la culture partagée d’une entreprise qui détermine sa santé. Et dans le silence des bureaux, il est urgent de redonner voix aux travailleurs.

Auteur: Sokhna Faty Isseu Samb
Publié le: Lundi 08 Juin 2026

Commentaires (43)

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    Prévention Burn Out il y a 11 heures
    S'il vous plait les amis, protégez-vous. Un cerveau endommagé ne se répare pas aussi facilement.
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    Sam il y a 8 heures
    Surtout le burnou
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    Bob il y a 8 heures
    Il faut pas oublier la drogue aussi. Beaucoup prennent les choses en cachette comme les souss ou les pierre et poudres
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    Diass il y a 8 heures
    Les plus dangereux c'est les collègues qui se baignent avec l'eau de deux chats avant de venir au travail. Aussi ceux qui ont tout le temps les chapelets et fonds les lémous des secrets
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    Ba il y a 5 heures
    @Diass  han tout ça existe
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    Max il y a 11 heures
    J'ai vécu ça dans mon précédent travail. J'avais peur d'aller au travail. Où en est tel dossier, pourquoi tu n'as pas fait ceci, tel client m'a dit que...un autre jour, on te reproche le contraire de ce qu'on t'avait dit. Finalement, on se demande où se trouve le problème. Suis-je incompétent ou cherche-t-on à me créer des problèmes ? Dieu merci aujourd'hui, ça va beaucoup mieux, mais on n'est pas à l'abri. Il ne faut jamais rien prendre pour acquis dans ce bas monde.
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    Pape il y a 9 heures
    Merci, vous avez un peu résumé ma situation.
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    Ngnm__ il y a 8 heures
    Moi me sentant dans le meme, ai demissionner. Le gros salaire n est plus la, mais je me sens tellement mieux.
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    Mamadou Lamine Diop il y a 11 heures
    Une petite anecdote qui a longtemps hanté mon bureau : pendant des semaines, je retrouvais des œufs déposés mystérieusement sur mon bureau, comme si une poule clandestine s’était fait embaucher dans l’entreprise. Personne ne savait qui commettait ce crime gastronomique nocturne. Un matin, j’ai décidé que trop, c’était trop. J’ai demandé à un vigile de me prêter son matériel de cuisine — oui, apparemment il en avait — et de m’acheter du pain, de l’huile, des oignons et du poivre. Quelques minutes plus tard, me voilà en train de préparer une omelette en plein bureau, sous les yeux ronds comme… des œufs, justement, des vigiles et de quelques collègues complètement médusés. J’ai même tenté de partager le sandwich. Personne n’a voulu y toucher. On aurait dit que j’avais cuisiné un plat maudit. J’ai donc dégusté mon chef‑d’œuvre tout seul, puis je l’ai fait descendre avec un Coca, comme un vrai professionnel de la gastronomie improvisée. Depuis ce jour, plus aucun œuf n’a été déposé nuitamment dans mon bureau. L’auteur anonyme a dû comprendre que, s’il continuait, j’allais finir par ouvrir un restaurant.
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    Kel il y a 10 heures
    Vraiment dommage qu'on en arrive là, ces pratiques expliquent aussi notre sous développement, au lieu de construire on détruit tout sur notre passage, je ne peux pas comprendre qu'un senegalais puisse s'en sortir facilement en Europe, et reste bloqué au Sénégal.
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    Hahahah il y a 10 heures
    😂😂😂😂mon fou rire du matin merci monsieur
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    ouioui il y a 9 heures
    Oui c'est ça même
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    Je doute il y a 8 heures
    Désolée mais j'ai entendu Ndoye Bane raconter cette histoire plusieurs fois à la télé que j'ai du mal à croire que c'est la tienne.
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    Mamadou lamine Diop il y a 8 heures
    @Je doute  Croyez ou pas mais l'histoire est partie de là il y a quelques années. Je suis sûre que mes anciens collègues ne se sont pas privés pour la raconter.
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    Niit il y a 10 heures
    Moi, je pète tous les matins avant d'entrer dans le bâtiment pour marquer mon indifférence. Que l'on m'entende ou pas, je m'en tape.
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    Rep Niit il y a 10 heures
    HAHAHAHA c'est à expérimenté hein
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    Chômeur il y a 10 heures
    Mais n'importe quoi ! Imagine juste un chômeur lire cette article non mais , on es au Sénégal le burn out existe mais c extrêmement rare j'en sais quelque chose j'ai été à l'étranger , aux états unis Canada en France ya bcp de pression mais ici au bled la vie est difficile certes mais elle est chaleureuse il faut arrêter de tout mélanger, imagine un chômeur vous lire lui qui rêve de travailler et les gens qui ont un travail qui pleure pour du rien mais réveillez vous , y'a que chez nous pour ça mais j'ai jamais vu un chinois parler de burn out demlen ligueye mais ce qui est vrai c'est que on doit interdire ce foutu maraboutage au pays renforcer les loi sur ça
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    La il y a 10 heures
    Tu n'as rien compris
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    Travail il y a 10 heures
    Est ce que vous savez que le système de congés au Japon repose sur 10 jours de congés payés après 6 moinss d'ancienneté portant ces nippons ont reçu une bombe atomique Sénégal vous avez rien mais vous refusez de travailler et même quand vous avez un travail vous voulez pas travailler Lolou montakh on va jamais avancer
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    valedire il y a 7 heures
    va le dire aux enseignants.
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    haha il y a 7 heures
    et que du tu ce jour férié récent qui injecte des milliards dans l'économie à travers la ripaille, defendus par des personnes "serieuses" dont Dame Babou, moustyapha guirassy
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    Rep Travail il y a 7 heures
    Lossi guiss suicide, asociale, population la plus vielle au monde.
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    il y a 9 heures
    Donc il y'a du job au sunugal hein ,jusqu'a abandonné un poste my god avec la souffance qu'il y'a dans ce pays tout le monde à la recherche du job
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    Neuilly sur seine il y a 9 heures
    J ai travaille Dans une enterprise au Senegal : rivalite, jalousie et mechancete. On voit la meme chose Dans le milieu artistique, sportif etc. dangerous very very dangerous
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    Fx il y a 9 heures
    Yeurmeudee mo seey senegal ..les gens s'entretuent pour de bretoulles ...et pourtant on va tous mourrir avant 100 ans ( la plupart) ! A quoi bon ?
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    Mouni ceddo il y a 9 heures
    Ce sociologue passe a cote de l'essentiel. Les senegalais integrent l'entreprise avec leur prisme familial. La famille senegalaise etant un nid de toxicite, de malveillance, de jalousie et d'envie. ils partent partout avec ces tares heritees de leur environnement familial. Tres content de ne pas avoir de collegues senegalais. Youpi!!!!
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    patriotes il y a 9 heures
    Un conseil pour ceux qui souhaitent la tranquillité dans cette vie: La lecture du coran et sa compréhension est un excellent remède pour ceux qui se sont soumis exclusivement (mouslims) à DIEU?, le tout puissant. Celui qui comprend à travers certains versets coraniques n'aura aucun soucis, ne craint rien, et ne doute de rien. Rien ne nous atteindra, en dehors de ce qu'Allah a prescrit pour nous (s9:v51); Et si Allah fait qu’un malheur te touche, nul autre que Lui ne peut l’enlever. Et s’Il fait qu’un bonheur te touche... c’est qu’Il est Omnipotent (s6:v17). Ô les croyants! Vous êtes responsables de vous-même ! Celui qui s’égare ne vous nuira point si vous avez pris la bonne voie. C’est vers Allah que vous retournerez tous; alors Il vous informera de ce que vous faisiez (s5:v105). Il y'en a plein comme ça dans le coran. Mais Dieu s'adresse à ceux qui le craint.
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    Mamadou lamine Diop il y a 8 heures
    Un peu tard dans mon cas mais je prends note. Merci pour le partage.
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    Mamadou il y a 6 heures
    @Mamadou lamine Diop  Je me dis que tu as le tawhid car tu as osé faire du omelettes avec les œufs mystérieux
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    Mamadou Lamine Diop il y a 6 heures
    @Mamadou  Protection Divine, sans doute !
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    Jjh il y a 9 heures
    Ça c'est la nature senegalais dih la méchanceté wou Je prefere bossé avec d'autre nationalité
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    mina il y a 7 heures
    d'autres nationalites vous dites? je doute fort que vous ayez deja travailler avec d'autres nationalites. le constat est le meme il ya des biens et des mauvais partout
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    MOI il y a 8 heures
    Moi on m'a tellement marabouté et dénigré au près du patron, que j'ai été mise au Frigo, donc je suis désormais à l'abris des mesquineries et des fourberies car je n'ai s8 plus une menace à leurs yeux, et à la fin du mois je reçoit mon salaire en entier, et je suis bien.
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    mom il y a 8 heures
    moi j'ai eu un stage de 6 mois. puis un CCD et entre temps on m'a promu REsponsable ABC. quel insouciant j'étais. je ne pensais pas que quelqu'un puisse s'en prendre à moi. Les directeurs ne cessaient de critiquer mon travail, c'était systématique. mais j'en ai tellement appris. un jour, le DG devait quitter la boite, m'a fait transmettre un message qui se resumait ainsi: tu fais du bon boulot mais fait gaffe, tout l'encadrement n'a cesséé de te mettre les batons dans les roues, je t'ai toujours defendu mais je ne serai plus ici pour le faire alors ne pretes surtout pas le flanc. je tombais des nues. .... une dame qui espearait que c'est elle qui heriterait de ce poste a meme tenté de m'allumer. alors qu'elle et moi étions seuls dans le bureau, elle a exhibé ses seins et m'a dit qu'elle avait une marque, peut etre une piqure d'insecte et elle a soulevé ses nichons et m'a demandé de toucher pour voir si je sentais quelque chose. je lui ai dit que c'était pas la peine, cç devrait pas etre grave, si necessaire qu'elle applique du vegebom. ce comportement m'a intrigué et je n'ai cessé de l'étudier, des années, jusqu'au jour ou j'ai compris qu'elle voulait m'allumer, faire une scene et m'accuser d'avoir tenté de la violer. une autre fois elle est partie à 17h et à laissé trainer 1 billet de 5000. je l'ai pris et mis dans son agenda. le lundi je suis venu tard. Et elle avait fait une scene racontan que j'avais pris son argent et c'est pourquoi je n'etait pas encore labas. un chef de departement lui avait meme assuré qu'il ne tolererait pas la presence d'un voleur. d'apres ce que d'autres personnes m'ont raconté (longtemps apres et separement), c'est ç ce moment que j'ai appelé pour leur dire que je viendrai tres en retard et que la dame avait laissé trainer un billet de 5000 et puisque ce n'était pas sur, je l'ai mis dans son agenda et mis l'agenda dans le tiroir. elle ouvert l'agenda et trouvé le billet. Elle a une fois essayé de saboter le travail, cela lui est retombé dessus. ... une fois j'ai perdu mon sandale gauche, je me suis dis peut ca s'est glissé sous un meuble. je n'ai pas trop cherché. Pas longtemps, j'ai eu un pied enflé (rien d'handicapant mais vraiment evident) je me suis dis que c'était une coincidence. puis un jour, on a decidé de ranger le bureau et on a tout deplacé et j'avais à l'esprit que j'allai retrouver le sandale perdu mais .. rien. elle n'était pas dans le bureau. je veux toujours ne convaincre que ce n'est rien de malveillant mais des fois je doute. ....
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    nord il y a 7 heures
    j'avais une collegue tellemnt lakalé qui s'attaquait a tout le monde tu n'avais meme pas besoin d'avoir un differend avec elle pour qu'elle te mene la vie dure j"avais meme pas envie de sortir de mon lit et de venir travailler tellement l'ambiance etait lourde au bureau quand elle a demissionée c'etait devenu tellement paisible on est devenu une famille.
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    Mamadou Lamine Diop il y a 7 heures
    @ Mom Des histoires comme celles-là, j’en ai des centaines. Des collègues qui débarquent au travail couvert de safara, au point que l’odeur vous agresse. D’autres qui sabotent un projet juste avant la livraison, uniquement pour vous faire tomber. Et ce n’était pas mieux ailleurs. Lors de mes stages en Europe, on me refilait systématiquement les machines que personne ne voulait, ou ne pouvait, réparer. Pas parce que j’étais incompétent, mais parce qu’on me prenait de haut (étant noir). Ils étaient toujours surpris de voir la machine tourner comme une horloge après mon passage. Moi, en bon Sénégalais débrouillard, je souriais toutes dents dehors. Pas pour plaire mais pour les narguer. Pour leur rappeler que la compétence n’a pas de couleur. Un jour, l’un de mes collègues a été pris la main dans le sac. L’auditeur interne a découvert qu’une réparation que j’avais faite, et qu’il avait certifiée, avait été sabotée quelques minutes plus tard. Je l’avais prévenu : “Retourne vérifier, quelqu’un joue contre moi.” Je le sentais. Je savais que quelqu’un profitait de mes déplacements pour me nuire. Résultat : le directeur général a dû s’excuser auprès du client. Et ce jour-là, tout a basculé. Ils ont compris une vérité simple : j’étais le seul capable de remettre la machine en état. Sans moi, pas de livraison. Sans moi, pas de solution. Cet épisode s’est déroulé hors du Sénégal. Preuve que la toxicité au travail n’a pas de frontières. Elle voyage, elle s’installe, elle prospère partout où la jalousie remplace la compétence. Quand je prendrai ma retraite, j’écrirai un livre. Un livre sur ces pratiques malsaines qui rongent l’endroit où l’on passe la majeure partie de sa vie. Parce que dire que “le travail doit être valorisant”, c’est oublier, ou mépriser, ceux qui souffrent en silence, ceux qui encaissent, ceux qui n’ont pas l’oreille du patron.
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    Djibril Diop il y a 6 heures
    Sokhna Faty Isseu Samb ,je te lisais déjà en 2020,lorsque tu signais tes articles au soleil en tant que stagiaire, je me disais alors que cette jeune journaliste savait dénicher des sujets originaux et les traiter avec une plume singulière. En découvrant ta signature sur Seneweb , j’ai tout de suite reconnu la même personne,et la confirmation est venu en retrouvant cette même profondeur dans tes themes. Bravo , jeune fille et merci de continuer à offrir des sujets aussi intéressants
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    lassana il y a 6 heures
    SENEWEB Rapprochez vous des centres d'appels . la pressions est de partout le gouvernent doit revoir ce secteur aussi
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    Edou il y a 6 heures
    Très bon article
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    EH OUI il y a 5 heures
    J'ai eu egalement a vivre ce genre d'experience avec des collegues indiens a Dubai. Puis que j'etais le seul negro , ils se plaisaient a rigoler de tout et de rien surtout quand ils me solicitaient .Lorsque je presentais un projet , ils le sabotaient de facto,heureusement que le DG britanique avait de l'estime a mon egard . On jour ,un partenaire nous avait invite a un diner, Ceux qui etaient vehicules ramenaient ceux qui ne l'aitaient pas, Un vieux avait deja pris place dans ma voiture , il sursauta et rejoint un autre collegue qu'il appercu avec sa voiture qui etait plus belle que la mienne, malheuresement pour lui , ce collegue avaient deja confirme ses places pour d'autres... Il n'eut de choix que de revenir dans ma modeste ford fiesta.. Je l'ai ramene au diner sans rancune faisant comme si je n'avais rien compris.

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